La troisième réunion du débat public sur la construction de six réacteurs EPR2, que le gouvernement voudrait lancer d’ici à 2026, se tient au pays de la technocratie de l’atome : entre l’École polytechnique, le laboratoire du Commissariat à l’énergie atomique…

Le débat public sur le nucléaire suscite de vifs débats et des questions sans réponses

Faut-il lancer la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR2 ? Près de 200 personnes se sont réunies mardi soir à l’appel de la Commission nationale du débat public pour en discuter. EDF s’y est défendu bec et ongles, les anti-nucléaires ont dit leurs critiques et leur inquiétude, jusqu’à ce qu’un accroc vienne bloquer la belle mécanique oratoire.

Jade Lindgaard

23 novembre 2022 à 19h19 https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/231122/le-debat-public-sur-le-nucleaire-suscite-de-vifs-debats-et-des-questions-sans-reponses?utm_source=20221123&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-%5BQUOTIDIENNE%5D-20221123&M_BT=115359655566

PalaiseauPalaiseau (Essonne).– Le nucléaire joue à domicile au soir du mardi 22 novembre sur le plateau de Saclay. La troisième réunion du débat public sur la construction de six réacteurs EPR2, que le gouvernement voudrait lancer d’ici à 2026, se tient au pays de la technocratie de l’atome : entre l’École polytechnique, le laboratoire du Commissariat à l’énergie atomique et l’imposant centre de formation professionnelle d’EDF. Au milieu, des écoles d’ingénieur·es, dont l’ENSAE qui a prêté un amphi pour l’occasion. 
 
Un peu plus de 200 personnes s’y retrouvent, avec jusqu’à mille spectateurs en ligne, et l’amphi est plein, malgré le premier match de la France contre l’Australie lors de la Coupe du monde de foot au Qatar. Dans la salle, une bonne moitié d’étudiant·es et quasiment autant de personnes travaillant dans le domaine de l’énergie – ainsi identifiées par une rapide présentation à mains levées.
 
Thème de la soirée : expliquer ce qu’est l’EPR2, « Evolutionary Power Reactor », ce modèle de réacteur à eau pressurisée de troisième génération qu’EDF propose de construire par paire, en commençant par Penly (Seine-Maritime), avant Gravelines (Nord), et Bugey (Ain) ou Tricastin (Drôme). Sa technologie est une version adaptée de celui que l’industriel peine tant à construire à Flamanville (Manche), et qui pourrait être livré fin 2023 avec dix ans de retard et un coût d’environ 19 milliards d’euros, près de six fois au-dessus de son estimation initiale.

Pendant le débat public sur le programme EPR2, à l’ENSAE de Palaiseau, le 22 novembre 2022. © Photo Jade Lindgaard


De quoi transpirer un peu avant de lancer le chantier de six nouveaux réacteurs de cette famille ? Pas du tout, assure Gabriel Oblin, directeur du projet chez EDF, invité par la Commission nationale du débat public à présenter le projet : le retour d’expérience des EPR déjà construits ou en développement, en Chine, Finlande et Grande-Bretagne, garantit une « version optimisée » « Nous capitalisons sur ce qui a bien marché. »

À savoir ? Ses « performances sûreté et environnementales ». L’élément de langage est répété en boucle par l’ingénieur, assis au centre de la tribune, jambes croisées et sourire aux lèvres. À la façon d’un vendeur de magasin spécialisé, il garantit : « C’est ce qui se fait de mieux dans le monde en sûreté. » Plus-produit non négligeable : il « protège les terres agricoles » en produisant énormément d’électricité à partir d’une « faible emprise au sol ».Et il peut même recycler son propre cœur pour fabriquer du combustible (le « MOX »). Il ne prononce pas le mot de chef-d’œuvre, mais on y pense très fort.
 
