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Oui, et il constitue un déterminant majeur.
On parle dâinĂ©galitĂ©s sociales et territoriales de santĂ©, car dans les quartiers prioritaires (QPV), les indicateurs de santĂ© (espĂ©rance de vie, maladies chroniques, santĂ© mentale) restent significativement plus dĂ©favorables que la moyenne nationale.
Ces Ă©carts sâexpliquent par un cumul de facteurs :
- AccÚs aux soins contraint : renoncements liés au coût, aux démarches ou aux délais
- Offre de soins inégalement répartie : présence de déserts médicaux, y compris en zones urbaines
- Conditions de vie fragilisantes : logement, environnement, stress chronique
- Déterminants sociaux de santé : emploi, éducation, alimentation, littératie en santé et accÚs aux droits
La santĂ© ne dĂ©pend donc pas uniquement du systĂšme de soins, mais dâun ensemble de dĂ©terminants sociaux et territoriaux.
â ïž Lâenjeu pour les politiques publiques est double :
- Garantir un accĂšs effectif aux soins
- Agir sur les conditions de vie qui produisent les inégalités
Cela implique un changement de logique : adapter les rĂ©ponses publiques aux rĂ©alitĂ©s des territoires, et non lâinverse.
đ IdĂ©e clĂ© :
La santĂ© est un enjeu de justice sociale et dâĂ©quitĂ© territoriale. Le lieu de vie ne devrait pas conditionner lâĂ©tat de santĂ©.
đïž SĂ©rie en cours : đŻđŹ đ·đŒđđżđ đœđŒđđż đ°đŒđșđœđżđČđ»đ±đżđČ đčđź đœđŒđčđ¶đđ¶đŸđđČ đ±đČ đčđź đđ¶đčđčđČ
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