Pourquoi les classes populaires sont si mal représentées ?

Avec Julian Michu chercheur en sociologie

https://youtu.be/AdPK-Dbfy7Q?si=nSqIky89WkxaftYy

Le 1er mai est la Journée internationale pour les droits des travailleuses et des travailleurs. L’occasion de faire le point sur une situation alarmante : le manque de représentativité politique des classes populaires.

La classe ouvrière, à partir des années 70 et 80, évolue. Le secteur de service prend de plus en plus de place, et les « employés » augmentent en même temps que les ouvriers baissent. Toujours aujourd’hui, ces deux catégories sociales, exposées à des conditions de travail difficiles, représentent près de 45% de la population française (environ 20% d’ouvriers, environ 25% d’employés). Portés sans doute par ces mutations, sur la même période, les partis de gauches se sont embourgeoisés, avec de moins en moins de place accordée aux profils populaires.

Pour pallier cette problématique, une des causes de la montée du Rassemblement national, plusieurs pistes de réflexions existent. Comme nous explique le sociologue de l’INRAE Julian Mischi, relire l’histoire du PCF pourrait être aujourd’hui salvateur : par une jonction fine entre syndicalisme et culture partisane, le parti communiste français avait, jadis, réussi à être le premier parti de France.

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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