Peut-on encore choisir un endroit où vivre en bonne santé ?

« Où vivre en bonne santé en France ? 1000 villes passées au crible »

 Date de publication : 10 juillet 2026 https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=da04f6fc23d955477f58e7a9be227505&id_newsletter=24059&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=44baf5968540a6248a8065e80f2f7273&midn=24059&from=newsletter&slnk=9

Temps de lecture: 4 min


Dorian Girard s’interroge dans Le Figaro : « Alors que les alertes sur l’exposition des territoires et leurs habitants à diverses sources de pollution se multiplient (PFAS, cadmium, pesticides…), peut-on encore choisir un endroit où vivre en bonne santé ? Au-delà des prédispositions biologiques et génétiques ou de nos choix de consommation, notre lieu de vie influence aussi notre état de santé général ».
Le journaliste explique ainsi : « Qualité de l’air ou de l’eau, présence d’espaces verts, niveau de bruit, risque de canicule, prévalence de certaines maladies chroniques, espérance de vie ou encore accès aux soins… […] Nous avons comparé les données d’environ 1000 communes françaises, qui révèlent de fortes disparités entre les territoires ».


Il évoque notamment « le classement des grandes villes » : « Notre palmarès fait la part belle aux communes de l’ouest et du sud du pays, et tend à valoriser les villes situées en périphérie des grandes métropoles, qui combinent un accès aux soins favorable, une densité du bâti et un trafic routier plus modérés et une exposition réduite aux nuisances environnementales. Des villes régulièrement citées dans les classements de qualité de vie comme Angers, Vannes, Annecy, Bayonne y sont logiquement mises à l’honneur ».

Bayonne en tête, Pau troisième, Montauban cinquième, Albi huitième…


Dorian Girard note ainsi que « le niveau socio-économique d’un territoire et son degré d’urbanité sont deux dimensions majeures dans les travaux qui étudient les relations entre environnement résidentiel et santé des populations ».
Basile Chaix, directeur de recherche à l’Inserm et à l’Institut Pierre Louis d’épidémiologie et de santé publique, indique qu’elles « influencent de nombreux aspects comme l’accès aux soins, la pollution ou le bruit ».


Le journaliste relève que « les communes les moins bien notées se concentrent au nord de la Normandie (Rouen, Le Havre), et des Hauts-de-France (Calais, Dunkerque), ainsi que dans le quart nord-est parisien et au sud de Paris (Villejuif, Ivry-sur-Seine et Vitry-sur-Seine). Elles pâtissent notamment d’une pollution importante liée à des activités industrielles historiques du territoire, d’un environnement urbain très minéral ou de conditions socio-économiques défavorables de la population ».
Dorian Girard précise que « parmi les communes de plus de 50.000 habitants, Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) s’inscrit en tête de notre palmarès. La ville basque obtient de bons résultats dans nos cinq catégories. […] Réputée pour sa qualité de vie, Bayonne fait partie de ces villes qui attirent naturellement les professionnels de santé ».


Le journaliste retient ainsi que « Bayonne compte environ 14 dermatologues pour 100.000 habitants dans son bassin de vie, soit plus de deux fois plus que la moyenne des grandes villes, plus de trois fois plus d’ophtalmologues, 1,7 fois plus de gynécologues, cinq fois plus de pneumologues… ».


Dorian Girard continue : « Le palmarès des communes peuplées de 10.000 à 50.000 habitants met aussi à l’honneur les Pyrénées-Atlantiques et le Pays basque. Cinq communes se hissent dans le top 20, sur les 9 classées dans le département. Elles combinent souvent un environnement relativement préservé et une offre de soins structurante […] ».


Le journaliste s’interroge en outre : « Suffit-il de quitter les grandes villes pour s’assurer une vie en bonne santé ? La réponse est en réalité moins évidente qu’il n’y paraît ». Basile Chaix précise que « les grandes métropoles sont davantage exposées à des facteurs de risque comme les polluants liés aux transports ou le bruit. Mais il existe aussi une pollution rurale issue de l’agriculture (pesticides, émissions d’ammoniac ou de particules fines) ».


