L’état de la psychiatrie privée à but non lucratif Albigeoise (Fondation Pierre Jamet): évênement rarissime, un chef de service sort de sa réserve en la personne du Dr Sinquin (Commentaire de Francine Cousinié du Centre d’accueil psychanalytique-CAP)

Entretien avec le Dr Michel Sinquin, chef du pôle extra-hospitalier à la fondation Bon sauveur : « la psychiatrie est négligée par les politiques »

Michel SInquin, psychiatre, chef du pôle extra-hospitalier à la fondation Bon Sauveur ./Photo DDM MPV

Hôpital,  Coronavirus – Covid 19,  TarnPublié le 26/11/2020 à 18:55

https://www.ladepeche.fr/2020/11/26/entretien-avec-le-dr-michel-sinquin-chef-du-pole-extra-hospitalier-a-la-fondation-bon-sauveur-la-psychiatrie-est-negligee-par-les-politiques-9222684.php

l’essentiel

Avec la crise sanitaire, les troubles anxieux augmentent dans la population générale. Entretien avec le Dr Michel Sinquin, psychiatre, chef du pôle extra-hospitalier à la fondation Bon Sauveur, qui alerte sur le manque de moyen de la psychiatrie. Comment depuis le mois de mars vous organisez-vous pour recevoir vos patients ? Nous sommes passés en grande partie par la téléconsultation. La téléconsultation se conçoit aisément pour des patients que l’on connaît bien, ou avec des pathologies pas trop graves. Pour les autres, que l’on connaît moins, c’est tout à fait insuffisant. Pour quelqu’un que l’on ne connaît pas et que l’on a au téléphone pour la première fois, c’est très compliqué de nouer un lien et de comprendre les subtilités de sa souffrance. Il y a aussi les patients pour lesquels il y a une vraie nécessité de présence physique. C’est tellement difficile parfois de s’exprimer, alors s’il n’y a pas un peu de chaleur humaine, on ne dit pas sa souffrance. Et quand les pathologies sont graves, c’est tout à fait désastreux. Justement, pour ces gens que vous ne connaissez pas, les sollicitations ont-elles été plus nombreuses en mars et aujourd’hui ? l y a une chose paradoxale : le confinement accroît la souffrance et l’anxiété, mais le confinement éloigne des soins par la peur de l’hôpital. En période de crise aiguë on n’a pas plus de patients. Par contre, on a eu en juin un afflux de patients considérable. Déjà, en temps normal, on a de grandes difficultés à répondre à la demande. Ce sont déjà des mois de délai pour répondre à un rendez-vous. La psychiatrie est en grande souffrance en France. Du fait d’une demande qui est croissante et des moyens qui sont constants. Pour les nouveaux patients, on parle de trouble anxieux, de dépression, de peur de la maladie… ? Toute infection aiguë est source de troubles anxieux et de dépressifs. Les demandes de soins pour des troubles anxieux sont en augmentation, mais elles le sont depuis 20 ans. Et bien sûr, il y a une aggravation de la souffrance des personnes avec le Covid. Avez-vous pu faire face à une demande de consultations accrue ou vous êtes vous sentis débordés ? On a des délais qui s’accroissent dangereusement. On est complètement débordé, on essaie de renvoyer vers des médecins généralistes, vers d’autres structures notamment toulousaines. Mais il manque des psychiatres dans tous les hôpitaux de France.
Les plateformes d’écoute sont-elles par exemple un moyen de pallier à votre incapacité a répondre a tout le monde ?
Oui, il y a des structures qui sont indispensables comme SOS Amitié, avec qui nous travaillons beaucoup et qui font un travail formidable. Il y a d’autres cellules d’écoute qui ont été mises en place et qui ont un rôle très intéressant.
Cette sur-sollicitation a-t-elle diminué après quelques mois ?
C’est resté très important cet été. Le repère que nous avons, ce sont les délais que l’on peut donner pour un premier rendez-vous. Et ils ne se sont pas atténués, la demande reste très forte. Aujourd’hui, pour un premier rendez-vous, il faut compter jusqu’à 5 mois. On met donc en place un accueil infirmier sans rendez-vous pour pouvoir évaluer les situations et accueillir plus rapidement si besoin des gens qui ont des troubles aigus.
Est-ce suffisant ?
Il faut faire entendre le désarroi du dispositif sanitaire psychiatrique. Ce désarroi est ancien et s’aggrave depuis des années. On a peu parlé de psychiatrie et on a l’impression que la psychiatrie est négligée par les politiques. Il n’y a rien qui a été imaginé pour s’adapter à la situation sanitaire actuelle.
Le ministre de la Santé Olivier Véran en a récemment parlé. Il a alerté sur « une augmentation conséquente des syndromes dépressifs ».
Oui, mais c’est tout à fait récent. Il y a des plans pour les urgences, les Ehpad etc, mais on a mis la psychiatrie de côté. Or, c’est probablement une comorbité très importante de cette maladie.
Que peut-on faire dans l’immédiat ? Donner plus de moyens humains ?
Il faut dix ans pour former un spécialiste, donc on n’en verra pas les effets avant la fin des années 2020. Là, on peut rapidement former des infirmiers. On peut aussi augmenter le nombre de psychologues dans les unités plus facilement. Il y a une réflexion à mener pour compenser le nombre de médecins qui diminue, et sur comment doit évoluer l’hôpital pour compenser cette diminution.

