400 euros par mois pour vivre. C’est la réalité pour 21% des personnes dans le Tarn,

« 400 euros par mois pour vivre. C’est la réalité pour 21% des personnes dans le Tarn, Aveyron et Lozère. Une situation aggravée par l’après-Covid et l’inflation. Les plus touchées sont les familles monoparentales, les jeunes entre 18 et 35 ans et les plus de 65 ans, souvent isolées et qui ne demandent pas ou peu d’aides. »

Un Tarnais sur cinq dans la grande pauvreté

samedi 26 novembre 2022 – 18:0

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Patrice Corneille et les équipes du Secours catholique 81 peuvent compter sur 480 bénévoles. JDI (MP).

Patrice Corneille et les équipes du Secours catholique 81 peuvent compter sur 480 bénévoles. JDI (MP).

400 euros par mois pour vivre. C’est la réalité pour 21% des personnes dans le Tarn, Aveyron et Lozère. Une situation aggravée par l’après-Covid et l’inflation. Les plus touchées sont les familles monoparentales, les jeunes entre 18 et 35 ans et les plus de 65 ans, souvent isolées et qui ne demandent pas ou peu d’aides.

Une meilleure mobilité

Avec 19 équipes locales et 480 bénévoles dans le Tarn, le Secours Catholique a pu identifier les problèmes affrontés par les plus précaires, notamment les jeunes et les aînés isolés qui peinent parfois à se déplacer dans le département. En plus de « Allô ça roule » et du Café sourire, l’association a prévu de mettre en place un garage solidaire avec du covoiturage.

Mais pour Patrice Corneille, vice-président du Secours Catholique du Tarn, ce n’est pas assez: «Nous allons installer un programme expérimental intitulé Bien manger et bien vivre avec des épiceries solidaires.»

Lutter contre l’isolement

Le Secours Catholique combat également l’illectronisme avec des ateliers créatifs et informatiques, mais aussi des rendez-vous pour apprendre le français: «La complexité des démarches et la méconnaissance de leurs droits ne facilitent pas l’intégration des étrangers. Ces ateliers sont disponibles au Café sourire à Albi. Il y a aussi le Blabla Création qui permet de partager les talents pour les valoriser», précise le vice-président.

Revenu minimum garanti

Pour Patrice Corneille, un travail de conviction est à faire pour obtenir un revenu minimum garanti fixé à 50% du revenu médian: «Ce dispositif serait pour toutes les personnes en situation irrégulière, à partir de 18 ans, sous conditions de ressources. Dans l’ensemble de ces projets, ces personnes retrouvent de l’estime pour elles-mêmes et confiance.» De plus, il souhaite réduire le droit au non-recours aux droits sociaux avec le projet Territoire Zéro Non Recours sur les Monts Alban et le Villefranchois.

Manon Pitaud

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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