Menacés de disparition, la surveillance des glaciers doit être renforcée pour mieux anticiper leur évolution

L’Unesco alerte sur l’urgence de surveiller les glaciers

Châteaux d’eau et réserves de biodiversité, les glaciers constituent un maillon essentiel à la vie de milliards de personnes. Menacés de disparition, leur surveillance doit être renforcer pour mieux anticiper leur évolution.

Eau  |  21.03.2025  https://www.actu-environnement.com/ae/news/unesco-glaciers-preserver-surveiller-45835.php4

|  D. Laperche

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L'Unesco alerte sur l'urgence de surveiller les glaciers

© emmanuelLa disparition des glaciers risque de bouleverser les équilibres en montagne (ici, la Mer de glace, dans le massif du Mont-Blanc).

« Les régions de montagnes sont souvent celles où le changement climatique se fait sentir le plus le plus tôt et de façon la plus dure », a souligné Abou Amani, secrétaire du programme hydrologique intergouvernemental de l’Unesco, à l’occasion d’un point presse sur le dernier rapport (1) de l’institution consacré aux glaciers. Châteaux d’eau essentiels, ils alimentent 55 à 60 % des flux annuels d’eau douce dans le monde. Un rôle de régulateur qui risque être bousculé dans les prochaines années avec le changement climatique.

Une fonte aux multiples conséquences

« À l’avenir, les flux d’eau douce provenant des montagnes deviendront plus erratiques, plus incertains et plus variables, rappelle le rapport de l’Unesco. Les changements des périodes et du volume de débit maximum et minimum, l’accroissement de l’érosion et des charges sédimentaires auront des conséquences sur la quantité, la qualité et la périodicité des ressources en eau en aval. » Avec des effets à prévoir aussi sur le niveau des océans. « Une étude, sortie il y a quelques semaines à peine, montre que les glaciers de montagne sont ceux qui ont le plus participé, en termes de contribution de la cryosphère, (2) à la hausse du niveau des mers, a illustré Heïdi Sevestre, glaciologue pour le programme de surveillance et d’évaluation du Conseil de l’Arctique lors de ce point presse. Vous vous rendez compte que le Groenland a encore plus contribué que l’Antarctique ! »

55 à 60 %

des flux annuels d’eau douce dans le monde ont pour origine les glaciers

De façon moins visible, les glaciers constituent également un des éléments clefs de la biodiversité montagnarde. Leur disparition risque de bouleverser les équilibres et influer sur la présence de certaines plantes ou insectes à ces altitudes.

Et ce phénomène pourrait être accentué par plusieurs facteurs. « Du fait de tempêtes de poussière, d’une pollution atmosphérique et d’incendies de forêt plus fréquents et plus intenses, la poussière, les dépôts de suie de combustion, notamment les dépôts de carbone noir, de même que la prolifération microbienne et algale à la surface de la neige et des glaciers sont de plus en plus fréquents, constate l’Unesco. Ces phénomènes peuvent accélérer les vitesses de fonte en réduisant l’albédo (pouvoir réfléchissant, ndlr) de la surface jusqu’aux prochaines chutes de neige. » 

Une surveillance à coordonner et élargir

La disparition des glaciers pèse également parmi les facteurs qui jouent sur la survenue de catastrophes naturelles. Les conséquences du changement climatique, notamment la hausse des températures, le recul des glaciers, le dégel du pergélisol et la modification des régimes des précipitations, peuvent avoir un impact sur les risques d’inondation et de glissement de terrain. Et les phénomènes associés à ces risques peuvent constituer des menaces importantes pour les communautés, la faune et la flore, ainsi que pour les infrastructures.“ Le manque de surveillance de la cryosphère dans les régions montagneuses exacerbe le risque d’erreurs dans les prévisions hydroglaciologiques, aggravant du même coup le risque d’une mauvaise gestion des ressources en eau ”Unesco

Mais des lacunes demeurent dans les données et la connaissance de ces phénomènes en haute montagne. « Le manque de surveillance de la cryosphère dans les régions montagneuses exacerbe le risque d’erreurs dans les prévisions hydroglaciologiques, aggravant du même coup le risque d’une mauvaise gestion des ressources en eau. Sans données historiques suffisantes, il est difficile de calculer les risques et d’examiner les évolutions au cours du tempsDe plus, le manque de données contraint à se satisfaire d’une résolution faible au niveau des modelés, de modélisations trop simplifiées et d’une représentation inappropriée des dynamiques hydrométéorologiques », regrette l’Unesco.

