Communiqué de PEPS – Pour une Écologie Populaire et Sociale
La répression ne fera pas taire les luttes paysannes
PEPS – Pour une Écologie Populaire et Sociale dénonce avec force l’arrestation des porte-parole de la Confédération paysanne. Cet acte de répression politique est une attaque frontale contre le mouvement paysan, les libertés syndicales et celles et ceux qui refusent la destruction sociale et écologique en cours.
Alors que les responsables de l’agro-industrie, de l’accaparement des terres et de l’empoisonnement des sols jouissent d’une totale impunité, l’État choisit de criminaliser des paysans et paysannes engagéEs pour défendre la terre, la vie et une agriculture populaire au service de toutes et tous. Ce deux poids deux mesures est révoltant et inacceptable.
On peut arrêter des corps, mais pas les racines : chaque paysan, chaque paysanne répriméE fait pousser une lutte plus profonde, plus collective et plus indéracinable. L’arrestation de porte-parole syndicaux n’est pas un fait isolé : elle s’inscrit dans une stratégie plus large de musellement des mouvements sociaux, écologistes et paysans. Faire taire la Confédération paysanne, c’est tenter d’écraser toute alternative au modèle productiviste qui détruit le vivant, ruine les paysans et les paysannes et alimente les injustices sociales.
PEPS refuse cette dérive autoritaire. L’écologie est d’abord sociale et ne se construit pas à coups de matraques, de gardes à vue et de poursuites judiciaires. Elle se construit avec celles et ceux qui travaillent la terre, nourrissent la population et défendent des territoires vivables.
Nous exigeons :
- la libération immédiate et sans condition des porte-parole de la Confédération paysanne ;
- l’arrêt immédiat des poursuites et de toute forme de harcèlement judiciaire ;
- la fin de la criminalisation des luttes paysannes, sociales et écologistes.
PEPS affirme sa solidarité totale avec la Confédération paysanne et appelle à la mobilisation contre cette répression. Nous ne laisserons pas criminaliser celles et ceux qui défendent une agriculture paysanne, sociale et écologique pendant que les véritables responsables des désastres environnementaux restent protégés.
Quand l’État menotte celles et ceux qui nourrissent les peuples et protègent la terre, il révèle clairement le camp qu’il a choisi : contre le vivant, contre la justice, contre l’avenir.
Solidarité et force aux luttes paysannes
Communiqué instagram
La répression ne fera pas taire les luttes paysannes !
L’État arrête des paysan·nes qui défendent la terre, la vie et une agriculture populaire, tandis que l’agro-industrie reste impunie.
On peut arrêter des corps, pas les racines. Chaque lutte réprimée fait pousser une résistance plus forte et collective.
Libération des porte-parole ! Fin de la criminalisation des luttes paysannes et écologiques !
Solidarité avec la Confédération paysanne.
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