Sur la tribune, il rencontre peu de contradictions puisque sur six intervenant·es, un seul est opposé au nucléaire et défavorable au programme EPR2 : le physicien Bernard Laponche, président de l’association Global Chance. Celui-ci explique que « l’EPR est une erreur stratégique », notamment car il n’offre pas de parade en cas de perte de refroidissement – ce qui a provoqué l’accident de Fukushima au Japon. Il dit aussi que « la course à la puissance », puisque l’EPR est un énorme réacteur de 1 600 MW, autant que la moitié de la consommation d’électricité de toute l’Île-de-France, est une particularité française. Il termine en faisant l’éloge de la sobriété énergétique, qui permet de réduire les consommations, et des énergies renouvelables « beaucoup moins dangereuses, et beaucoup moins chères ». Soupirs dans les travées où le public est attentif et pianote sur ses ordinateurs, parfois en chuchotant. 
 
Depuis les bancs de l’amphi, des militants anti-nucléaires énumèrent leurs désaccords : la dangerosité du combustible MOX, les déboires capitalistiques de la turbine Arabelle, la centralisation du monde nucléaire en phase avec les régimes autoritaires, la dépendance internationale de la France en ressources d’uranium. La seule personne non blanche à prendre la parole, un étudiant de l’École normale supérieure d’origine africaine, pose une question sur les impacts sociaux et écologiques de l’extraction d’uranium dans les pays importateurs parmi lesquels se trouve le Niger. Un homme chenu traite le nucléaire de « has been », mot lui-même désuet. 
 
Et depuis les mêmes travées, des pro-nucléaires, délégués syndicaux, salarié·es d’EDF ou industriel du secteur leur répondent : création d’emploi, souveraineté énergétique, innovation, supply chain, et « maîtrise française » des technologies. Deux mondes se font face et se combattent par la voix. Parfois, une « simple citoyenne » lève la main. Comme cette musicienne et enseignante : « Je ne suis pas à EDF mais je suis pour qu’EDF reste une entreprise d’État, et pour limiter la sous-traitance. Il faut prendre soin de nos ingénieurs pour qu’ils ne partent [pas]. Qu’on soit pour ou contre le nucléaire, nos vies sont entre vos mains. » Elle demande aussi « où sont logés le cerveau et le cœur » des intervenant·es car « c’est nous le peuple qui prenons les risques »
 
La mécanique de la discussion est parfaitement huilée et animée avec entrain par les membres de la CNDP : un peu de parole à la tribune, un peu de questions et réactions dans la salle, un peu de questions sur le chat YouTube. Pendant deux heures trente, le rythme ternaire de cette conversation collective ne faiblit pas. 

Pourquoi n’avons-nous pas de fact checking sur où sont les combustibles ? Pourquoi ne pas répondre oui ou non ?

Un étudiant pendant le débat


 
Mais à quoi bon ? « L’enjeu est l’organisation de la participation du public à l’élaboration de la décision, explique à Mediapart Michel Badré, président de la commission particulière chargée du débat public EPR. Mais à quoi sert-il alors que le chef de l’État et le gouvernement ont déjà annoncé vouloir construire six nouveaux réacteurs EPR, et peut-être huit autres dans un futur plus lointain ? « Ce sont les députés et les sénateurs qui décideront par la loi votée l’année prochaine si le nucléaire est relancé ou pas. La première utilité de ce débat est que son compte rendu soit utilisable par les parlementaires. La deuxième utilité serait que ce débat de société ne se limite pas à des gens qui sont pour ou contre le nucléaire. » Dans cette optique, la CNDP a préparé une « clarification des controverses », dont le but est de mettre à plat les désaccords
 
Soudain un accroc vient bloquer la belle mécanique oratoire. Il prend la forme d’un monument de béton : l’enceinte de confinement, autrement dit le bâtiment à l’intérieur duquel se trouvent le cœur et le circuit primaire du réacteur. C’est Bernard Laponche qui lance la polémique. Selon lui, les combustibles usés et donc devant être refroidis en permanence ne sont pas protégés contre les chutes d’avions par l’enceinte de confinement renforcé du réacteur.
 
