Un quart des Français en situation de précarité : quand le travail ne paie pas
Pour boucler son budget de 2025, Michel Barnier propose 40 milliards d’euros de coupes dans les dépenses publiques. Alors que 2 millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté, il propose de racler les fonds de tiroirs des retraités avec le gel indiscriminé de la revalorisation de leur pension. Autre piste d’économie, la baisse du remboursement des consultations médicales qui viendra s’ajouter à l’augmentation du tarif de la consultation médicale. Hors mutuelle, c’est 4 € de plus à débourser par consultation. Pour les Français plus pauvres, c’est un boulet supplémentaire à tirer, alors qu’ils sont déjà six sur dix à déclarer avoir des difficultés à faire face aux dépenses de santé mal remboursées, et qu’ils ne sont qu’un sur deux à disposer d’une mutuelle.
publié le 27/11/2024
Par Alexandra Buste, Xavier Lalbin

Presque un quart des Français se déclare en situation de précarité, selon le dernier baromètre de la pauvreté et de la précarité du Secours populaire. C’est un tiers de plus qu’en 2019, un niveau comparable à celui de la période post crise 2008 et sur les plus hauts depuis lors. La pauvreté persiste dans l’hexagone et le travail ne permet pas de s’en extraire, alors que l’idéologie macroniste n’a fait que précariser les plus fragiles en flexibilisant le travail et en réduisant le filet de sécurité de l’assurance chômage.
La pauvreté en France est stable depuis 20 ans
Pour l’Insee, un individu ou un ménage est considéré comme pauvre lorsque son revenu est inférieur à un certain seuil de niveau de vie. En France et en Europe, ce seuil est le plus souvent fixé à 60 % du niveau de vie médian (les seuils de 40 % ou 50 % peuvent aussi être aussi utilisés). Il est décliné pour les ménages en fonction de leur composition. En France, c’est par exemple 1 216 euros par mois pour un célibataire ou 2 190 euros par mois pour un couple avec un enfant de moins de 14 ans. En 2022, 14,4 % de la population de France métropolitaine vivait sous le seuil de pauvreté.
Derrière cette statistique, il existe cependant une grande disparité dans la situation des plus modestes : parmi le 1 % le plus pauvre – environ 600 000 personnes – un célibataire vit avec moins de 400 euros par mois ; c’est 600 euros pour un couple et 1 000 euros pour un couple avec deux adolescents.

Depuis les années 2000, le taux de pauvreté est resté stable et oscille entre 12,5 % et 15 %. Mais avec la croissance de la population, le nombre de personnes pauvres a augmenté de 1,5 million et a atteint les 9,3 millions en 2022.

Ce nombre, bien que déjà particulièrement élevé pour un pays dit riche comme la France, est sûrement sous-estimé. Le Centre d’observation de la société relève qu’en 2018, 1,6 million de pauvres échappait aux statistiques de l’Insee. En cause, une comptabilité réduite aux ménages qui vivent dans un logement ordinaire en France métropolitaine et qui exclut de fait des pans de la population.
Les personnes qui vivent dans des bidonvilles ou dans la rue (entre 185 000 et 300 000) ne sont pas répertoriées. Autre catégorie qui passe sous les radars, les résidents des collectivités ou des départements d’outre-mer (DOM). C’est le cas pour les 120 000 personnes âgées qui vivent en maison de retraite, les immigrés en foyers de travailleurs, les détenus, les étudiants en cité universitaire (85 000), les étudiants ne vivant ni chez leurs parents ni en communauté (200 000), ou encore les personnes lourdement handicapées en établissements sanitaires. Au bout du compte, ce sont 600 000 de pauvres en plus en France métropolitaine et 1 million dans les DOM, où le taux de pauvreté tutoie des sommets, 33 % en Martinique et 77 % à Mayotte en 2017.
Pour l’Observatoire des inégalités, la stabilité du taux de pauvreté s’appuie sur des piliers de la protection sociale française. Les prestations sociales et le chômage partiel ont ainsi permis de contenir la pauvreté face aux crises économiques majeures, contrairement à de nombreux pays européens et du monde.

Force est de constater que depuis la fin des années 1970, la pauvreté ne recule plus en France. C’est ainsi que le revenu des 10 % les plus modestes a très peu évolué au cours des deux dernières décennies. Pour les personnes seules, le niveau de vie moyen stagne depuis 20 ans sous les 800 € par mois grâce aux prestations sociales. Avant redistribution sociale, selon le rapport sur la pauvreté en France 2022-2023 de l’Observatoire des inégalités, leur revenu maximum est inférieur à 675 euros par mois depuis le début des années 2010.