L’institution conseille donc de mieux coordonner et d’élargir les réseaux de recueil de connaissances hydrométéorologiques, hydrométriques et de bilan de masse des glaciers. « Outre les obstacles en termes de financement, de logistique et d’accès, il faut surmonter une difficulté d’ordre pratique : au fur et à mesure qu’un glacier se désintègre, il devient plus difficile d’effectuer des mesures régulières, ce qui rend l’expansion des réseaux de surveillance concrètement difficile », constate l’Unesco.

Le rapport de l’institution appelle également à accentuer les collaborations interdisciplinaires et interrégionales pour prendre en compte l’ensemble des composantes des systèmes hydriques, à savoir : l’atmosphère, l’hydrologie, la glaciologie, l’écologie et les êtres humains.

Accentuer la décarbonation de la société

Pour ralentir ces disparitions, certains pourraient être tentés d’utiliser des solutions de géoingénierie, comme la couverture des surfaces enneigées de bâches. « Avant, les bâches étaient en polymères et risquaient de contaminer les écosystèmes par des nanoplastiques et des microplastiques. Maintenant, certaines existent à base de cellulose… Mais il faut être réalistel‘ensemble des glaciers de montagne représente une surface grande comme deux fois l’Allemagnea réagi Heïdi Sevestre. Une autre solution évoquée dans certaines parties du monde serait de bloquer une partie du rayonnement solaire… Mais nous savons que ce qui marche le mieux pour sauver ces glaciers, c’est de décarboner, non seulement pour essayer de ralentir l’augmentation des gaz à effet de serre, mais aussi ralentir la pollution de l’air. Pendant le Covid, les glaciers avaient un petit peu repris du poil de la bête, parce que la pollution de l’air était amoindrie. »1. Télécharger le rapport mondial des Nations unies sur la mise en valeur des ressources en eau 2025 : « Montagnes et glaciers, des châteaux d’eau »
https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-45835-unesco-eau-montagnes-glaciers-chateaux-eau-2025.pdf2. Ensemble des masses de glace, de neige et de sols gelés, le pergélisol, présentes sur la Terre.

Dorothée Laperche, journaliste
Cheffe de rubrique eau / santé environnement

Voir aussi:

Climat : lancement de travaux pour adapter les territoires de montagne

Aménagement  |  21.03.2025  https://www.actu-environnement.com/ae/news/travaux-adaptation-territoire-montagne-climat-45838.php4

|  F. Roussel

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Climat : lancement de travaux pour adapter les territoires de montagne

© Via XAgnès Pannier-Runacher, en visite à Bourg-Saint-Maurice, jeudi 20 mars, entourée du maire de Bourg-Saint-Maurice-Les Arcs, Guillaume Desrues (à g.), et du préfet de Savoie, François Ravier (à dr.).

« Il faut inventer la montagne de demain », a déclaré Agnès Pannier-Runacher, en visite à Bourg-Saint-Maurice (Savoie), jeudi 20 mars. Pour la ministre de la Transition écologique, les menaces que fait peser le changement climatique sur les territoires de montagne nécessitent d’anticiper l’évolution des paysages, les risques associés et comment tout cela va perturber les activités économiques et touristiques. À cette occasion, elle a donc annoncé le lancement de l’élaboration du volet « montagne » du Plan national d’adaptation au changement climatique (Pnacc).

En complément du Plan d’action sur les risques d’origine glaciaire et périglaciaire(ROGP), présenté en novembre, la ministre lance une mission d’inspection interministérielle chargée de recenser tous les dispositifs d’accompagnement existants pour aider les élus à préparer leur territoire. Les résultats de ce travail seront confiés au Conseil national de la montagne qui devra s’en inspirer pour élaborer une feuille de route d’adaptation à mettre en œuvre à compter de 2026. « Il faut changer de mode de travail, donner plus de lest au terrain, en acceptant d’expérimenter et de se tromper », estime la ministre.

Dans cette feuille de route, Agnès Pannier-Runacher espère que les solutions fondées sur la nature sauront trouver leur place, de même que les enjeux de biodiversité. « Le retraite des glaciers va faire apparaitre une nouvelle biodiversité, qui peut être une chance pour ces territoires. Il faut la protéger. Il faut tendre vers 100 % de ces zones mises sous protection forte d’ici à 2030 », estime-t-elle. Une protection forte au titre du décret du 12 avril 2022 qui limite grandement les activités humaines. Elle entend mener des concertations locales, massif par massif, pour mettre en place cette protection.

