« Sans action efficace pour faire face aux tensions sur les ressources humaines dans les hôpitaux à l’approche de la période estivale, certains territoires risquent d’être confrontés à des « difficultés sur le maintien de l’offre de soins »

Hôpital: sans action sur les effectifs, des risques de « difficultés sur le maintien de l’offre de soins » cet été (DGOS)

PARIS, 17 mai 2022 (APMnews) – Sans action efficace pour faire face aux tensions sur les ressources humaines dans les hôpitaux à l’approche de la période estivale, certains territoires risquent d’être confrontés à des « difficultés sur le maintien de l’offre de soins« , a alerté mardi Philippe Charpentier, sous-directeur des ressources humaines en santé à la direction générale de l’offre de soins (DGOS), lors d’une intervention au salon Santexpo organisé jusqu’à jeudi par la Fédération hospitalière de France (FHF) à la porte de Versailles à Paris.

Philippe Charpentier intervenait sur le thème de la démographie médicale, de l’attractivité et du recrutement à l’hôpital, au côté d’Eve Parier, directrice générale du Centre national de gestion (CNG).

Le sujet des effectifs et de l’attractivité est « majeur », a-t-il pointé, relatant que les agences régionales de santé (ARS) « anticipent un été un peu tendu » sur ce plan, jusqu’à estimer que la gestion des ressources humaines est « devenue la mère de toutes les batailles ».

C’est-à-dire que « sans une action et des résultats sur ce point des effectifs, soignants et médicaux, nous risquons d’avoir des difficultés sur le maintien de l’offre de soins dans toute une série d’endroits ».

Interrogé par APMnews sur l’état des lieux des postes paramédicaux non pourvus à l’hôpital, Philippe Charpentier a répondu que la DGOS avait lancé une enquête portant sur l’obligation vaccinale, visant à aider le gouvernement « à prendre une décision sur la réintégration ou pas » des personnels non vaccinés. Ensuite sera lancée « une enquête auprès des établissements pour faire un point sur les créations de postes, les postes vacants, le taux d’absentéisme ».

Sur la préparation de la période d’été, le sous-directeur des ressources humaines en santé de la DGOS a mentionné auprès d’APMnews une piste visant à avancer le calendrier de remise des diplômes pour avoir « des ressources infirmières et aides-soignantes pas trop tardivement dans l’été ». Un autre projet est la prolongation de la majoration des heures supplémentaires, de manière « déconnectée du Covid ».

Il a également évoqué le sujet, travaillé notamment avec les syndicats, du « remplacement par les internes dans les établissements de santé » et non plus seulement en libéral.

À cela s’ajoutent des « pistes locales », sur le modèle des coopérations mises en oeuvre pendant la crise sanitaire du Covid à l’échelle des territoires, associant les cliniques et les établissements privés à but non lucratif.

Si les tensions ne sont pas nouvelles, cette question est donc devenue « plus aiguë cette année » que les précédentes, après les vagues successives de Covid, a souligné Philippe Charpentier pendant son intervention. Outre la hausse de l’absentéisme, émergent un phénomène d’abandon en cours de formation paramédicale et des départs de soignants pour d’autres projets professionnels. Il a surtout fait observer « une plus grande difficulté à recruter ».

Poursuite du chantier sur les rémunérations

Philippe Charpentier a mis en avant « trois pistes indissociables » déjà activées par le ministère « mais sur lesquelles il faudra aller plus loin ».

La première est celle « des statuts et des rémunérations », objet de mesures prises dans le cadre du Ségur. Interrogé par APMnews sur ce point, Philippe Charpentier a rappelé que le chantier de la refonte du régime indemnitaire des personnels non médicaux avait été engagé depuis plusieurs mois avec les organisations représentatives du personnel et la FHF notamment.

