Toumaï au Tchad: un crâne et un fémur du plus ancien ancêtre de la lignée qui a donné naissance aux êtres humains, depuis sa séparation d’avec celle des chimpanzés, il ya 7 millions d’années.

Après vingt ans d’attente, le fémur du fossile Toumaï parle enfin

Deux décennies après la première description de cet hominine de 7 millions d’années trouvé au Tchad, l’analyse renforce l’hypothèse de sa bipédie. 

Par Nicolas Constans et Hervé Morin Publié le 30 août 2022 à 06h00 – Mis à jour le 30 août 2022 à 15h06  https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/08/30/apres-vingt-ans-d-attente-le-femur-du-fossile-toumai-parle-enfin_6139469_1650684.html

Temps de Lecture 5 min. 

On peut dire qu’il s’est fait attendre… mais la publication de ce fossile si important pour l’histoire de l’humanité est une excellente nouvelle. Le « fémur de Toumaï », comme on s’est plu à l’appeler parce que trouvé en même temps que le crâne de ce probable ancêtre de l’humanité, en juillet 2001, appartient vraisemblablement à la même espèce. Et la description de ce spécimen, dans la revue Nature le 25 août, nous donne un aperçu presque miraculeux sur la manière de se déplacer de ce primate qui vivait il y a environ sept millions d’années.

Lors de sa découverte au Tchad, une partie de la communauté scientifique a considéré Sahelanthropus tchadensis, son nom scientifique, comme le fossile le plus proche de l’ancêtre commun que nous avons avec nos plus proches cousins, les chimpanzés et les bonobos. Publiée en 2002, l’étude du crâne, et plus particulièrement la position du trou où s’encastrait sa colonne vertébrale, suggérait qu’il marchait probablement régulièrement sur deux jambes, ce qui semblait conforter d’autres indices le plaçant parmi les ancêtres de l’humanité, les hominines. C’était du moins l’hypothèse avancée par le chef de la mission franco-tchadienne qui avait réalisé la découverte, Michel Brunet, alors à l’université de Poitiers. Mais cet argument, seul, ne suffisait pas à emporter l’adhésion.

Modèles 3D du matériel postcrânien de « Sahelanthropus tchadensis ». De gauche à droite : le fémur, en vue postérieure et médiane ; les ulnas droit et gauche, en vue antérieure et latérale. Ces restes ont tous été découverts en 2001 par la Mission paléoanthropologique franco-tchadienne (MPFT).
Modèles 3D du matériel postcrânien de « Sahelanthropus tchadensis ». De gauche à droite : le fémur, en vue postérieure et médiane ; les ulnas droit et gauche, en vue antérieure et latérale. Ces restes ont tous été découverts en 2001 par la Mission paléoanthropologique franco-tchadienne (MPFT).  FRANCK GUY/PALEVOPRIM /CNRS-UNIVERSITE DE POITIERS

Vingt ans plus tard, la publication de ce fémur, ainsi que deux ulnas (os des avant-bras), vient enfin l’étayer. Il est peu dire qu’elle était attendue. L’existence de ces fossiles, connue depuis longtemps par la communauté des paléoanthropologues, et leur non-publication alimentaient rumeurs et soupçons. Un retard sans doute en partie dû à un faux départ : le fémur n’ayant pas été tout de suite classé comme celui d’un hominine, il fut confié en 2004 à une stagiaire avant d’être« correctement » identifié par Roberto Macchiarelli, un paléontologue ne faisant pas partie de la mission, comme l’explique l’article, confirmant les informations du Monde (29 janvier 2018).

Lire aussi   L’histoire trouble du fémur de Toumaï

C’est en partie une nouvelle équipe qui a d’ailleurs repris l’étude il y a cinq ans, emmenée par Franck Guy et Guillaume Daver, du laboratoire Palevoprim, à Poitiers. A la surprise générale, Michel Brunet n’a pas souhaité en être signataire. « Je le vois comme une manière de passer le relais, à nous, ses successeurs à Poitiers, mais aussi à nos collègues tchadiens », commente le paléontologue Jean-Renaud Boisserie, également signataire.