À l’appui de ses dires, il lit un extrait d’une note de l’IRSN, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. Mais le chercheur de cet institut, également à la tribune, le contredit. Où sont rangés les combustibles de l’EPR et par quoi exactement sont-ils protégés ? Parmi l’équipe organisatrice du débat, personne n’a la réponse. Un étudiant de CentraleSupélec lève la main : « Pourquoi n’avons-nous pas de fact chekcking sur où sont les combustibles ? Pourquoi ne pas répondre oui ou non ? » Dans la salle, Géraldine Benoist, qui était chargée pour EDF du suivi du débat public sur les déchets nucléaires en 2019, proteste : « Des accusations » sont prononcées « gratuitement et sans aucune preuve sur les déchets, le démantèlement, les dégâts sanitaires, alors que c’est absolument faux » « Il n’est pas normal qu’on ne puisse pas apporter de réponse. » Applaudissements dans la salle. Mais la question reste en suspens (voir la réponse en Boîte noire).
 
À la sortie, quatre étudiants de l’INSTN, l’école du CEA, en M2 de physique et ingénierie des réacteurs nucléaires, disent leurs frustrations : « Qu’est-ce qui peut ressortir de ce genre de débat ? On fait un débat public mais on n’inclut pas du tout de fact checking. À quoi ça sert ? » Ces futurs cadres du nucléaire civile reconnaissent la complexité du sujet et considèrent que pour débattre de l’énergie, il faut avoir une formation. L’un d’eux propose que les informations utiles au débat soient publiées avant chaque réunion aux participant·es et que les séances soient consacrées à des questions/réponses. 
 
Débattre démocratiquement du nucléaire est-il illusoire ? Michel Badré conclut la soirée sur un espoir. Ou peut-être est-ce un vœu pieux : « On a beaucoup parlé de technique ce soir mais pour nous c’est un débat sur la démocratie. » Il promet une réflexion sur le fact checking pour la prochaine fois. 
 
À l’extérieur de l’amphi, aux abords de la gare RER de Lozère, à Palaiseau, aucune affiche n’annonce le débat. Dans le RER de 22 h 10, on retrouve la diversité de la société française, des travailleurs fatigués après leur journée de travail, des copines qui sortent de fête. Une question plane sur le wagon qui roule à toute vitesse vers la Seine-Saint-Denis : qui parmi elles et eux sait qu’un débat public sur le programme d’EPR2 est en cours ? Et combien savent ce qu’est un EPR ? 

Jade Lindgaard

Boîte noire

Après vérification, Mediapart peut apporter la réponse suivante à la question restée sans réponse lors du débat. Certes, le combustible de l’EPR n’est pas protégé par l’enceinte de confinement du réacteur, mais il est protégé contre les chutes d’avions par une coque spécialement conçue à cet effet.

Interview d’un polytechnicien, professeur à l’école des mines, Jean-Marc Jancovici, spécialiste du changement climatique et pronucléaire

Jean-Marc Jancovici : « L’objectif de rester sous les 1,5 degré est mort »

Jeudi 24 novembre 2022PAUSE

Jean-Marc Jancovici ©AFP – FRANCOIS GUILLOT / AFP

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-jeudi-24-novembre-2022-5184282

8h20 - Podcast

Provenant du podcast

L’invité de 8h20 : le grand entretien

Jean-Marc Jancovici, ingénieur, professeur à l’École des Mines, fondateur du cabinet de conseil Carbone 4 et président du think tank The Shift Project, est l’invité du Grand entretien de France Inter ce jeudi.