SOS Amitié débordé d’appels

Àl’approche des fêtes de fin d’année, la période où les écoutants de SOSAmitié sont le plus sollicités, et en plein second confinement, le téléphone de l’association ne cesse de sonner. Ce sont, au niveau national, plus de 8 000 appels par jour auxquelles doivent répondre les bénévoles. En réalité, ce n’est qu’un appel sur 4 qui trouvera quelqu’un à l’autre bout de la ligne. « On reçoit beaucoup d’appels de personnes anxieuses, qui s’interrogent sur la maladie, la peur de l’attraper, mais aussi la peur de mort », réagit la directrice de l’antenne tarnaise de l’association. « Comme pour le premier confinement, S.O.S Amitié a été associée par la Direction Générale de la Santé au dispositif national d’écoute mis en place par le gouvernement, en lien avec la plateforme téléphonique nationale « COVID 19 ». Donc beaucoup d’appels nous parviennent par cette cellule. Nous ne sommes pas là pour répondre sur des questions médicales, mais pour apporter une écoute à des personnes en situation de détresse psychologique, de burn-out », précise-t-on encore. D’ailleurs, un certain nombre d’appels proviennent de soignants, qui peuvent mal vivre cette période, après des mois de mobilisation intense. « On sent une réelle souffrance chez certains professionnels ».
Pour mieux répondre à ces sollicitations en constante hausse, les bénévoles de SOSAmitié ont, pour ceux qui le peuvent, accepté d’augmenter leurs heures de présence. Des cellules d’écoutes ont même été installées à domicile, pour faciliter le télétravail. « Mais on est constamment en recherche de bénévoles. On redoute un pic d’appels dans les prochains mois, les conséquences sociales et psychologiques de cette crise ne sont pas instantanées et risquent de perdurer dans le temps. »

Pour contacter SOS Amitié : (09 72 39 40 50), mais également par mail et par chat (sur le site http://www.sos-amitie.com).
Pour devenir écoutant, https://www.sos-amitie.com/devenir-ecoutant.

 Recueilli par Rafik Benbagdad

Commentaire du Dr Francine Cousinié (Centre d’accueil psychanalytique-CAP)

Il est très important de lire l’article dans La Dépêche du vendredi 27 novembre, intitulé « La psychiatrie est négligée par les politiques », une interview de Michel Sinquin, psychiatre chef du Bon Sauveur…Il détaille les manques de moyens, eu égard à la demande en augmentation, et qui ne date pas que du Covid…un « désarroi » qui s’aggrave depuis des années, un »manque de psychiatres dans tous les hôpitaux de France », « 10ans pour former un psychiatre » (à mon époque, c’était 11!), « aujourd’hui, pour un 1er RV, il faut compter jusqu’à 5 mois »!!! d’où 1 infirmier(e) « qui trie » les urgences, comment ? Il n’y a plus de formation spécifique de l’infirmier psy ( j’ai connu sa suppression, il y a une trentaine d’années!),  » on a l’impression que la psychiatrie est négligée par les politiques », dit-il, et ne peut que travailler avec les associations :SOS Amitié, etc  …Je peux ajouter que nombre d’anciens patients Psy sont reçus dans notre C.A.P., bénévole et gratuit, par manque criant de SUIVI au Bon Sauveur, et les CMP (service public) nous adressent des patients qu’ils ne peuvent prendre en charge, avant…1 an!!! Que devient la personne qui souffre de troubles psychiques (en augmentation)…pendant 1 an ? ou 5 mois ?
On en reparlera sans doute ?
Lisez cet article, ce n’est pas très habituel sur Albi