Passage de relais ? « Je ne me suis pas posé la question », répond l’intéressé, qui dit ne pas s’être associé à la publication pour « garder sa liberté de parole » sur ses conclusions. En l’occurrence, dit Michel Brunet, « l’article est excellent, il confirme – et j’en suis fier – ce que nous avions écrit en 2002 : Toumaï est un bipède arboricole ».

Un faisceau d’indices

La publication du fémur vient combler un vide certain dans les connaissances sur la locomotion des ancêtres de l’humanité. Pour les trois premiers millions d’années de leur histoire, il n’y a en effet que trois points sur la carte : l’un au Tchad, qui a donc livré l’espèce de Toumaï (Sahelanthropus) ; l’autre au Kenya, avec Orrorin tugenensis, âgé de 6 millions d’années ; et le dernier en Ethiopie, Ardipithecus, entre 5,8 et 4,4 millions d’années. Les deux derniers avaient livré des éléments-clés (des fémurs et un bassin) pour évaluer leur locomotion.

Ces fossiles anciens sont souvent très abîmés, et le fémur de Toumaï, probablement mâchonné par un porc-épic, n’échappe pas à la règle. Surtout, il lui manque les parties les plus intéressantes, les extrémités, celles qui s’emboîtent dans les articulations des hanches et des genoux et où s’accrochent de nombreux muscles. L’équipe a donc dû user de toutes les ressources de la science moderne pour faire parler ces fossiles, examinant et scannant leur surface tout comme leur structure intérieure, leur épaisseur, leur aplatissement, leur torsion…

« Mais il n’y a pas de caractère magique permettant de dire d’une espèce qu’elle est bipède, prévient Franck Guy, il faut toujours une combinaison de critères, un faisceau d’indices. » L’équipe a ainsi relevé sur le fémur toutes les caractéristiques plutôt en faveur d’une bipédie, puis les a comparées aux autres fossiles. Résultat : entre 75 % et 90 % d’entre elles sont partagées entre Orrorin, Ardipithecus et les australopithèques, alors que cela ne dépasse pas 5 % à 30 % avec les grands singes anciens et actuels. De son étude du fémur et des ulnas, l’équipe conclut que Toumaï préférait vraisemblablement se déplacer sur deux jambes quand il était au sol. Grimpeur puissant, il pouvait marcher à quatre pattes sur les branches ou sur deux en se tenant aux branches supérieures. « Il ne se déplaçait ni comme des singes à queue qui courent sur les branches, ni comme des gibbons qui s’y suspendent, précise Guillaume Daver, mais sans doute plutôt comme un animal d’un certain poids qui progresse avec précaution, surveillant ses appuis. »

« Toumaï se déplaçait sans doute comme un animal d’un certain poids qui progresse avec précaution, surveillant ses appuis » – Guillaume Daver

Marta Pina, de l’université de South Bank de Londres, salue l’important effort pour caractériser ces fossiles, qui aident à repenser ce que c’est qu’être humain. Elle réserve toutefois son jugement, attendant que d’autres équipes puissent poser sur les fossiles « un regard neuf ». Un aspect qui est loin d’être un détail pour John Hawks, de l’université du Wisconsin (Etats-Unis). Fervent défenseur d’un accès le plus ouvert possible aux fossiles, dans un milieu qui y a été longtemps très réticent, mais aussi critique par le passé de la place de Toumaï parmi nos ancêtres, le paléoanthropologue américain ne mâche pas ses mots : « Deux équipes ont pu examiner le fémur [celle de Poitiers et celle de Roberto Macchiarelli, le scientifique qui a identifié le fémur en 2004], et elles semblent en désaccord complet sur ce que cet os montre. (…) Nous sommes obligés de croire les auteurs sur parole, simplement parce que le journal [Nature] ne leur a pas imposé de publier aussi leurs données [telles que des scans 3D]. » Jean-Renaud Boisserie répond que celles-ci sont la propriété de l’Etat tchadien, et que tout scientifique pourra les recevoir sur simple demande.