Dorian Girard relève par ailleurs que « dans les zones urbaines, la présence des spécialistes de santé est plus dense et plus diversifiée, ce qui peut contribuer à réduire le renoncement aux soins. Une donnée est particulièrement marquante : les temps d’accès moyens à l’hôpital ou au service d’urgences les plus proches varient respectivement de 3 minutes à plus de 30 minutes selon les communes. Dans certaines communes rurales isolées, cette durée peut atteindre 1 à 2 heures ».

Où vivre en bonne santé en France ? 1000 villes passées au crible 

Par Dorian Girard

PALMARÈS EXCLUSIF – Pollution, accès aux soins, aux espaces verts, risque de canicule, prévalence de maladies, espérance de vie… Nous avons comparé 988 communes françaises sur la base de 43 indicateurs pour identifier celles où on vit en bonne santé. Consultez les données détaillées près de chez vous.

SOMMAIRE

Alors que les alertes sur l’exposition des territoires et leurs habitants à diverses sources de pollution se multiplient (PFAScadmiumpesticides…), peut-on encore choisir un endroit où vivre en bonne santé ? Au-delà des prédispositions biologiques et génétiques ou de nos choix de consommation, notre lieu de vie influence aussi notre état de santé général.

Qualité de l’air ou de l’eau, présence d’espaces verts, niveau de bruit, risque de canicule, prévalence de certaines maladies chroniques, espérance de vie ou encore accès aux soins… Pour ne rien laisser au hasard, nous avons comparé les données d’environ 1000 communes françaises, qui révèlent de fortes disparités entre les territoires. Découvrez quelles villes cumulent des facteurs favorables près de chez vous, et au contraire celles où les nuisances s’accumulent.

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SOMMAIRE

Alors que les alertes sur l’exposition des territoires et leurs habitants à diverses sources de pollution se multiplient (PFAScadmiumpesticides…), peut-on encore choisir un endroit où vivre en bonne santé ? Au-delà des prédispositions biologiques et génétiques ou de nos choix de consommation, notre lieu de vie influence aussi notre état de santé général.

Qualité de l’air ou de l’eau, présence d’espaces verts, niveau de bruit, risque de canicule, prévalence de certaines maladies chroniques, espérance de vie ou encore accès aux soins… Pour ne rien laisser au hasard, nous avons comparé les données d’environ 1000 communes françaises, qui révèlent de fortes disparités entre les territoires. Découvrez quelles villes cumulent des facteurs favorables près de chez vous, et au contraire celles où les nuisances s’accumulent.

Le classement des grandes villes

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Notre palmarès fait la part belle aux communes de l’ouest et du sud du pays, et tend à valoriser les villes situées en périphérie des grandes métropoles, qui combinent un accès aux soins favorable, une densité du bâti et un trafic routier plus modérés et une exposition réduite aux nuisances environnementales. Des villes régulièrement citées dans les classements de qualité de vie comme Angers, Vannes, Annecy, Bayonne y sont logiquement mises à l’honneur.

Les indicateurs que nous avons mesurés reflètent donc en partie l’attractivité globale des villes. Rien d’étonnant, selon Basile Chaix, directeur de recherche à l’Inserm et à l’Institut Pierre Louis d’épidémiologie et de santé publique. Le niveau socio-économique d’un territoire et son degré d’urbanité sont deux dimensions majeures dans les travaux qui étudient les relations entre environnement résidentiel et santé des populations. Elles «influencent de nombreux aspects comme l’accès aux soins, la pollution ou le bruit», souligne le chercheur.