Commentaire du Dr Jean SCHEFFER

Je tiens à préciser que dans le cadre de la campagne pour l’ élection municipale, avec le groupe de travail sur la santé du collectif écologique, démocratique et solidaire, nous avions proposé au centre social de Cantepau un débat sur la santé. Nous avions brossé l’état des lieux sur l’offre de soin proposée aux citoyens de l’agglomération. Dans notre enquête , nous avions relevé que début 2000, il n’était plus possible d’avoir de rendez vous au CMP d’Albi centre, c’est à dire au Bon Sauveur faute de médecin psychiatre.

Cet état de fait scandaleux, ainsi que d’autres n’ont pas été relevés par les médias assurant les reportages sur la campagne électorale. Une de nos propositions, aussi, était de créer un centre de santé avec entre autre la présence d’un psychiatre.

Début 2020, le directeur Gilbert Hangard, s’est bien gardé de parler de ce manque criant de lits et de médecins, ainsi que de toutes les fermetures depuis début 2019, parlant au contraire de la création d’un hôpital moderne, mais sans préciser que c’était en supprimant personnel et lits. Depuis la non applcation de mesures du Grenelle de la santé à certaines catégories de personnel a créé une situation très tendue*.

En Avril,** on apprenait dans la presse, la création d’une « Cellule d’Accompagnement Psychologique grand public« , sans doute pour compenser l’absence de rendez-vous, ou à plus de 6 mois. Mais ce ne peut être qu’un « emplâtre sur une jambe de bois », autant renforcer SOS Amitié !

Voir Aussi:

*Des soignants très remontés à la fondation du Bon-Sauveur d’Albi

Les soignants du Bon Sauveur ont manifesté ce jeudi.Les soignants du Bon Sauveur ont manifesté ce jeudi. Photo DDM – Marie-Pierre Volle

Social,  Santé,  TarnPublié le 15/10/2020 à 18:35 , mis à jour le 16/10/2020 à 08:00

https://www.ladepeche.fr/2020/10/15/albi-des-soignants-tres-remontes-a-la-fondation-du-bon-sauveur-9141862.php

« Les personnes handicapées ont droit au même personnel que les autres. Superpromo sur le médico-social ! ». Autant de slogans scandés par la centaine de soignants du Bon Sauveur venus manifester, ce jeudi midi,  leur courroux sous les fenêtres de leur direction contre les accords du Ségur. « Les salariés dépendant de la convention collective 51 (médico social) mais qui travaillent dans le secteur sanitaire et social n’ont pas droit au 183 € d’augmentation salariale liée aux accords du Segur, indique Marielle Briest, secrétaire CSSCT du Bon Sauveur. Selon votre affectation, santé ou médico-social, avec le même employeur et la même qualification professionnelle, vous n’aurez pas les mêmes droits. La convention 66, secteur social et médico-social, n’est pas rentrée du tout dans le Ségur au même titre que les Ehpad et les soins à domicile. ça laisse pas mal de monde sur le carreau ! »

Pour Céline Augé, éducatrice spécialisée au Centre spécialisé pour déficients auditifs (CSDA) et secrétaire départemental Sud-santé, « le Ségur nous a laissés de côté d’entrée. Aujourd’hui, on a des collègues de Claude-Bernard et de l’Ehpad de Florentin. » Selon Anne Millan-Dondelli, documentaliste et déléguée syndicale CGT, « on est depuis longtemps colère face aux conditions de travail et aux bas salaires. Le Ségur n’a rien arrangé. La CGT n’est pas signataire car ces 183 € ne correspondent pas aux retards salariaux accumulés. Au Bon Sauveur, la Maison d’accueil spécialisée (MAS), le CSDA et certains salariés du Centre d’action médico-sociale précoce spécialisé (CAMSPS) ne seront pas concernés par l’augmentation de salaire de 183 € ! Nous demandons d’être réintégrés aux accords du Ségur au même titre que nos collègues pour que soit reconnu le travail auprès des personnes handicapées et ne pas se sentir dévalorisés ni laissés pour compte. »