L’humanité s’est séparée du groupe des chimpanzés au cours du Miocène récent, très probablement entre 10 et 7 millions d’années avant aujourd’hui. Cette divergence s’est traduite par des morphologies très distinctes : les os des membres, par exemple, présentent des différences notamment liées à une locomotion quadrupède pour les chimpanzés et une locomotion bipède pour les humains actuels.
L’humanité s’est séparée du groupe des chimpanzés au cours du Miocène récent, très probablement entre 10 et 7 millions d’années avant aujourd’hui. Cette divergence s’est traduite par des morphologies très distinctes : les os des membres, par exemple, présentent des différences notamment liées à une locomotion quadrupède pour les chimpanzés et une locomotion bipède pour les humains actuels.  FRANCK GUY/PALEVOPRIM /CNRS-UNIVERSITE DE POITIERS

Interrogé, Roberto Macchiarelli concède tout à fait que son étude s’est faite sur des données limitées, mais maintient ses conclusions : « Je conteste le terme de “bipédie habituelle” alors qu’il y a des signaux clairs de quadrupédie chez Sahelanthropus », citant toute une série d’indicateurs rapprochant ce dernier des grands singes, comme les proportions entre la cuisse et l’avant-bras ou l’angle estimé du col du fémur, qui n’assure pas selon lui une marche stable sur deux jambes.

« Je suis convaincu, déclare pour sa part François Marchal, chercheur CNRS au laboratoire ADES à Marseille. C’est un gros et beau travail avec des analyses très solides, très poussées », sans comparaison, estime-t-il, avec les mesures brèves et limitées réalisées par l’équipe de Roberto Macchiarelli il y a dix-huit ans. Même son de cloche chez Kristian Carlson, à l’université de Californie du Sud (Etats-Unis), qui accepte les conclusions de cette « excellente étude ». S’il voit des nuances probables dans l’efficacité avec laquelle Toumaï, Orrorin et Ardipithecusse déplaçaient dans les arbres, il met en garde contre des comparaisons plus poussées, faute de disposer pour toutes ces espèces des mêmes os et car ils ne sont pas suffisamment complets.

François Marchal abonde dans le même sens. « Cela fait plus de quarante ans que Lucy a été découverte, et nous disposons pour son espèce d’un matériel fossile relativement abondant et de qualité. Malgré ça, il n’y a toujours pas de consensus entre nous sur sa locomotion. Alors pour Ardipithecus, dont on ne connaît même pas les proportions, et Orrorin ou Sahelanthropus, représentés par seulement quelques os… » Sans compter qu’on n’a tout simplement aucun analogue actuel du genre de locomotion pratiqué par nos ancêtres. Etaient-ils plus souvent sur deux jambes au sol que dans les arbres ? Pratiquaient-ils d’autres modes de locomotion aujourd’hui inconnus ? Du grain à moudre pour les paléoanthropologues, donc, d’autant que les découvertes de nouvelles espèces, il est vrai plus récentes que Toumaï, n’ont pas manqué depuis vingt ans.

Nicolas Constans et  Hervé MorinContribuer

L’histoire trouble du fémur de Toumaï

Cet os, trouvé à côté du crâne de notre supposé plus ancien ancêtre, n’a curieusement toujours pas été décrit, dix-sept ans après sa découverte au Tchad. Pourtant, il pourrait détenir des indices sur la façon dont marchait ce primate, vieux de 7 millions d’années. 