Les travaux du Conseil national de la montagne déboucheront sur un deuxième Plan montagne, qui devrait bénéficier de crédits financiers spécifiques. En attendant, la ministre encourage les élus de montagne à se saisir des fonds actuels fixés par la loi de finances 2025 pour commencer à mener des projets d’adaptation : « 330 millions d’euros au titre du Fonds Barnier et 260 millions d’euros au titre du Fonds vert sont fléchés vers l’adaptation au changement climatique pour toutes les communes », rappelle-t-elle.

Florence Roussel, journaliste
Directrice de la rédaction et rédactrice en Chef d’Actu-Environnement

Glaciers et neiges : l’humanité très exposée à la disparition des châteaux d’eau de la planète

Plus de 2 milliards de personnes dépendent directement des stocks des montagnes pour leur approvisionnement en eau potable, leurs installations sanitaires, leur agriculture ou leur énergie, selon un rapport de l’ONU. 

Par Audrey Garric et Léa SanchezPublié le 21 mars 2025 à 00h01, modifié le 21 mars 2025 à 08h55 https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/03/21/glaciers-et-neiges-l-humanite-tres-exposee-a-la-disparition-des-chateaux-d-eau-de-la-planete_6583951_3244.html

Touristes escaladant le pic Mateo, dans les Andes péruviennes, le 8 mai 2024.
Touristes escaladant le pic Mateo, dans les Andes péruviennes, le 8 mai 2024.  ANGELA PONCE/REUTERS

Les « châteaux d’eau » de la planète – glaciers et neiges d’altitude – sont en péril, menaçant une large partie des écosystèmes et donc de l’humanité. De l’Himalaya aux Rocheuses en passant par les Andes, ces régions se transforment à un rythme sans précédent, sous l’effet du dérèglement climatique, de l’érosion de la biodiversité et des pollutions. Or, plus de 2 milliards de personnes en dépendent directement pour leur approvisionnement en eau potable, leurs installations sanitaires, leur agriculture et leur production énergétique.

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Le rapport mondial des Nations unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié vendredi 21 mars, appelle à mettre en place de manière « urgente » une coopération internationale et des stratégies d’adaptation. Préparé par les experts du programme mondial d’évaluation des ressources en eau de l’Unesco, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, il paraît à l’occasion de la première journée mondiale des glaciers et de l’année internationale en faveur de leur préservation.

Les régions montagneuses – définies par une altitude supérieure à 300 mètres, certains seuils de pente et leur caractère accidenté – fournissent de 55 % à 60 % des flux annuels d’eau douce dans le monde, alors qu’elles ne représentent que 24 % de la superficie mondiale. Les précipitations y sont, en effet, plus importantes qu’ailleurs et l’évaporation plus faible. Certains fleuves majeurs, comme le Nil ou le rio Negro, dépendent de l’eau de montagne pour plus de 90 % de leur débit, et d’autres, tels que l’Euphrate, l’Indus ou le Tigre, à plus de 70 %. Des grandes villes sont également très tributaires de ces sources, comme Addis-Abeba, Barcelone, Djakarta, Katmandou, Lima, Los Angeles ou Mexico.

« Perte d’identité, de culture »

Ces environnements cruciaux sont soumis à des bouleversements rapides et en grande partie irréversibles en raison de la hausse des températures mondiales. La fonte des glaciers s’accélère. Ils ont perdu 80 % de leur masse en Afrique de l’Est et de 30 % à 50 % de leur superficie dans les Andes au cours de ces quarante dernières années. Ils pourraient encore se délester d’entre 26 % et 41 % de leur volume d’ici à 2100 par rapport à 2015, selon les différents scénarios de réchauffement.

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Certaines villes dont l’approvisionnement dépend des glaciers sont d’ores et déjà confrontées à des « réductions concrètes de la disponibilité de ces eaux », relève le rapport de l’Unesco, qui mentionne les exemples de Lima ou encore de Santiago. La capitale chilienne, qui dépend à environ 70 % des glaciers pour son eau potable en été, « court un risque significatif du fait d’une mégasécheresse ». La disparition des glaciers est aussi une « perte d’identité, de culture et de repères pour de nombreuses populations », ajoute la glaciologue française Heïdi Sevestre. Enfin, leur fonte aggrave l’élévation du niveau de la mer, touchant la population mondiale. « D’une façon ou d’une autre, nous vivons tous en aval d’une montagne », explique le rapport.

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Si la disparition de ces colosses fait partie des images les plus marquantes, elle ne constitue qu’une partie des menaces. La diminution des chutes de neige perturbe encore davantage que les glaciers les apports en eau douce. Le manteau neigeux représente, par exemple, de 60 % à 80 % du débit de la rivière Bow, au Canada, dans le bassin de laquelle vivent 2 millions de personnes. En raison des fontes précoces de la neige et des glaciers, les flux en provenance des montagnes vont devenir « plus erratiques, incertains et variables », notamment l’été, explique le rapport.