Mais ce chantier pourrait être percuté par un autre, en gestation en inter-versants, dans les suites d’annonces d’Emmanuel Macron sur une réforme de la rémunération dans la fonction publique. Il s’agirait d’organiser une rémunération « à plusieurs étages, un socle, une autre partie liée aux conditions d’exercice et une troisième partie qui porterait sur la valeur professionnelle », a expliqué Philippe Charpentier. Cette réforme pourrait donner « lieu à des déclinaisons locales ».

Pour l’attractivité, le deuxième axe « qu’il faut continuer à activer » est celui du « contenu du travail », à travers la pratique avancée notamment, a exposé Philippe Charpentier pendant son intervention. Il a évoqué des travaux de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur la pratique avancée pour les infirmiers de bloc opératoire (Ibode) et en anesthésie (Iade) (cf dépêche du 11/01/2022 à 18:47). « Au-delà, l’idée est d’aller plus loin sur la primo-prescription » (cf dépêche du 04/01/2022 à 18:48).

« On va également poursuivre le mouvement engagé sur l’universitarisation de certaines formations paramédicales », à l’image de la nouvelle maquette de formation des Ibode (cf dépêche du 29/04/2022 à 12:30), a aussi évoqué Philippe Charpentier.

Le « troisième pilier » est celui « des conditions de travail et de l’environnement de travail », a-t-il poursuivi. « On a l’ambition d’organiser les choses pour qu’une impulsion soit donnée du niveau national », « mais en valorisant les réalisations locales ».

Toujours en matière d’amélioration des conditions de travail, il a évoqué un « effort » à venir sur « la reconnaissance des sujétions », concernant donc les « indemnités de nuit, de dimanche, des jours fériés, la permanence des soins pour les médecins ».

Philippe Charpentier a précisé à APMnews que les discussions avaient été engagées avec « un premier temps d’échange avec les syndicats fin mars début avril » pour le personnel non médical. Pour les médecins, « la permanence des soins a été un peu mise de côté dans le Ségur » et « l’objectif est d’en faire un sujet à part entière dans les prochains mois », a-t-il assuré.

« Il y a encore probablement des choses à faire sur la simplification du système hospitalier », a considéré Philippe Charpentier pendant sa présentation à Santexpo, mentionnant la possibilité d’avoir « des circuits plus courts » en dehors des situations de crise, afin « d’entretenir la confiance entre les acteurs ». C’est « pour nous un objet d’attention », sur « lequel on se donnera les moyens d’avancer », a-t-il affirmé.

« On ne pourra pas éviter [un] effort massif sur le management », par une « formation de très grande ampleur [des] responsables d’unités, non médicaux comme médicaux », a-t-il ajouté.

Philippe Charpentier a par ailleurs appelé à en finir avec « l’hôpital bashing » pour valoriser « les formidables réussites de nos hôpitaux » et le sens des métiers du soin. Il faut accompagner les mesures d’attractivité « d’un discours enthousiasmant » pour les professionnels, a-t-il plaidé.

Praticiens hospitaliers: des disponibilités en hausse

S’agissant des personnels médicaux, « depuis un peu plus de 10 ans, on observe une augmentation de l’effectif rémunéré de PH [praticiens hospitaliers] », a souligné Eve Parier. « On est à +11% entre 2011 et 2022 » (cf dépêche du 23/03/2022 à 18:11).

Eve Parier a pointé une « tendance à la hausse des disponibilités et des démissions », avec un nombre qui a plus que doublé entre 2015 et 2022 pour les premières. « Au 1er janvier 2022, on a environ 10% des PH qui sont en disponibilité ». Pour Eve Parier, ce phénomène résulte d' »un désir de carrière qui ne soit plus linéaire », qui « ne touche pas que les PH » mais reflète des « choix de société ».

S’agissant des démissions, « on enregistre en 2021 une diminution en médecine, mais une augmentation en chirurgie et en psychiatrie ». Le chiffre des postes vacants est « un peu biaisé parce que le nombre de postes ouverts officiellement n’est pas toujours à jour », a commenté Eve Parier. Le nombre de postes vacants entre les tours de publication enregistre néanmoins « une augmentation continue », en particulier en médecine, médecine d’urgence, médecine générale, notamment en gériatrie.

