Nucléaire : la France et dix autres pays veulent relancer l’Europe de l’atome Une coalition de onze nations européennes a affirmé, mardi 28 février, sa volonté de renforcer les coopérations dans le nucléaire, dessinant une ligne de fracture avec ceux – dont l’Allemagne – qui préfèrent concentrer leurs efforts dans les renouvelables. Par Adrien Pécout Publié le 28/02/2023Lire la suite « Macron décide le démantèlement de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et veut relancer l’Europe de l’atome »
Archives de la catégorie : Accès aux soins
Médecine du travail: dans le système allemand, le médecin du travail est un partenaire du chef d’entreprise, un conseiller et son travail concerne, avant tout, la prévention et non pas, des contrôles routiniers (vision approuvée par l’iFRAP)
EMPLOI ET POLITIQUES SOCIALES Santé au travail : comment font les Allemands ? 28 février 2023 • Martin De La Garanderie https://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/sante-au-travail-comment-font-les-allemands Sans remettre en cause la nécessité d’avoir une politique de santé au travail efficace, les chefs d’entreprises jugent, à 53%, la médecine du travail actuelle « inadaptée à la réalité de la vie en entreprise ». 39% desLire la suite « Médecine du travail: dans le système allemand, le médecin du travail est un partenaire du chef d’entreprise, un conseiller et son travail concerne, avant tout, la prévention et non pas, des contrôles routiniers (vision approuvée par l’iFRAP) »
Pantouflage au sortir de l’ENA (actuelle INSP): un inspecteur des finances sur deux travaille dans le privé
Allers-retours public/privé : le pantouflage perdure malgré la disparition de l’ENA 28 février 2023 • l’équipe de la Fondation iFRAP Partager Lecture confortImprimer Lorsqu’on fait le bilan de la réforme de l’ENA (aujourd’hui INSP), on constate les problèmes de pantouflage ou de porosité entre politique et haute fonction publique ont été totalement délaissés. en effet, les hauts fonctionnaires peuvent continuerLire la suite « Pantouflage au sortir de l’ENA (actuelle INSP): un inspecteur des finances sur deux travaille dans le privé »
Un lien entre les pesticides épandus sur les vignes et les leucémies infantiles.
Leucémies des enfants : le traitement des vignes aux pesticides est bien un facteur aggravant SANTÉ 22 février 2023 par Nolwenn Weiler Alors que s’ouvre le Salon de l’agriculture, une nouvelle étude, en cours de finalisation, fait le lien entre les pesticides épandus sur les vignes et les leucémies infantiles. Suffira-t-elle à impulser de vraies politiques de prévention ?Lire la suite « Un lien entre les pesticides épandus sur les vignes et les leucémies infantiles. »
« En absence d’évaluation des politiques publiques, l’État cible des boucs émissaires, faisant diversion sur ses propres failles. » (Frédéric Bizard économiste en santé)
Soignants : des boucs émissaires (faciles) de la crise en santé ! 23 février 2023. https://www.fredericbizard.com/soignants-des-boucs-emissaires-de-la-crise-de-la-sante/ le blog santé Publié dans Les Echos le 23/02/2023 Face à l’angoisse croissante des Français vis-à-vis de leur système de santé, on assiste à une inflation parlementaire de propositions de lois en santé depuis le début de l’année. RatiosLire la suite « « En absence d’évaluation des politiques publiques, l’État cible des boucs émissaires, faisant diversion sur ses propres failles. » (Frédéric Bizard économiste en santé) »
Malgré le dispositif ALD, pour près de 1 % de ses bénéficiaires, le reste à charge reste supérieur à 4 900 euros annuels du à 70 % de dépenses sans lien avec leur(s) affection(s).
Des restes à charge après assurance maladie obligatoire comparables entre patients âgés avec et sans affection de longue durée, malgré des dépenses de santé 3 fois supérieures (Etude) Imprimer la listeRecherche21/01/2021 Émis par : DREES https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/166688/des-restes-a-charge-apres-assurance-maladie-obligatoire-comparables-entre-patients-ages-avec-et-sans-affection-de-longue-duree-malgre-des-depenses-de-sante-3-fois-superieures-etude/ En 2017, la dépense de santé des assurés bénéficiant du dispositif d’affection de longue durée (ALD) s’élève à 8 900 eurosLire la suite « Malgré le dispositif ALD, pour près de 1 % de ses bénéficiaires, le reste à charge reste supérieur à 4 900 euros annuels du à 70 % de dépenses sans lien avec leur(s) affection(s). »