Une pauvreté qui frappe différemment selon les catégories sociales
Comme le note l’Observatoire des inégalités dans son rapport, les jeunes adultes et les enfants sont parmi les premières victimes de la pauvreté. Elle touche plus d’un enfant de moins de 18 ans sur cinq et un jeune entre 18-29 ans sur six. Le taux de pauvreté des enfants augmente une fois et demie plus rapidement que celui de l’ensemble de la population depuis le milieu des années 2000.
L’intensité de la pauvreté des enfants est non seulement plus forte que pour l’ensemble de la population, mais augmente aussi plus vite. En 2021, la moitié des enfants vivant dans des ménages en situation de pauvreté affichait un niveau de vie inférieur de 20 % au seuil de pauvreté.


Autres victimes de la pauvreté, les familles monoparentales, notamment les femmes seules avec enfants, qui sont particulièrement exposées. Environ une famille monoparentale sur cinq vit sous le seuil de pauvreté.
Une catégorie moins attendue est celle des travailleurs pauvres. On se souvient de notre ancien Premier ministre tout frais émoulu annonçant : « Je veux que les personnes qui sont dans le besoin, on puisse les sortir de la pauvreté, notamment par le travail ». Raté. Gageons que Gabriel Attal ne connaissait pas le paradoxe des travailleurs, dont 1,2 million vit sous le seuil de pauvreté bien qu’occupant un emploi…
Un peu plus d’un million d’entre eux vit avec moins de 1 000 euros par mois. Avoir un emploi ne protège pas de la pauvreté, notamment pour ceux qui travaillent à temps partiel, en contrats courts, en intérim ou qui alternent des périodes de travail précaire et de chômage. Cette flexibilisation du travail ardemment défendue par Bruno Le Maire dès 2016, certes diminue le chômage, mais est une fabrique à travailleurs pauvres. Un tiers des personnes pauvres est en emploi avec une sur cinq qui est salariée et une sur dix indépendante.
Pour voir le verre à moitié plein, la part de travailleurs pauvres reste stable entre 4 % et 5 %, grâce au SMIC et à l’arrêt de la hausse du temps partiel.

Dernières catégories, les chômeurs et les retraités précaires, souvent pris pour boucs émissaires pour masquer l’indigence des politiques. Pour les premiers, il s’agit de mantras éculés, comme leur supposée fainéantise ou un système si généreux qu’il pousserait à préférer rester au chômage plutôt que travailler. Quant aux retraités, notre tout récent Premier ministre souhaite tous les mettre à contribution, sans ciblage des plus aisés, pour aider à redresser la barre des comptes publics mis à mal depuis sept ans par la « gestion » de nos « Mozart de la finance ».
Or, dans la réalité du commun des mortels ne vivant pas sous les ors de la République, 35 % des chômeurs et plus d’un dixième des retraités vivent sous le seuil de pauvreté. Des retraités précaires qui prendront de plein fouet à la fois le gel de la revalorisation des retraites de Michel Barnier et la baisse du remboursement des consultations médicales, laquelle se cumulera à l’augmentation du tarif de la consultation. Quant au reste des inactifs, souvent des femmes au foyer, un tiers fait partie de la cohorte des pauvres.

La pauvreté frappe le territoire de manière hétérogène. Les départements et territoires d’outre-mer enregistrent des taux de pauvreté beaucoup plus élevés que la métropole. C’est un quart de la population qui vit sous le seuil de pauvreté à la Réunion, et la situation est encore plus dramatique à Mayotte où huit habitants sur dix sont touchés.
En métropole, certains quartiers comme ceux de Seine-Saint-Denis ou le quartier « Pissevin-Valdegour » à Nîmes affichent des taux de pauvreté supérieurs à 60 %. Notons que les immigrés, en particulier ceux venant de pays hors de l’Union européenne, sont fortement touchés par la pauvreté, en raison de leur surreprésentation dans des emplois peu rémunérés et de discriminations à l’embauche.
Et pour finir, les personnes handicapées appartiennent à un groupe peu visible mais particulièrement exposé, dont 20 % vivent sous le seuil de pauvreté.
Le ressenti des Français est celui d’une précarité qui s’aggrave
Le 18e baromètre de la pauvreté et de la précarité, réalisé par Ipsos pour le Secours populaire français, brosse le tableau d’une précarité galopante. Un quart des Français se dit en situation de précarité et la moitié ne peut pas mettre d’argent de côté. Un Français sur six vit à découvert (dont un ouvrier sur trois), c’est plus que le taux officiel de pauvreté.
Près des deux tiers des Français déclarent avoir été touchés ou menacés par la pauvreté, dont huit ouvriers sur dix et sept personnes sur dix vivant en zones rurales ou avec un enfant.