Eve Parier a rappelé que le concours national et les procédures de recrutement des PH ont été simplifiés. Ces réformes font que le nombre de candidats inscrits en 2021 a « largement progressé », de +57% (6.381), a-t-elle analysé. Le taux de réussite est de plus de 90% toutes spécialités confondues.

« On a également oeuvré pour avoir des tours de recrutement qui soient améliorés, plus rapides », a-t-elle ajouté. « On a désormais la possibilité de publier la liste des postes restés vacants dans les trois mois qui suivent, et on a également des listes complémentaires pour des postes dont la publication est urgente. » Une fois que les médecins sont en année probatoire, « sont mis en place des entretiens qui font le bilan à six mois, à 12 mois, pour faciliter la prise de fonction », a-t-elle précisé.

Eve Parier a par ailleurs fait savoir que sur 4.500 dossiers déposés par des praticiens à diplôme hors Union européenne (Padhue) dans le cadre de la « procédure stock » (cf dépêche du 26/04/2022 à 17:56), 1.700 sont remontés au niveau du CNG et sont « en cours du traitement ». Concernant les épreuves de vérification des connaissances (EVC), il y a eu, sur plus de 13.800 inscrits, plus de 8.800 dossiers validés, 4.400 candidats présents aux épreuves, 1.716 lauréats et 271 inscrits sur listes complémentaires.

S’agissant des mesures d’attractivité et de fidélisation des PH, la directrice générale du CNG a cité le développement professionnel et managérial, les actions pour favoriser la coopération au sein des équipes et « contribuer à la qualité de vie au travail et à la prévention des risques psychosociaux ». Ce qui passe par des « nouveaux outils de gestion RH médicales » (entretiens professionnels annuels, pour lesquels un guide méthodologique doit être publié, entretiens de carrière et offre d’accompagnement des PH).

mlb/ab/APMnews

Hôpital: sans action sur les effectifs, des risques de « difficultés sur le maintien de l’offre de soins » cet été (DGOS)

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(Par Maryannick LE BRIS, à Santexpo)

PARIS, 17 mai 2022 (APMnews)

Sans action efficace pour faire face aux tensions sur les ressources humaines dans les hôpitaux à l’approche de la période estivale, certains territoires risquent d’être confrontés à des « difficultés sur le maintien de l’offre de soins », a alerté mardi Philippe Charpentier, sous-directeur des ressources humaines en santé à la direction générale de l’offre de soins (DGOS), lors d’une intervention au salon Santexpo organisé jusqu’à jeudi par la Fédération hospitalière de France (FHF) à la porte de Versailles à Paris.

Philippe Charpentier intervenait sur le thème de la démographie médicale, de l’attractivité et du recrutement à l’hôpital, au côté d’Eve Parier, directrice générale du Centre national de gestion (CNG).

Le sujet des effectifs et de l’attractivité est « majeur », a-t-il pointé, relatant que les agences régionales de santé (ARS) « anticipent un été un peu tendu » sur ce plan, jusqu’à estimer que la gestion des ressources humaines est « devenue la mère de toutes les batailles ».

C’est-à-dire que « sans une action et des résultats sur ce point des effectifs, soignants et médicaux, nous risquons d’avoir des difficultés sur le maintien de l’offre de soins dans toute une série d’endroits ».

Interrogé par APMnews sur l’état des lieux des postes paramédicaux non pourvus à l’hôpital, Philippe Charpentier a répondu que la DGOS avait lancé une enquête portant sur l’obligation vaccinale, visant à aider le gouvernement « à prendre une décision sur la réintégration ou pas » des personnels non vaccinés. Ensuite sera lancée « une enquête auprès des établissements pour faire un point sur les créations de postes, les postes vacants, le taux d’absentéisme ».