On peut illustrer cette logique par un mécanisme que les chercheurs appellent la «mobilité sélective». Par exemple, des populations aisées, dont l’état de santé est statistiquement plus favorable, s’installent dans des villes à la recherche d’une pollution moindre, d’espaces verts, de professionnels de santé, mais aussi d’opportunités économiques ou de loisirs. Une offre (médicale, commerçante, politique) se développe à son tour pour répondre à cette demande, créant un cercle vertueux. Si les villes précédemment citées ont de meilleurs indicateurs d’espérance de vie ou de prévalence de maladies, il est ainsi difficile de distinguer précisément ce qui relève de l’effet du territoire et de celui du profil socio-économique de ses habitants.

La lecture du bas du classement repose sur le même schéma. Les communes les moins bien notées se concentrent au nord de la Normandie (Rouen, Le Havre), et des Hauts-de-France (Calais, Dunkerque), ainsi que dans le quart nord-est parisien et au sud de Paris (Villejuif, Ivry-sur-Seine et Vitry-sur-Seine). Elles pâtissent notamment d’une pollution importante liée à des activités industrielles historiques du territoire, d’un environnement urbain très minéral ou de conditions socio-économiques défavorables de la population.

À Bayonne, une accumulation de facteurs favorables

Parmi les communes de plus de 50.000 habitants, Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) s’inscrit en tête de notre palmarès. La ville basque obtient de bons résultats dans nos cinq catégories. S’agissant de la thématique «Exposition aux sources de pollution», elle bénéficie d’un climat favorable propre aux zones littorales : les vents fréquents favorisent la dispersion des polluants, tandis que les pluies peuvent contribuer à réduire la concentration des particules les plus grossières ou les poussières. Comme d’autres grandes villes, elle n’est pas exempte d’épisodes de pollution, en particulier liés au trafic routier, aux activités industrialo-portuaires autour de l’estuaire de l’Adour et à l’ozone en période estivale. Mais les niveaux de pollution que nous avons comparés restent inférieurs à la moyenne des grandes villes du classement. Elle n’est pas non plus confrontée au même niveau d’émissions industrielles que certains grands ports de régions fortement industrialisées situées au nord (Calais, Dunkerque), comme au sud (Marseille, Fos-sur-Mer) du pays.

Réputée pour sa qualité de vie, Bayonne fait partie de ces villes qui attirent naturellement les professionnels de santé. C’est d’ailleurs dans notre volet «Accès aux soins» que la commune fait vraiment la différence, étant très peu concernée par les déserts médicaux qui affectent d’autres territoires. Cela ressort dans les indicateurs de densité de spécialistes que nous avons étudiés : Bayonne compte environ 14 dermatologues pour 100.000 habitants dans son bassin de vie, soit plus de deux fois plus que la moyenne des grandes villes, plus de trois fois plus

Le classement des villes moyennes

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Le palmarès des communes peuplées de 10.000 à 50.000 habitants met aussi à l’honneur les Pyrénées-Atlantiques et le Pays basque. Cinq communes se hissent dans le top 20, sur les neuf classées dans le département. Elles combinent souvent un environnement relativement préservé et une offre de soins structurante. Sur le littoral, des communes comme Saint-Jean-de-Luz, Biarritz ou Anglet bénéficient, comme Bayonne, d’un climat venteux et d’une densité d’équipements de santé et de services parmi les plus élevées pour des villes de cette taille. Plus à l’intérieur, des villes centres comme Oloron-Sainte-Marie ou Orthez jouent un rôle de pivot pour l’accès aux soins et aux services pour tout un arrière-pays rural : les temps d’accès à l’hôpital ou aux urgences y restent inférieurs à cinq minutes, tout en étant moins exposées aux niveaux de pollution observés dans les grandes métropoles.

Pour l’Observatoire régional de santé de la Nouvelle-Aquitaine, ces bons résultats soulignent avant tout l’attractivité naturelle du territoire et son profil socio-économique favorable. «Il s’agit en effet du déterminant principal s’agissant de l’état de santé ou de l’accès aux soins,souligne Julien Giraud, son directeur, peu surpris que le département ressorte positivement. Le département présente une situation favorable sur bien des critères : niveau de vie, scolarité, taux de pauvreté, insertion professionnelle… qui attire des populations plutôt favorisées.»

