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2026
« Déserts médicaux : en Charente-Maritime, 19 “docteurs juniors” attendus en renfort »
Date de publication : 23 septembre 2026 https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=cee5f0e43ebf3ad5d11d30061716497e&id_newsletter=24334&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=44baf5968540a6248a8065e80f2f7273&midn=24334&from=newsletter&slnk=6
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Fabien Paillot relève en effet dans Le Parisien que « début novembre, la Charente-Maritime devrait compter 19 nouveaux «docteurs juniors», des médecins généralistes achevant leurs études et déployés dans les cabinets, les centres ou maisons de santé du département ».
Le journaliste explique que « cette quatrième année de formation supplémentaire est censée renforcer l’apprentissage des futurs médecins. Mathématiquement, elle augmentera surtout le nombre de praticiens dans les territoires manquant cruellement de professionnels de santé ».
Fabien Paillot observe que « certains s’installeront peut-être «durablement» dans ces zones à l’issue de leur «stage» imposé. En attendant et durant 1 an, ces docteurs juniors assureront des consultations autonomes et prendront en charge une patientèle sous la supervision «distancielle» de leurs maîtres de stage des universités (MSU), des médecins généralistes patentés ayant accepté de les chapeauter ».
Le journaliste précise que « selon l’Agence régionale de santé (ARS), «19 postes» ont été ouverts aux internes en Charente-Maritime. Quinze d’entre eux se trouvent dans des territoires prioritaires classés en ZIP (zone d’intervention prioritaire, comme l’île d’Aix), en ZAC (zone d’accompagnement complémentaire, comme Tonnay-Charente) ou dans les QPV (quartiers prioritaires de la politique de la ville) ».
« L’ARS explique que 24 postes de docteurs juniors étaient initialement «ciblés» en Charente-Maritime. Mais «seuls 15 terrains situés en ZIP, ZAC ou QPV» étaient «disponibles». Pour ne pas léser le département, l’ARS a donc décidé d’ouvrir 4 postes en dehors de ces zones «à titre exceptionnel». […] Les 5 postes non attribués ont été redistribués aux départements voisins », continue Fabien Paillot.
Il note enfin qu’« à l’échelle de l’ex-région Poitou-Charentes, l’ARS évoque l’ouverture de 82 postes de docteurs juniors », et remarque que « 129 maîtres de stage des universités étaient volontaires pour accueillir ces futurs praticiens ».