Les difficultés financières affectent de nombreux aspects de la vie, dont l’énergie et le logement, qui sont des facteurs majeurs de précarité. Côté logement, près de 40 % peinent à payer leur loyer ou leur emprunt immobilier. Sur le plan de l’accès à l’énergie, depuis le début de la crise inflationniste, la moitié des sondés déclare avoir parfois ou régulièrement du mal à payer les dépenses d’électricité ou de chauffage, c’est 50 % en plus par rapport à la période 2017-2020.
Et ce n’est pas tout. 40 % des sondés déclarent des difficultés pour les frais de transport, l’alimentation régulière en fruits et légumes ou les dépenses de santé (frais mal remboursés par la Sécurité sociale). 50 % d’entre eux peinent à partir en vacances une fois par an et un tiers rencontre des problèmes financiers pour pratiquer une activité sportive ou de loisirs. Pour les plus modestes qui disposent de moins de 1 200 euros par mois, le verdict est sans appel avec entre les deux tiers et les trois quarts qui affichent des difficultés financières dans tous les domaines de la vie, loisirs, énergie, alimentation, santé, transports, etc.
Malgré le retour d’une inflation plus modérée (~2 %), de nombreux Français continuent de vivre des situations de privation dans des domaines essentiels comme le chauffage ou la nourriture. Un tiers déclare sauter des repas de temps en temps ou régulièrement. C’est le même nombre à qui il arrive de se priver de repas pour pouvoir nourrir ses enfants. Ce sont aussi les deux tiers des Français qui déclarent ne pas s’être chauffés pour des raisons financières, quand un sur cinq déclare être régulièrement dans une telle situation.
Un sentiment de précarité renforcé par des services publics absents ou inaccessibles
Un Français sur trois rapporte des difficultés à accéder aux services de santé (un sur deux en zone rurale) et trois sur dix un accès difficile aux transports en commun (c’est deux fois plus en zone rurale). Un habitant sur quatre exprime des difficultés pour faire appel aux services sociaux (assistance aux personnes âgées, à l’enfance, à l’emploi, etc.).
Ces constats, en accord avec le manque de moyen et l’inadaptation des politiques publiques actuelles, sont révélés par le collectif Nos services publics. Cette association, qui réunit plusieurs centaines d’agents des services publics, produit depuis 2023 des rapports annuels sur l’état des services publics, qui mettent en évidence « les conséquences d’un décalage croissant entre les besoins sociaux et les moyens des services publics : développement des inégalités, espace grandissant pour le secteur privé, et ruptures avec les agents publics comme avec la population ».
Les ressentis des Français résonnent avec la forte inflation des dernières années. L’augmentation des prix, en particulier sur les produits alimentaires et énergétiques, s’accompagne de la dégradation du pouvoir d’achat du travail et des salaires, un phénomène accentué dans la période récente.


