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Revue de presse du 2 septembre 2026 https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=17ae3a8062d6f91e5083f783ccaa422f&id_newsletter=24195&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=44baf5968540a6248a8065e80f2f7273&midn=24195&from=newsletter&slnk=6
« Des chercheurs développent une nouvelle intelligence artificielle capable de repérer les maladies cardiaques en moins de deux secondes »
Date de publication : 2 septembre 2026 Temps de lecture: 2 min

Julie Bernichan indique en effet dans Le Parisien que « ce que l’œil humain ne peut pas voir, l’intelligence artificielle (IA) va pouvoir le repérer. Et en seulement 2 secondes ».
La journaliste explique que « des chercheurs ont développé un outil capable de passer au crible un électrocardiogramme (ECG) pour identifier les personnes présentant un risque élevé d’insuffisance cardiaque ou de maladies des valves cardiaques. Une avancée qui pourrait révolutionner le diagnostic de ces maladies courantes ».
Julie Bernichan relève que « l’IA, décrite comme «surhumaine» par le Dr Ahmed El-Medany du British Heart Foundation et de l’Imperial College London, a été testée lors d’un essai portant sur 67.000 patients aux États-Unis. Au total, elle a permis d’identifier jusqu’à 81% des personnes souffrant d’insuffisance cardiaque et jusqu’à 90% de celles souffrant de maladies des valves cardiaques ».
La journaliste indique que « les données ont été présentées lors du congrès annuel de la Société européenne de cardiologie à Munich ».
Elle rappelle qu’« à lui seul, l’ECG ne permet pas de diagnostiquer une insuffisance cardiaque ou une maladie valvulaire. Mais l’intelligence artificielle qui a été entraînée à partir de millions de données de patients, elle, pourrait alerter sur un patient qui présente un risque important ».
« L’IA est en effet capable d’extraire du tracé des informations qui ne sont généralement pas perceptibles à l’œil nu. Et il ne lui faudrait, au total, que 2 secondes pour livrer son bilan », continue la journaliste.
Julie Bernichan ajoute que selon les chercheurs, « l’objectif n’est pas de remplacer les examens actuellement pratiqués. L’outil ne constitue pas, à lui seul, un moyen de poser un diagnostic. Il ne peut ni confirmer définitivement une insuffisance cardiaque ou une maladie valvulaire, ni exclure avec certitude leur présence ».
La journaliste retient que la technologie « pourra, en revanche, permettre de faire passer plus rapidement les patients les plus susceptibles de présenter une anomalie cardiaque. Actuellement, certains attendent des mois avant de pouvoir passer l’examen ».