Tous les médecins du service de réanimation néonatale du CHU de Limoges en arrêt maladie : des nouveau-nés transférés
Tous les médecins du service de réanimation néonatale du CHU de Limoges sont en arrêt maladie depuis le 8 octobre. Une situation qui oblige l’établissement à transférer des nouveau-nés vers d’autres hôpitaux.
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Situation critique à l’Hôpital de la femme, de la mère et de l’enfant du CHU de Limoges. Depuis jeudi dernier, les sept médecins réanimateurs du service de réanimation néonatale sont en arrêt maladie, soit l’intégralité du service, indique France 3 Nouvelle-Aquitaine, confirmant une information du Populaire du Centre. Ces arrêts devraient courir jusqu’au 18 octobre selon le quotidien local.
Pour faire face à cette situation, l’établissement a été contraint de prendre plusieurs mesures. Cinq enfants nécessitant une prise en charge en réanimation ont par exemple été transférés, à ce jour, vers les CHU de Bordeaux, de Poitiers ou de Bayonne, mais aussi vers les hôpitaux de Périgueux et Brive, selon nos confrères du Populaire du Centre et de France 3.
Selon la télévision locale, les arrêts des sept médecins pourraient être le symptôme d’un épuisement et d’un dysfonctionnement interne. « On a eu quelques témoignages : l’été a été très très compliqué, que ce soit pour les pédiatres ou pour le personnel. Ils ont fait énormément d’heures », a indiqué Christophe Zégadi, représentant du personnel CGT.
Les médecins concernés n’ont toutefois pas souhaité répondre aux sollicitations de nos confrères.
[avec Le Populaire du Centre et France 3 Nouvelle-Aquitaine]
Auteur de l’article
Louise Claereboudt Cheffe de rubrique Rencontres
Tous les médecins réanimateurs d’une maternité régionale en arrêt maladie : des bébés transportés vers d’autres hôpitaux

Publié le13/10/2026 à 06h00 https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/tous-les-medecins-reanimateurs-d-une-maternite-regionale-en-arret-maladie-des-bebes-transportes-vers-d-autres-hopitaux-3432549.html
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Depuis le jeudi 8 octobre, l’Hôpital de la femme, de la mère et de l’enfant de Limoges fonctionne partiellement. Les sept médecins réanimateurs du service de réanimation néo-natale sont en arrêt maladie, contraignant l’établissement à transférer des patientes et des enfants vers d’autres hôpitaux.
Situation critique à l’Hôpital de la femme, de la mère et de l’enfant à Limoges. Depuis jeudi 8 octobre, la maternité et les urgences pédiatriques fonctionnent partiellement. En cause : sept médecins réanimateurs sont en arrêt maladie, soit l’intégralité du service.
« Notre maternité ne peut plus accueillir des enfants hospitalisés avec un besoin de réanimation. Nous sommes passés à ce qui s’appelle ‘le plan rose’, explique Florence Metge, secrétaire générale du syndicat CGT. Pour le moment, tout est organisé jusqu’au week-end prochain pour pouvoir quand même assurer la réanimation d’urgence. Elle existera toujours, mais on ne pourra plus garder les bébés ou les enfants qui nécessiteraient une hospitalisation en réanimation.«
« L’été a été très très compliqué »
En cinq jours, quatre mamans en grossesse à risque et sept enfants auraient été transférés vers d’autres hôpitaux comme Bordeaux, Poitiers ou Clermont-Ferrand. L’arrêt maladie de ces sept professionnels de santé pourrait être le symptôme d’un épuisement et d’un dysfonctionnement interne. Contactés, les médecins actuellement en arrêt n’ont pas souhaité nous apporter de précisions.
La direction de l’hôpital n’apporte pas davantage d’informations, se contentant dans un communiqué de mettre « tout en œuvre pour garantir la continuité des prises en charge des patientes et des nouveaux nés« .
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Seul le syndicat CGT prend la parole. « On a eu quelques témoignages : l’été a été très très compliqué, que ce soit pour les pédiatres ou pour le personnel, rapporte Christophe Zégadi, représentant du personnel CGT. Ils ont fait énormément d’heures. »
L’importance de l’hôpital dans la région fait craindre les conséquences au-delà de la Haute-Vienne. Pour limiter les répercussions causées par ce manque de personnel inédit, des professionnels d’autres services sont appelés en renfort. La situation devrait se prolonger jusqu’à la fin des arrêts maladie prévue, pour l’instant, ce dimanche 18 octobre.