Laurent Krajka, pour la direction du Bon-Sauveur, a épaulé ses salariés. « La situation est injuste. Sincèrement, on ne peut pas payer ces augmentations. On mettrait les structures en péril. Et l’important est d’éviter des querelles internes. Ceux qui la perçoivent la méritent. Là, on est sur du structurel et il faut une réponse politique forte. »Jérôme R

La Fondation Bon Sauveur d’Alby lance sa Cellule d’Accompagnement Psychologique grand public

**La Fondation Bon Sauveur d’Alby lance sa Cellule d’Accompagnement Psychologique grand public

Publié le 02/04/2020 à 18h00|  Imprimer cette page

http://www.letarnlibre.com/2020/04/02/9191-fondation-bon-sauveur-alby-lance-cellule-accompagnement-psychologique-grand-public.html

A partir du jeudi 2 avril 2020, la Fondation Bon Sauveur d’Alby met à disposition de la population et des institutions albigeoises une Cellule d’Accompagnement Psychologique. Celle-ci constitue un accueil téléphonique d’écoute, d’information et d’orientation pour les personnes concernées par la santé mentale : patients, familles, entourage, professionnels de santé. Durant cette période de crise sanitaire, son objectif est de répondre au mieux aux besoins de soins psychologiques et psychiatriques de la population, qu’ils soient générés par le contexte du COVID-19 ou celui du confinement. La Cellule est joignable du lundi au vendredi de 9h à 17h au 05 63 48 56 78.
Dispositif nouveau et expérimental, cette plateforme verra son fonctionnement évalué rapidement pour s’ajuster en fonction des besoins et de l’évolution de la crise sanitaire. Complémentaire des autres dispositifs existants, cette plateforme ne se substitue pas au centre 15, qui reste le numéro pour les urgences médicales, ni au numéro national d’information sur le Covid-19, ni à tous les numéros directs des différentes structures de soins psychiatriques, notamment les Centres Médico Psychologiques (CMP). Le territoire desservi est tout d’abord l’Albigeois, puis le Tarn Nord.

Communiqué du Bon Sauveur d’Alby

Albi. Un nouvel hôpital psychiatrique de 85 lits ouvrira au Lude en 2022

Albi. Un nouvel hôpital psychiatrique de 85 lits ouvrira au Lude en 2022Gilbert Hangard a annoncé hier lors de la cérémonie des vœux du Bon sauveur un total de 15,4 M€ d'investissement dans les 5 ans à venir.Gilbert Hangard a annoncé hier lors de la cérémonie des vœux du Bon sauveur un total de 15,4 M€ d’investissement dans les 5 ans à venir. Photo DDM, Marie-Pierre Volle

Santé,  Tarn,  AlbiPublié le 12/01/2018 à 07:40

https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/12/2720153-nouvel-hopital-psychiatrique-85-lits-ouvrira-lude-2022-2022.html?fbclid=IwAR2jITlOILG5yq467fhC5dz6chE0r-2UVvi6n3EfEjXyHLBz6ddUhbA8tTI

Gilbert Hangard, directeur du Bon sauveur a annoncé hier la construction d’un nouvel hôpital psychiatriquequi ouvrira en 2022. Un investissement de 10 millions d’euros.

Face à l’entrée principale du Bon sauveur, de l’autre côté du parking du Lude, à l’arrière du gymnase. C’est là qu’en 2022 le nouvel hôpital psychiatrique d’Albi ouvrira ses portes. Il comprendra un service d’accueil et trois unités d’hospitalisations de 85 lits, ce qui portera la capacité totale d’accueil au Bon sauveur à 176 lits. L’investissement sur ce projet est de 10 millions d’euros. «Nous n’avions pas réalisé de gros investissements depuis 2009, explique Gilbert Hangard, directeur du Bon sauveur. Le financement sera assuré par des fonds propres et l’emprunt, mais nous espérons bien sûr une bonne participation de l’Agence régionale de santé (ARS). Au-delà de ce nouvel équipement, c’est le modèle de psychiatrie qui change, ajoute-t-il, avec une meilleure prise en compte du parcours du patient qui sera accueilli et hospitalisé, si nécessaire, dans un même lieu et non comme c’est actuellement le cas dans des pavillons dispersés.»