Sur la question de l’accès aux soins primaires, le département a lancé en 2019 le dispositif «Présence Médicale 64», qui propose un accompagnement sur mesure (logement, intégration familiale, insertion dans une maison de santé ou un réseau de soins) des nouveaux médecins généralistes, pour rendre le territoire attractif et fidéliser les praticiens. En sept ans, il a ainsi accompagné l’installation de plus de 70 médecins dans le département, dont environ 63% en zones rurales ou de montagne. Régulièrement cité en exemple, il a d’ailleurs inspiré une mission ministérielle sur la généralisation des guichets uniques de ce type.

Campagne ou ville : une opposition plus nuancée qu’il n’y paraît

Suffit-il de quitter les grandes villes pour s’assurer une vie en bonne santé ? La réponse est en réalité moins évidente qu’il n’y paraît. «Certes, les grandes métropoles sont davantage exposées à des facteurs de risque comme les polluants liés aux transports ou le bruit, concède Basile Chaix. Mais il existe aussi une pollution rurale issue de l’agriculture (pesticides, émissions d’ammoniac ou de particules fines).»

Le chercheur souligne par ailleurs les effets positifs associés aux grandes villes dotées de réseaux de transports efficaces : «La “marchabilité” plus ou moins favorisée des villes conduit à des variations territoriales importantes concernant l’indice de masse corporelle de sa populationDans les grandes métropoles, les gens marchent plus et l’IMC a tendance à augmenter à mesure que l’on s’éloigne du centre-ville.» Des travaux menés en Île-de-France ont notamment montré que les trajets effectués en utilisant les transports en commun induisent des niveaux de marche quotidienne parfois supérieurs aux déplacements entièrement pédestres. «Or, la prise de poids expose à une augmentation du risque d’hypertension ou de diabète par exemple. Au-delà de l’IMC, il existe d’autres dimensions où les populations vivant dans les grandes villes peuvent être avantagées.»

C’est en particulier le cas de l’accès aux professionnels de santé : dans les zones urbaines, la présence des spécialistes de santé est plus dense et plus diversifiée, ce qui peut contribuer à réduire le renoncement aux soins. Une donnée est particulièrement marquante : les temps d’accès moyens à l’hôpital ou au service d’urgences les plus proches varient respectivement de trois minutes à plus de trente minutes selon les communes. Dans certaines communes rurales isolées, cette durée peut atteindre une à deux heures. Des écarts qui, en cas d’urgence cardiaque ou d’AVC, peuvent être décisifs.


Notre méthodologie détaillée

Sélection des communes : nous avons retenu 988 communes françaises métropolitaines de plus de 10.000 habitants. Elles ont ensuite été réparties dans deux classements distincts :

  • Les grandes villes (plus de 50.000 habitants)
  • Les villes moyennes (entre 10.000 et 50.000 habitants)

La commune de La Crau (Var) a été écartée en raison d’un manque de données pour l’un de nos indicateurs. Nous l’affichons toutefois dans les données à titre indicatif.

Méthode de calcul : les communes sont comparées sur la base de 43 indicateurs (détaillés ci-dessous) répartis en cinq thématiques et transformés en notes sur 20, puis agrégés en une note moyenne sans pondération particulière (sauf mention contraire). Les cinq notes thématiques sont ensuite combinées pour produire une moyenne globale, pondérée par des coefficients, à partir de laquelle nous établissons un classement général.

Le choix des indicateurs, de leur regroupement en thématiques et des coefficients de pondération ne prétend pas décrire une vérité scientifique absolue : il reflète notre vision de ce qui importe pour vivre en bonne santé, ainsi que les attentes que nous attribuons à nos lecteurs.

