À Evron (Mayenne), une centaine de personnes s’est déplacée devant la maison de santé pour s’inscrire sur la liste du prochain généraliste,

En Mayenne, l’arrivée d’un nouveau généraliste provoque une file d’attente interminable devant une maison de santé

Par M.G. le 02-09-2022 https://tracker.egora.fr/u/nrd.php?p=XYBlorZBtz_6789_3964146_1_7&ems_l=3965027&i=1&d=bE96WEU2SUJOTWR3MHF3ZFpjeiUyRkhYVlBqV2RXOUl2Y0drSkFuJTJCMW1SaDhEWGNQNCUyQnB5cVNvazl3SXVmRVhnc0NBWks0c3NpQzk1N0VzVENZNXU1SlElM0QlM0Q%3D%7CMjAyMi0wOS0wMy1lbmJyZWY%3D%7CMjAyMg%3D%3D%7CMDk%3D%7CMDM%3D%7CMTM1MDI2MTkx%7CWFlCbG9yWkJ0eg%3D%3D%7CNWQ0NjNjMjI2MDFiYzA0MDE%3D%7C&_esuh=_11_0f0ac0f186e60ceeee3b3eeb42a3143943c12030afc221b1404bdf8664244c27

À Evron (Mayenne), une centaine de personnes s’est déplacée devant la maison de santé pour s’inscrire sur la liste du prochain généraliste, qui devrait arriver dans la structure en septembre. 

“Nouveaux patients : les inscriptions se feront tous les après-midis, de 14h à 15h30 à compter du 1er septembre 2022.” L’affiche, collée en août, a provoqué l’arrivée d’une foule de personnes venues s’inscrire, ce jeudi, à la maison de santé d’Evron (Mayenne). Trois praticiens sont déjà actifs et un quatrième devrait poser ses valises au mois de septembre. Certains sont venus bien avant 14h pour s’assurer une bonne place dans la file d’attente. “Je suis arrivée dès 12h30. Cela fait trois ans que je n’ai plus de médecin traitant, c’est ma seule opportunité”, indique Stéphanie, une habitante de Mezangers, une ville voisine. “Malheureusement, on sait qu’il n’y aura pas de places pour tout le monde”, se désole une autre patiente.  

Il fait du porte-à-porte pour trouver un médecin traitant

Une heure après l’ouverture des inscriptions, près de 120 personnes attendaient toujours dans la longue file d’attente. Sur les 8 médecins de la commune d’Evron, 4 sont déjà partis ou vont partir en 2022. La date exacte d’arrivée du nouveau médecin n’est pas encore connue. 

[avec Actu.fr et Ouestfrance]

Engagement de 8 ans, visites à domicile… les maires d’Île-de-France veulent encadrer les aides à l’installation des médecins

Par S.B. le 02-09-2022

https://tracker.egora.fr/u/nrd.php?p=XYBlorZBtz_6789_3964146_1_12&ems_l=3965027&i=1&d=bE96WEU2SUJOTWR3MHF3ZFpjeiUyRkhYVlBqV2RXOUl2Y0drSkFuJTJCMW1SaDhEWGNQNCUyQnB5cVNvazl3SXVmRVhnc0NBWks0c3NpQzk1N0VzVENZNXU1SlElM0QlM0Q%3D%7CMjAyMi0wOS0wMy1lbmJyZWY%3D%7CMjAyMg%3D%3D%7CMDk%3D%7CMDM%3D%7CMTM1MDI2MTk2%7CWFlCbG9yWkJ0eg%3D%3D%7CNWQ0NjNjMjI2MDFiYzA0MDE%3D%7C&_esuh=_11_4ce1b379bcff45293ea589958c2508b925fd845656ce22c17e4902e411e1a206

Alors que l’Ile-de-France est le premier désert médical, l’Association des maires d’Ile-de-France (Amif) a dévoilé 30 propositions visant à mettre fin aux problèmes de démographie médicale. Ce « Livre blanc de la Santé en Ile-de-France » a été remis à Agnès Firmin Le Bodo, ministre déléguée auprès du ministre de la Santé et de la Prévention, chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé.

Les deux tiers des franciliens vivent dans une « zone d’intervention prioritaire », rappelle l’Amif qui souhaite que soit garanti « un accès aux soins à l’ensemble des habitants de la première région de France ».

Les maires demandent notamment dans ce rapport de lier les aides aux médecins à la fois au nombre d’heures exercées mais aussi à certaines conditions comme un engagement minimal de huit ans. Autres conditions à l’octroi de ces aides : la prise en charge de soins non programmés, l’obligation de faire des visites à domicile – éventuellement en collaboration avec des infirmières – et des tarifs avec pas ou peu de dépassements d’honoraires.

Il est temps de « rétablir la permanence des soins en ville », d’après l’Association des maires de France *

L’association préconise également l’installation de cabines de téléconsultation en zones d’intervention prioritaire, avec un paiement par l’Assurance maladie du professionnel de santé intervenant à distance.

Toutefois, les maires d’Ile-de-France ne retiennent pas de propositions contraignantes pour attirer des médecins.

[Avec AFP]

* Il est temps de « rétablir la permanence des soins en ville », d’après l’Association des maires de France

Par S. B. le 23-06-2022 https://www.egora.fr/actus-pro/acces-aux-soins/74767-il-est-temps-de-retablir-la-permanence-des-soins-en-ville-d-apres-l

« La situation dramatique des services d’urgences ne peut pas être décorrélée de celle de la permanence des soins en ville », estime l’Association des maires de France (AMF), qui appelle à une large réflexion afin de rétablir l’obligation de garde des médecins libéraux. Les élus locaux ont indiqué être de plus en plus tentés par des mesures contraignantes pour lutter contre les déserts médicaux afin de répondre à « la détresse de leurs administrés ».

« A force de constater la détresse de leurs administrés, les maires de tous les bords sont de plus en plus prêts à des solutions assez volontaristes », a affirmé Frédéric Chéreau, maire de Douai (Nord), co-président de la commission santé de l’AMF, lors d’une conférence de presse.

« Il y a quelques années, il y avait plutôt un consensus au sein de l’AMF pour dire non, pas trop de contraintes », a-t-il rappelé. « Mais aujourd’hui, la contrainte fait partie des sujets dont parlent les maires de plus en plus », a-t-il ajouté précisant que « 15% des Français n’ont plus médecin traitant »

« Ce n’est sans doute pas la solution parfaite. Mais nous voyons bien que nous devons être volontaristes si l’on veut des solutions à une situation qui se dégrade », a ajouté le responsable de l’AMF, convaincu que les maires peuvent « s’emparer aujourd’hui du sujet de la santé avec un fort sentiment de légitimité ».

Obligation de garde et régulation de l’installation : les Français veulent serrer la vis aux médecins libéraux

« La situation dramatique des services d’urgences ne peut pas être décorrélée de celle de la permanence des soins en ville, en particulier des soins non programmés », a ajouté l’AMF dans un communiqué en date du 22 juin. « Une réflexion plus large doit être engagée avec l’ensemble des acteurs afin de rétablir la permanence des soins en ville, en particulier pour les soins non programmés, et de partager les obligations liées à celle-ci avec un nombre plus important de professionnels de santé tout en déchargeant les médecins de certaines tâches administratives pour dégager du temps médical », précise le texte.

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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