Les autistes aussi

L’année 2018 sera consacrée aux diverses études et les trois premiers mois aux visites d’hôpitaux déjà en service à Lyon, Melun, Saint-Égrève ou La Roche-sur-Yon.

Les premiers coups de pioche sont prévus en 2019 pour une ouverture en 2022. Il ne s’agit pas d’un hôpital supplémentaire puisque les patients seront transférés de l’ancien établissement vers le nouveau. L’espace laissé vacant dans les anciens bâtiments ne devrait pas le rester longtemps. «Nous réfléchissons à cette question avec la ville qui est intéressée pour récupérer ces locaux vides», précise le directeur.

Gilbert Hangard a également annoncé hier un autre investissement pour l’accueil des personnes autistes. «Il s’agit ici de construire une quatrième aile à la Maison d’accueil spécialisée (MAS) qui permettra d’accueillir 12 lits supplémentaires, soit 36 lits au total.»

Coût de l’opération : 2,1 millions d’euros. Ouverture prévue dans le courant de l’année.


Unité de soins intensifs : 3,3M€

Le Bon sauveur va également ouvrir une Unité de soins intensifs psychiatriques (USIP). Elle sera opérationnelle en 2022. Les bâtiments seront construits sur un terrain situé à proximité de l’Unité pour malades difficiles (UMD) Louis Crocq, chemin du séminaire du Roc. Ce nouvel établissement qui pourra héberger 15 patients aura la compétence pour tout le département. «La proximité des deux établissements, souligne Gilbert Hangard, facilitera la mutualisation de certains équipements comme la salle de sports par exemple.» Coût de l’opération : 3,3M€.


Le chiffre : 1260

salariés > Bon sauveur. C’est le nombre de personnes qui travaillent à l’hôpital psychiatrique.


Bon sauveur : 36 médaillés du travail

Liste des médaillés :

Médailles grand or 40 ans

Serge Capgras, ouvrier ; Geneviève Cénédèse, infirmière.

Médaille d’or 35 ans

Frédérique Allard, infirmière ; Jean-Luc Alvernhe, moniteur d’atelier ; Jean-Pierre Andrieu, responsable cours et jardins ; Laure Andrieu, infirmière ; Christine Bravo, secrétaire médicale ; Martiane Carmes, aide-soignante ; Françoise Carrat, infirmière ; Michèle Courrèges, surveillant major ; Jean-Rémi Durand, ouvrier ; Michel Fabre, vaguemestre ; Patrick Gau, ouvrier ; Bernadette Lagrèze, infirmière ; Françoise Merle, infirmière ; Dominique Raoul, infirmière.

Médailles vermeil 30 ans

Danielle Barbier-Bossion, surveillant chef ; Alain Bruzzechesse, ouvrier ; Nadine Insa, infirmière ; Marie-Joëlle Magne, rédactrice ; Marc Passamar, médecin ; Michel Réocreux, médecin ; Véronique Vaissier, infirmière ; Anne Valette, technicienne ; Andrée Van Den Avenne, infirmière.

Médailles d’argent 20 ans

Sylvie Audemar, surveillant ; Brigitte Bouscayrol, comptable ; Jean-Marc Bouscayrol, professeur ; Caroline Coton, éducatrice ; Alain Dabrowski, médecin ; Nicolas Delmas, comptable ; Chantal Douziech, comptable ; François Durand, aide-soignant ; Chantal Garcia, secrétaire médicale ; Martine Granberg, médecin psychiatre ; Christine Nouviale, assistante sociale ; Claire Soum, technicienne.

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

Un avis sur « L’état de la psychiatrie privée à but non lucratif Albigeoise (Fondation Pierre Jamet): évênement rarissime, un chef de service sort de sa réserve en la personne du Dr Sinquin (Commentaire de Francine Cousinié du Centre d’accueil psychanalytique-CAP) »

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