Sur la préparation de la période d’été, le sous-directeur des ressources humaines en santé de la DGOS a mentionné auprès d’APMnews une piste visant à avancer le calendrier de remise des diplômes pour avoir « des ressources infirmières et aides-soignantes pas trop tardivement dans l’été ». Un autre projet est la prolongation de la majoration des heures supplémentaires, de manière « déconnectée du Covid ».

Il a également évoqué le sujet, travaillé notamment avec les syndicats, du « remplacement par les internes dans les établissements de santé » et non plus seulement en libéral.

À cela s’ajoutent des « pistes locales », sur le modèle des coopérations mises en oeuvre pendant la crise sanitaire du Covid à l’échelle des territoires, associant les cliniques et les établissements privés à but non lucratif.

Si les tensions ne sont pas nouvelles, cette question est donc devenue « plus aiguë cette année » que les précédentes, après les vagues successives de Covid, a souligné Philippe Charpentier pendant son intervention. Outre la hausse de l’absentéisme, émergent un phénomène d’abandon en cours de formation paramédicale et des départs de soignants pour d’autres projets professionnels. Il a surtout fait observer « une plus grande difficulté à recruter ».

Poursuite du chantier sur les rémunérations

Philippe Charpentier a mis en avant « trois pistes indissociables » déjà activées par le ministère « mais sur lesquelles il faudra aller plus loin ».

La première est celle « des statuts et des rémunérations », objet de mesures prises dans le cadre du Ségur. Interrogé par APMnews sur ce point, Philippe Charpentier a rappelé que le chantier de la refonte du régime indemnitaire des personnels non médicaux avait été engagé depuis plusieurs mois avec les organisations représentatives du personnel et la FHF notamment.

Mais ce chantier pourrait être percuté par un autre, en gestation en inter-versants, dans les suites d’annonces d’Emmanuel Macron sur une réforme de la rémunération dans la fonction publique. Il s’agirait d’organiser une rémunération « à plusieurs étages, un socle, une autre partie liée aux conditions d’exercice et une troisième partie qui porterait sur la valeur professionnelle », a expliqué Philippe Charpentier. Cette réforme pourrait donner « lieu à des déclinaisons locales ».

Pour l’attractivité, le deuxième axe « qu’il faut continuer à activer » est celui du « contenu du travail », à travers la pratique avancée notamment, a exposé Philippe Charpentier pendant son intervention. Il a évoqué des travaux de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur la pratique avancée pour les infirmiers de bloc opératoire (Ibode) et en anesthésie (Iade) (cf dépêche du 11/01/2022 à 18:47). « Au-delà, l’idée est d‘aller plus loin sur la primo-prescription » (cf dépêche du 04/01/2022 à 18:48).

« On va également poursuivre le mouvement engagé sur l’universitarisation de certaines formations paramédicales », à l’image de la nouvelle maquette de formation des Ibode (cf dépêche du 29/04/2022 à 12:30), a aussi évoqué Philippe Charpentier.

Le « troisième pilier » est celui « des conditions de travail et de l’environnement de travail », a-t-il poursuivi. « On a l’ambition d’organiser les choses pour qu’une impulsion soit donnée du niveau national », « mais en valorisant les réalisations locales ».

Toujours en matière d’amélioration des conditions de travail, il a évoqué un « effort » à venir sur « la reconnaissance des sujétions », concernant donc les « indemnités de nuit, de dimanche, des jours fériés, la permanence des soins pour les médecins ».

Philippe Charpentier a précisé à APMnews que les discussions avaient été engagées avec « un premier temps d’échange avec les syndicats fin mars début avril » pour le personnel non médical. Pour les médecins, « la permanence des soins a été un peu mise de côté dans le Ségur » et « l’objectif est d’en faire un sujet à part entière dans les prochains mois », a-t-il assuré.

