« Alerte santé : cet édulcorant présent dans les sodas light augmente le risque d’infarctus et d’AVC »
Top Santé 21 février 2025 https://www.mediscoop.net/cardiologie/index.php?pageID=15ab1e10de3b43ab11b56faa397ab240&from=newsletter&id_categorie=771&midn=21644&nuid=44baf5968540a6248a8065e80f2f7273
« Une étude de l’Institut Karolinska révèle que l’aspartame présent dans les sodas light, pourrait augmenter le risque de maladies cardiovasculaires. Les effets inflammatoires de cet édulcorant sur les vaisseaux sanguins provoqueraient un risque accru d’infarctus et d’AVC », fait savoir Catherine Cordonnier dans Top Santé.
« Cette étude [suédoise] révèle que l’aspartame peut provoquer une augmentation des niveaux d’insuline chez les souris, conduisant à une inflammation des vaisseaux sanguins et à la formation de plaques graisseuses dans les artères. Ces plaques, caractéristiques de l’athérosclérose, augmentent le risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) », poursuit la journaliste.
« C’est en voyant un de ses étudiants siroter une canette de soda light pendant une réunion, que l’auteur principal de l’étude qui étudie les maladies chroniques liées aux troubles vasculaires à l’Institut Karolinska en Suède, a voulu s’intéresser aux effets de cette boisson », note-t-elle.
« Pour cette étude, les chercheurs ont nourri des souris avec des doses quotidiennes d’aliments contenant 0,15% d’aspartame pendant 12 semaines, soit une quantité qui correspond à la consommation quotidienne d’environ trois canettes de soda light pour les humains », détaille l’article.
« Les chercheurs ont alors observé que les souris nourries avec de l’aspartame développaient des plaques artérielles plus volumineuses et plus riches en lipides que celles n’en consommaient pas », rapporte-t-il.
« L’étude souligne que l’aspartame, étant 200 fois plus sucré que le sucre, peut tromper les récepteurs du goût sucré dans le corps, entraînant une libération excessive d’insuline. Cette hyperinsulinémie favorise l’inflammation vasculaire et la progression de l’athérosclérose », explique Catherine Cordonnier.
« Mais les chercheurs ont également identifié une molécule, le CX3CL1, qui, sous l’effet de l’insuline, attire des cellules immunitaires contribuant à l’inflammation des vaisseaux sanguins », indique la journaliste.
Date de publication : 25 février 2025