« JO de Paris 2024 : la limitation de la circulation a amélioré la qualité de l’air dans la capitale »
Date de publication : 27 janvier 2025 https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=cab5d28ca61f823834daa0ad067c0114&id_newsletter=21502&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=44baf5968540a6248a8065e80f2f7273&midn=21502&from=newsletter

Libération note en effet que « les kafkaïens QR Code et autres délimitations colorées mis en place pendant les Jeux olympiques auront au moins permis aux Parisiens de mieux respirer. L’association indépendante Airparif a publié […] une évaluation de la qualité de l’air mesurée pendant les Jeux olympiques et paralympiques ».
Le journal relève que « la quantité de dioxyde d’azote dans l’air, ce gaz particulièrement toxique rejeté par le trafic routier, a largement diminué sur certains axes routiers, au cœur de la capitale et à ses abords ».
Airparif précise que « ces baisses ont été particulièrement visibles autour des grands axes de circulation parisiens, et notamment le long de la Seine ».
Libération remarque ainsi que « c’est aux alentours du fleuve que les diminutions les plus fortes ont été atteintes, avec -33% de dioxyde d’azote dans l’air par rapport aux années précédentes sur la même période. L’air était également plus respirable le long du périph, «avec un impact plus fort au nord-est de Paris et plus faible à l’ouest», précise l’association. D’après leurs relevés, le boulevard périphérique nord a enregistré une baisse de 12% des taux de dioxyde d’azote ».
Airparif explique en effet que « pendant les Jeux olympiques, les incitations et mesures de limitation de circulation ont entraîné une baisse moyenne de -18% du volume de véhicules en circulation à Paris par rapport aux années passées, sur la même période ».
L’association ajoute que « concernant les particules fines (PM2,5), autre polluant particulièrement important en Ile-de-France, l’impact des restrictions de circulation pendant cette période spécifique sur leurs concentrations a été négligeable, les sources de ce polluant étant plus nombreuses et dépendant en partie de réactions chimiques entre polluants gazeux dans l’atmosphère ».
Libération note en conclusion que « de manière générale, la qualité de l’air francilienne s’améliore, que ce soit pour le dioxyde d’azote comme pour les particules fines. Cette baisse peut notamment s’expliquer par le remplacement de véhicules diesel anciens par des véhicules plus récents, moins émetteurs de polluants de l’air, à une légère baisse du nombre de kilomètres parcourus en voiture ou encore à la piétonnisation de nombreuses rues parisiennes