Ces périls croissants prennent d’autant plus d’importance qu’à l’échelle mondiale l’objectif des Nations unies de garantir l’accès universel à l’eau et à l’assainissement d’ici à 2030 est loin d’être atteint. Selon les dernières estimations disponibles, datées de 2022, 27 % de la population mondiale ne dispose pas de services d’eau potable sûrs, en particulier dans les zones rurales.

Un enjeu de sécurité alimentaire

Les eaux de montagne sont également essentielles pour de nombreuses pratiques agricoles, notamment dans certains pays à faible revenu, et deux tiers des cultures irriguées en dépendent dans le monde. Elles contribuent à la production de denrées alimentaires de base, mais aussi de certains produits emblématiques comme le cacao ou le café, par exemple en Colombie. Dans « certaines zones irriguées situées en aval », dans le bassin de l’Indus, en Asie du Sudplus de 50 % des rendements de riz et de coton dépendent de l’eau apportée par les glaciers et les neigesSi aujourd’hui les apports d’eau saisonniers peuvent augmenter sous l’effet d’une fonte accrue, ils déclineront à l’avenir. Un enjeu de sécurité alimentaire, alors que l’agriculture, couplée à l’élevage, « assure une bonne part de la subsistance » des 1,1 milliard d’habitants des régions montagneuses, rappellent les rapporteurs.

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L’énergie, autre pilier des sociétés humaines, est aussi concernée par les bouleversements qui se jouent en altitude. Des régions très dépendantes de l’hydroélectricité, comme les Andes, sont largement alimentées par les eaux des montagnes. La centrale hydroélectrique Cañon del Pato – l’une des plus grandes du Pérou – pourrait perdre près de 15 % de sa production, selon les estimations disponibles. En Europe, la Suisse – où l’hydroélectricité compte pour la moitié de l’énergie générée – devra aussi faire face à une perte de ses apports. Au-delà des secteurs énergétique et agricole, ce sont des pans entiers des économies de montagne qui devront évoluer, comme l’industrie et le tourisme – ce qui peut se traduire dans les Alpes par un recours accru à la neige artificielle, un procédé coûteux en eau et en énergie.

Les changements dans les précipitations ainsi que la fonte du pergélisol (les sols gelés en permanence) augmentent aussi les risques de catastrophes, telles que les inondations, glissements de terrain ou vidanges brutales de lacs glaciaires. La disparition de la glace et de la neige accélère la crise climatique en un cercle vicieux, puisqu’elles sont remplacées par des surfaces plus foncées qui absorbent davantage les rayons du soleil. Enfin, elle contribue à la crise de la biodiversité : là où les écosystèmes sont « entièrement dépendants des glaciers (…) il y a des risques à ce qu’[ils] soient complètement perdus », souligne Abou Amani, directeur de la division des sciences de l’eau de l’Unesco.

Réduire les émissions de gaz à effet de serre

Le rapport de l’Unesco souligne que les régions montagneuses sont, malgré leur rôle essentiel, largement absentes des politiques nationales en matière d’eau, d’agriculture, d’industrie ou d’énergie. Comment les protéger ? Les auteurs appellent en priorité à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à décarboner les économies, « ce qui marche bien plus que de couvrir les glaciers de bâches et géotextiles », rappelle Heïdi Sevestre.

Cette sobriété doit aussi s’appliquer à la ressource en eau : « Les stratégies visant à réduire la demande en eau seront cruciales », précisent les auteurs du rapport. Les « efforts de conservation de l’eau dans les régions montagneuses » sont à développer. Cela peut se traduire, selon les territoires, par la restauration de zones humides et le reboisement des forêts de montagne, destiné à limiter l’érosion des sols et à améliorer la rétention de l’eau.

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La gouvernance de l’eau est un autre enjeu majeur pour limiter les conflits d’usage, alors que les bassins où s’écoule la précieuse ressource s’étalent souvent sur plusieurs pays. Dans la chaîne de montagnes himalayenne de l’Hindou Kouch, partagée entre huit Etats, dont l’Afghanistan et le Pakistan, « le langage de la coopération transfrontière est altéré par des agendas et des intérêts politiques et territoriaux », regrettent les auteurs du rapport. Ils invitent notamment à lutter contre la pauvreté, à respecter « les divers savoirs autochtones et locaux », comme la culture en terrasse, ou encore à améliorer la connaissance des géants de glace.

Audrey Garric et  Léa Sanchez

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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