« Il y a encore probablement des choses à faire sur la simplification du système hospitalier », a considéré Philippe Charpentier pendant sa présentation à Santexpo, mentionnant la possibilité d’avoir « des circuits plus courts » en dehors des situations de crise, afin « d’entretenir la confiance entre les acteurs ». C’est « pour nous un objet d’attention », sur « lequel on se donnera les moyens d’avancer », a-t-il affirmé.

« On ne pourra pas éviter [un] effort massif sur le management », par une « formation de très grande ampleur [des] responsables d’unités, non médicaux comme médicaux », a-t-il ajouté.

Philippe Charpentier a par ailleurs appelé à en finir avec « l’hôpital bashing » pour valoriser « les formidables réussites de nos hôpitaux » et le sens des métiers du soin. Il faut accompagner les mesures d’attractivité « d’un discours enthousiasmant » pour les professionnels, a-t-il plaidé.

Praticiens hospitaliers: des disponibilités en hausse

S’agissant des personnels médicaux, « depuis un peu plus de 10 ans, on observe une augmentation de l’effectif rémunéré de PH [praticiens hospitaliers] », a souligné Eve Parier. « On est à +11% entre 2011 et 2022 » (cf dépêche du 23/03/2022 à 18:11).

Eve Parier a pointé une « tendance à la hausse des disponibilités et des démissions », avec un nombre qui a plus que doublé entre 2015 et 2022 pour les premières. « Au 1er janvier 2022, on a environ 10% des PH qui sont en disponibilité ». Pour Eve Parier, ce phénomène résulte d' »un désir de carrière qui ne soit plus linéaire », qui « ne touche pas que les PH » mais reflète des « choix de société ».

S’agissant des démissions, « on enregistre en 2021 une diminution en médecine, mais une augmentation en chirurgie et en psychiatrie ». Le chiffre des postes vacants est « un peu biaisé parce que le nombre de postes ouverts officiellement n’est pas toujours à jour », a commenté Eve Parier. Le nombre de postes vacants entre les tours de publication enregistre néanmoins « une augmentation continue », en particulier en médecine, médecine d’urgence, médecine générale, notamment en gériatrie.

Eve Parier a rappelé que le concours national et les procédures de recrutement des PH ont été simplifiés. Ces réformes font que le nombre de candidats inscrits en 2021 a « largement progressé », de +57% (6.381), a-t-elle analysé. Le taux de réussite est de plus de 90% toutes spécialités confondues.

« On a également oeuvré pour avoir des tours de recrutement qui soient améliorés, plus rapides », a-t-elle ajouté. « On a désormais la possibilité de publier la liste des postes restés vacants dans les trois mois qui suivent, et on a également des listes complémentaires pour des postes dont la publication est urgente. » Une fois que les médecins sont en année probatoire, « sont mis en place des entretiens qui font le bilan à six mois, à 12 mois, pour faciliter la prise de fonction », a-t-elle précisé.

Eve Parier a par ailleurs fait savoir que sur 4.500 dossiers déposés par des praticiens à diplôme hors Union européenne (Padhue) dans le cadre de la « procédure stock » (cf dépêche du 26/04/2022 à 17:56), 1.700 sont remontés au niveau du CNG et sont « en cours du traitement ». Concernant les épreuves de vérification des connaissances (EVC), il y a eu, sur plus de 13.800 inscrits, plus de 8.800 dossiers validés, 4.400 candidats présents aux épreuves, 1.716 lauréats et 271 inscrits sur listes complémentaires.

S’agissant des mesures d’attractivité et de fidélisation des PH, la directrice générale du CNG a cité le développement professionnel et managérial, les actions pour favoriser la coopération au sein des équipes et « contribuer à la qualité de vie au travail et à la prévention des risques psychosociaux ». Ce qui passe par des « nouveaux outils de gestion RH médicales » (entretiens professionnels annuels, pour lesquels un guide méthodologique doit être publié, entretiens de carrière et offre d’accompagnement des PH).

mlb/ab/APMnews

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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