Par Nicolas Constans

Publié le 29 janvier 2018 à 16h12 – Mis à jour le 01 février 2018 à 11h16  

Temps de Lecture 5 min. https://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/01/29/l-histoire-trouble-du-femur-de-toumai_5248790_1650684.html

C’est un secret de Polichinelle. Les chercheurs qui travaillent sur les origines de l’homme savent qu’une des plus grandes découvertes de ces dernières décennies a sa part d’ombre. La découverte, c’est celle du crâne de Toumaï, mis au jour au Tchad en 2001 par une équipe dirigée par Michel Brunet (université de Poitiers). Agé de 7 millions d’années, il est considéré comme le plus ancien ancêtre de la lignée qui a donné naissance aux êtres humains, depuis sa séparation d’avec celle des chimpanzés.

La part d’ombre, c’est un os : on sait aujourd’hui que, près du crâne de Toumaï, se trouvait aussi un fémur. Or, un fémur, pour les paléoanthropologues, est une pièce de choix, où s’inscrivent les marques de son activité physique. Et en particulier s’il passait une partie de son temps sur deux jambes. Une bipédie qui serait l’indice d’un possible lien de parenté avec nous. Problème : ce fémur n’a jamais fait l’objet d’une publication. Et la Société d’anthropologie de Paris (SAP) vient de refuser une communication sur le sujet, attisant les soupçons d’omerta.

Les ossements de Toumaï, découverts, en 2001, au Tchad. A gauche, le crâne. A droite, le fémur au cœur de la polémique.
Les ossements de Toumaï, découverts, en 2001, au Tchad. A gauche, le crâne. A droite, le fémur au cœur de la polémique.  ALAIN BEAUVILAIN

A l’époque de la découverte, l’équipe avait défendu l’idée que Toumaï était bipède parce que, dans son crâne, le trou où s’encastre sa colonne vertébrale est situé plutôt vers le bas comme chez les êtres humains et non vers l’arrière comme chez les grands singes quadrupèdes. Mais les mesures sur ce crâne, retrouvé très déformé, peuvent être sujettes à caution, et une partie des chercheurs estiment que la position de ce trou est influencée par d’autres paramètres, comme la forme du cerveau. Bref, il est donc capital, pour savoir si Toumaï était bipède, de pouvoir étudier les os de ses membres.

Mais, lors de la publication scientifique en 2002, l’équipe déclarait n’en avoir pas trouvé. Or, ce fémur existe bel et bien. Après une quinzaine d’années où circulaient photos et rumeurs, son existence a été récemment confirmée par Michel Brunet lui-même, sur France Culture : « Toumaï est bipède d’après la base de son crâne, d’après son cerveau aussi – mais ce n’est pas encore publié –, d’après son fémur aussi, ce qui n’est pas encore publié non plus. »

Un ossement passé inaperçu

Pourquoi cet os n’a-t-il pas fait l’objet d’une publication, seize ans après sa collecte sur le terrain ? Pour le comprendre, il faut revenir en février 2004. Jeune étudiante, Aude Bergeret effectue un stage dans le laboratoire dirigé par Michel Brunet, à Poitiers. Elle est chargée de retracer ce qui a pu arriver aux différents os d’animaux trouvés au Tchad − fossilisation, environnement et climat qu’ils ont traversés, etc. Au cours de ses travaux, elle s’interroge sur un os d’assez grande taille, d’espèce encore indéterminée. Un de ses encadrants, géologue, lui propose de réaliser des analyses sur cet os, et notamment de le faire couper pour l’étudier. Un peu plus tard, il suggère à l’étudiante de demander d’abord son avis à un de ses enseignants, Roberto Macchiarelli.