Quatre jours après la fin de la COP27 en Égypte, l’ingénieur Jean-Marc Jancovici est l’invité du Grand entretien de France Inter ce jeudi. Le texte final adopté par les participants est décrié pour son manque d’ambition. « Le fonctionnement même d’une Cop fait que ça ne peut pas contraindre de l’extérieur des pays qui ne voudraient pas, de l’intérieur, avancer sur le sujet« , explique Jean-Marc Jancovici. Les efforts doivent être faits au niveau national ou européen, selon lui. L’intérêt de la Cop est toutefois de « faire parler » du dérèglement climatique. « Il ne faut rien en attendre d’autre, sauf un peu de lissage entre pays qui sont déjà d’accord pour avancer de façon importante », ajoute-t-il.

Interrogé par un auditeur sur le seuil d’1,5 degré de réchauffement, l’ingénieur estime que cet « objectif de rester sous les 1,5 degré est mort ». « Aujourd’hui, le réchauffement planétaire est de l’ordre de 0,2 degré par décennie et même dans un scénario de type accord de Paris, on franchirait les 1,5 degré avant 2050 », explique-t-il.

« On va devoir faire avec moins »

Questionné sur les crises actuelles crise de l’énergie, guerre en Ukraine et inflation – Jean-Marc Jancovici estime que cela aura au moins le mérite de « servir la lutte contre changement climatique car si on manque de gaz et de pétrole, on émet moins de CO2″. « L’approvisionnement est limité par la géologie », poursuit-il. « C’est évident que les émissions de CO2 ne peuvent pas croitre indéfiniment. La seule question est de savoir ce qui les fera baisser un jour. Est-ce que ce sera notre volonté ou des évènements externes ?« 

« Poutine ne fait qu’accélérer l’histoire. Le pic de la production mondiale de pétrole conventionnel était en 2008 et celle de pétrole tout compris – dont le pétrole de schiste et les sables bitumineux – il est possible que cela ait été 2018 – il est encore un peu trop tôt pour le dire. Donc, de toute façon, on va devoir faire avec moins », souligne-t-il. « On a tellement perdu de temps à ne pas comprendre qu’on allait devoir faire avec moins, qu’au moment où on est surpris, on répond dans le désordre. Ces trucs-là ça se gère avec des décennies d’anticipation. »

Gouvernement : « Les bons actes ne sont pas forcément là »

Concernant les leviers annoncés par la Première ministre Élisabeth Borne pour sa politique énergétique – sobriété, production décarbonée et innovation – Jean-Marc Jancovici estime que « les bons mots sont là mais quand il s’agit de passer aux actes, les bons actes ne sont pas forcément là ». « La sobriété, pour que ce soit efficace, il ne faut pas que cela reste un mot. Il faut parler mesures concrètes et impact quantifié des mesures concrètes. » Il suggère notamment de réduire la vitesse sur autoroutes à 110 km/h.

France Inter

@franceinter

Officiel

#le7930inter

110/km/h sur l’autoroute : « Je comprends que la Première ministre n’y est pas très favorable, or c’est une mesure de sobriété », souligne @JMJancovici. « Et la majorité de la population y est désormais favorable. Je ne comprends pas ce qu’elle fait. » #le7930inter

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« Le grand n’importe quoi » des médias

Très critique vis-à-vis du rôle des médias dans la prise de conscience du dérèglement climatique, l’ingénieur, très présent ces derniers mois sur les plateaux télé, note certaines améliorations dans le temps d’antenne consacré au problème mais pointe des erreurs dans le traitement de l’information. « Le grand n’importe quoi s’est déplacé« , estime-t-il. « Il y a dix ans, il était sur la définition des problèmes » et aujourd’hui, il « est passé sur les solutions aux problèmes« . « On entend beaucoup de bruit sur l’avion à hydrogène qui va permettre de sauver l’aviation commerciale, la voiture électrique, etc. On exagère ou on rend excessivement simple la solution au problème », poursuit-t-il. « On voit énormément d’informations qui sont reprises sans hauteur de vue ni mise en perspective et qui donnent l’illusion que le problème va être très facile à mettre sous contrôle. »

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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