Les données mobilisées n’étant pas toutes disponibles à la même échelle géographique, certains indicateurs sont mesurés à l’échelle communale (pollution de l’air, équipements, bruit, eau potable, densité de certains professionnels de santé), d’autres à l’échelle départementale (prévalence des maladies chroniques, espérance de vie). Concrètement, cela signifie que certains résultats reflètent autant le contexte départemental ou l’organisation des soins à l’échelle d’un territoire plus large que les seules caractéristiques de la commune. Deux communes d’un même département partagent ainsi les mêmes indicateurs de prévalence ou d’espérance de vie, même si elles se distinguent fortement sur d’autres dimensions. Nous avons fait le choix d’intégrer ces données car elles décrivent le contexte sanitaire dans lequel s’inscrivent les habitants, tout en assumant cette limite.

Ces indicateurs reflètent par ailleurs l’état de santé de la population présente sur le territoire, sans qu’il soit possible de distinguer l’effet propre du territoire de celui du profil de ses habitants.

Enfin, notre classement mesure des conditions objectives du territoire (qualité de l’air, densité de soins, cadre de vie) mais ne prend pas en compte les déterminants socio-économiques individuels (revenu, niveau d’éducation, taux de pauvreté). Ce choix est délibéré : notre objectif est de décrire l’environnement dans lequel vivent les habitants, pas leur profil social. Il n’en reste pas moins que, comme le soulignent les experts que nous avons interrogés, ces deux dimensions sont étroitement liées : les territoires les mieux classés attirent des populations favorisées, qui à leur tour renforcent leur attractivité.

Voici le détail de la composition des classements thématiques et les sources :

«Exposition aux sources de pollution» (données communales) – Coefficient 3

  • Moyenne annuelle de concentration de NO2 pondérée par la population — Source : Ineris 
  • Moyenne annuelle de concentration de O3 pondérée par la population — Source : Ineris 
  • Moyenne annuelle de concentration de PM2,5 pondérée par la population — Source : Ineris 
  • Nombre de sites et sols pollués ou potentiellement pollués rapporté à la superficie de la commune — Source : Géorisques 
  • Part des prélèvements d’eau du robinet réalisés dans le(s) réseau(x) rattaché(s) à la commune pour lesquels au moins une limite de qualité sanitaire a été dépassée — Source : ministère des Solidarités et de la Santé 
  • Malus de 2% appliqué aux communes lorsque au moins un polluant majeur – c’est-à-dire mentionné dans la réglementation française et européenne pour l’exposition chronique sur une année – rejeté dans l’air par un ou plusieurs établissements, dépasse les seuils de notification en 2024 — Source : Registre des émissions polluants, Géorisques, Airparif 
  • Malus de 2% appliqué aux communes lorsque au moins un polluant majeur – c’est-à-dire listé comme substance dangereuse prioritaire par la direction de l’eau et de la biodiversité – rejeté dans l’eau par un ou plusieurs établissements, dépasse les seuils de notification en 2024 — Source : Registre des émissions polluants, Géorisques, Journal officiel 
  • Malus de 1% sur la note en présence d’un établissement industriel à risque (classés Seveso), seuil bas — Source : MTE, Géorisques 
  • Malus de 2% sur la note en présence d’un établissement industriel à risque (classés Seveso), seuil haut — Source : MTE, Géorisques 