Elle montre les ossements à ce dernier, lui exposant le fruit de ses réflexions. Puis vient le moment de l’os long. L’enseignant lui demande : « Est-ce que vous savez ce que c’est ? » L’étudiante patauge un peu, finit par identifier un fémur, élimine quelques familles d’animaux, et se lance : « Un carnivore ? – Non », répond l’enseignant. A ce moment-là, l’étudiante se trouble un peu, car elle sait que les os des carnivores ressemblent parfois à ceux des primates. Or, qui dit primate, dit peut-être… hominidé. Pire : d’après son numéro d’inventaire, l’os a été trouvé près du crâne de Toumaï. Impossible qu’un os aussi important soit passé inaperçu, non ? Un de ses camarades présent dans le bureau lui lance : « Si ça se trouve, tu as découvert le fémur de Toumaï ! » Mais Roberto Macchiarelli ne sourit pas. Anthropologue, il a reconnu immédiatement le fémur d’un primate, qui, vu sa proximité avec le crâne, a de fortes chances d’être de la même espèce que Toumaï. Plus question, bien sûr, de couper un os si précieux.

Fémur de Tourmaï.
Fémur de Tourmaï.  AUDE BERGERET

De retour du Tchad, l’équipe n’apprécie pas vraiment la nouvelle. D’autant que l’affaire s’est vite ébruitée. Passer ainsi à côté d’un fossile majeur risque de faire désordre pour un scientifique comme Michel Brunet, qui, un an plus tôt, a reçu un prix de 1 million de dollars en Israël. C’est Roberto Macchiarelli qui va en faire les frais. Le scientifique italien est coupable, selon l’équipe, d’avoir trop parlé. En conseil de laboratoire, un membre de l’équipe l’accuse, sans le citer nommément, de fouiller dans les collections, tandis que Michel Brunet fait voter une motion de soutien. En septembre 2004, l’équipe choisit de ne pas mentionner le fémur lorsqu’elle envoie à la revue Nature un article décrivant des fossiles inédits, attribués à la même espèce que Toumaï.

Quant à l’étudiante, un de ses encadrants au laboratoire passe la voir. « Il m’a dit, en prenant en main le fémur : cette pièce, tu l’oublies, tu ne l’as jamais vue », se souvient Aude Bergeret, aujourd’hui directrice du Muséum d’histoire naturelle Victor-Brun de Montauban. Puis elle part quelques jours au Tchad et, en rentrant, elle a la surprise de constater que son matériel d’études (les os) a disparu. Les explications peu crédibles qu’on lui fournit la convainquent de ne pas chercher à en savoir plus : « Je n’étais qu’étudiante, et je me suis résignée. » Elle terminera son mémoire sans revoir les os. « Plus vraiment en odeur de sainteté au laboratoire », elle n’obtient pas de bourse de thèse et le quitte sans regret. Un témoin de cette époque décrit d’ailleurs une « ambiance délétère », avec un « clan » et des « ostracisés », comme Roberto Macchiarelli. Trois ans plus tard, le scientifique italien et l’université de Poitiers finissent par trouver une solution à une situation devenue intenable : il accepte de changer de laboratoire et d’abandonner ses enseignements de paléoanthropologie en master.

Une publication promise dans les meilleurs délais

Ensuite ? Ensuite, plus rien, à part la publication de photos du fémur en 2009 par Alain Beauvilain, un ancien collaborateur de Michel Brunet, avec lequel il est en délicatesse, et que ce dernier refusera de commenter. Jusqu’à cette révélation à la radio en 2016, qui poussera Roberto Macchiarelli à réclamer la publication à propos du fémur lors d’un colloque en 2017, puis à proposer à l’ancienne étudiante de publier les données qu’elle avait relevées à l’époque sur l’os. Mais leur communication aux journées de la SAP, qui se déroulaient… à Poitiers, est refusée par le comité scientifique, qui n’en rend pas publiques les raisons.

A la suite de la mise en ligne de ces informations, Michel Brunet semble avoir toutefois changé son fusil d’épaule. Après avoir dit il y a quelques semaines qu’il fallait « laisser du temps au temps », il vient de déclarer au magazine Sciences et avenir que le fémur serait publié « dans les meilleurs délais ».

Nicolas Constans

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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