«Cadre de vie» (données communales) – Coefficient 3

  • Nombre d’équipements sportifs dans la commune rapporté à sa population — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Proportion de végétation sur la zone construite du quartier — Source : couche d’Occupation du Sol à Grande Echelle (OCS GE), Institut national de l’information géographique et forestière (IGN)
  • Part du territoire communal situé dans une zone exposée à un niveau de bruit de trafic routier supérieur à la limite de 68 dB sur le créneau jour-soir-nuit — Source : Cartes de bruit stratégiques, Cerema, Direction régionale et interdépartementale de l’Environnement, de l’Aménagement et des Transports d’Île-de-France (DRIEAT) — Coefficient 0,33
  • Part du territoire communal situé dans une zone exposée à un niveau de bruit de trafic ferroviaire supérieur à la limite de 73 dB sur le créneau jour-soir-nuit — Source : Cartes de bruit stratégiques, Cerema, Direction régionale et interdépartementale de l’Environnement, de l’Aménagement et des Transports d’Île-de-France (DRIEAT) — Coefficient 0,33
  • Part du territoire communal concernée par un plan d’exposition au bruit aérien — Source : DGAC, SNIA — Coefficient 0,33
  • Nombre de jours avec une température maximale ≥ 30°C — Source : indicateurs TRACC, Drias, Météo France — Coefficient 0,5
  • Nombre de nuits tropicales (température minimale ≥ 20 °C) — Source : indicateurs TRACC, Drias, Météo France — Coefficient 0,5

«Accès aux soins» (données communales) – Coefficient 2

Soins de proximité

  • Nombre de consultations de médecin généraliste accessibles par an et par habitant en 2023 — Source : DREES/OSAM/BPS
  • Nombre d’équivalents temps plein de chirurgiens-dentistes accessibles pour 100.000 habitants — Source : DREES/OSAM/BPS
  • Nombre d’équivalents temps plein de kinésithérapeutes accessibles pour 100.000 habitants — Source : DREES/OSAM/BPS
  • Nombre d’équivalents temps plein d’infirmières accessibles pour 100.000 habitants — Source : DREES/OSAM/BPS

Accès aux professionnels spécialisés

  • Densité de psychologues pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de neurologues pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de cardiologues pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de dermatologues/vénéréologues pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de psychiatres pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité d’ophtalmologues pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de pneumologues pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de radiologues et spécialistes en imagerie médicale pour 100.000 habitants dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de gynécologues et spécialistes en obstétrique pour 100.000 femmes de 15 ans ou plus dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements
  • Densité de pédiatres pour 100.000 jeunes de moins de 15 ans dans le bassin de vie auquel appartient la commune — Source : Insee, Base permanente des équipements

Accès aux hôpitaux (uniquement pour les communes de taille moyenne)

  • Temps d’accès moyen à l’hôpital le plus proche pour les différents quartiers de la commune — Source : Insee, base permanente des équipements, distancier Metric-OSRM, les contributeurs d’OpenStreetMap et du projet OSRM
  • Temps d’accès moyen au service d’urgences le plus proche pour les différents quartiers de la commune — Source : Insee, base permanente des équipements, distancier Metric-OSRM, les contributeurs d’OpenStreetMap et du projet OSRM

«Prévalence des maladies» (données départementales) – Coefficient 1

  • Prévalence standardisée (âge et sexe) des personnes prises en charge pour maladies respiratoires chroniques (hors muscoviscidose) en 2023 — Source : Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam)
  • Prévalence standardisée des personnes prises en charge pour diabète en 2023 — Source : Cnam
  • Prévalence standardisée des personnes prises en charge pour cancer bronchopulmonaire actif en 2023 — Source : Cnam
  • Prévalence standardisée des personnes prises en charge pour maladie coronaire chronique en 2023 — Source : Cnam
  • Prévalence standardisée des personnes prises en charge pour insuffisance cardiaque chronique en 2023 — Source : Cnam
  • Prévalence standardisée des personnes prises en charge pour une séquelle d’accident vasculaire cérébral en 2023 — Source : Cnam
  • Prévalence standardisée des femmes prises en charge pour un cancer du sein de la femme actif en 2023 — Source : Cnam

«Espérance de vie» (données départementales) – Coefficient 1

  • Espérance de vie des femmes à 40 ans — Source : Insee 
  • Espérance de vie des hommes à 40 ans — Source : Insee 
  • Espérance de vie des femmes à 60 ans — Source : Insee 
  • Espérance de vie des hommes à 60 ans — Source : Insee

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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