Les statistiques de l’Insee sur la pauvreté datent de 2022 et compliquent quelque peu les comparaisons avec le baromètre 2024 du Secours populaire. Cependant, force est de constater qu’aujourd’hui, le nombre de Français déclarant des difficultés liées à la précarité dépasse de loin le chiffre officiel de 15 % de pauvres – une donnée à rebours du discours politico-médiatique qui reprend en cœur l’idée que non, le pouvoir d’achat ne serait pas en berne malgré la forte inflation de ces dernières années. Ainsi, selon Le Monde : « Le pouvoir d’achat, après redistribution des aides sociales et corrigé de l’inflation, a progressé de 6,6 % en France depuis fin 2019, selon les calculs du cabinet Oxford Economics ».
Le cabinet Oxford enfonçait d’ailleurs le clou : « Si l’élection portait purement sur l’économie, Emmanuel Macron ferait bien mieux, juge l’économiste Daniel Kral, qui a réalisé ces calculs. Sans l’intervention du gouvernement, les Français auraient été bien plus pauvres ». Des propos alignés sur le diagnostic officiel d’une hausse de près de 6 % du pouvoir d’achat des ménages rien que sur la période 2021 – premier trimestre 2024. Comprendre ici, 6 % de gains de pouvoir d’achat une fois défalquée les près de 14 % d’inflation de la période. Concrètement, pour un employé au salaire de 2 500 euros par mois en 2021, c’est au minimum 500 euros de plus sur sa fiche de paye début 2024 !
Comme l’écrit François Geerolf, économiste à l’OFCE-Sciences Po, « les chiffres officiels sont rarement remis en cause ». C’est vrai, il est plus facile d’attribuer le décalage entre le ressenti des Français et les données officielles à des « incompréhensions », ou même un « manque de culture économique » des Français, nécessitant davantage de « pédagogie ». Pourtant selon lui, « l’indicateur du pouvoir d’achat promu par l’institut statistique français (Insee, ndlr) tend à surestimer l’augmentation réelle du pouvoir d’achat expérimentée par les Français : l’inflation prise en compte dans ce calcul est sous évaluée, tandis que la croissance des revenus est surestimée ».
C’est donc du côté de l’inadéquation de certaines statistiques officielles qu’il faut se tourner pour comprendre ces écarts de perception. Selon François Geerolf, les calculs d’inflation et de pouvoir d’achat de l’Insee souffrent de biais méthodologiques. Des biais qui amènent à une surestimation de la croissance du pouvoir d’achat au niveau agrégé, mais qui masquent également le fait que l’inflation affecte différemment les catégories socioprofessionnelles, à rebours des conclusions de l’institut : « Selon la note de conjoncture de l’Insee d’octobre 2023, le niveau de l’inflation sur les ménages dépendrait très peu du revenu : les ménages les plus riches subiraient environ le même niveau d’inflation que les ménages les plus pauvres ».
En premier lieu, pour François Geerolf, la méthodologie utilisée tend à sous-estimer l’inflation subie par les locataires par rapport aux propriétaires. De plus, la consommation diffère en fonction du revenu des ménages. En période de forte inflation majoritairement liée à celle des matières premières, comme durant la période 2022-2024, ce phénomène accentue les écarts d’inflation des ménages en pesant davantage sur les plus modestes. Prenons par exemple le cas de l’alimentation. Si tout le monde consomme des pâtes, la marque choisie, et donc le prix, diffère. Les plus pauvres privilégient les produits des marques de distributeurs dont les prix ont davantage augmenté (+30 % à +45 %) que ceux des produits de marque (+20 % à +25 %) qui sont eux préférés des plus aisés.
Sans oublier que ces mesures de l’inflation n’intègrent pas la plus grande souplesse financière des ménages les plus aisés. Elle leur permet par exemple d’alléger la note en achetant moins de poisson ou d’une moindre gamme. Ce report de consommation est évidemment plus limité quand le budget est déjà serré ou que le poisson n’était déjà tout simplement pas au menu. L’économiste conclut ainsi qu’en corrigeant ces biais, contrairement aux constatations de l’Insee, « les plus pauvres subissent bien une inflation plus élevée que les plus riches, ce qui est conforme à l’intuition […] Ceci est d’autant plus vrai quand on analyse plus finement l’inflation alimentaire, qui est plus grande pour les plus modestes que pour les plus fortunés ».
Les Français ne s’y trompent d’ailleurs pas. Selon le baromètre 2024 du Secours populaire, alors que l’inflation a été de l’ordre de 5 à 6 % depuis la fin 2022, date des derniers seuils de pauvreté de l’Insee, ils placent spontanément le seuil de pauvreté en moyenne 15 % plus haut que l’Insee, proche des 1 400 euros par mois pour un célibataire, soit l’équivalent du SMIC. Une progression de 40 % par rapport aux 1 000 euros par mois du baromètre de 2008, alors que dans le même temps, l’inflation a été de moins de 30 %.
Pour plus de la moitié des sondés, c’est même au-delà de 1 400 euros par mois. Un quart estime qu’à moins de 1 500 euros par mois de revenu on est pauvre. Un seuil de pauvreté subjectif qui augmente avec les revenus des sondés : plus on dispose d’un revenu élevé, plus on considère que le revenu minimum pour ne pas vivre dans la pauvreté est élevé.
Ces déclarations sont finalement plutôt en phase avec la proposition du Nouveau Front Populaire d’augmenter le SMIC à 1 600 euros par mois, soit moins de 15 % de plus que les 1 400 euros de la médiane du seuil de pauvreté défini par les Français. Pour le quart des Français qui placent le seuil de pauvreté au-delà de 1 500 euros, c’est peut-être même un strict minimum pour sortir les travailleurs de la pauvreté, puisque c’est au mieux 6 % à 7 % de plus que leur perception du seuil de pauvreté.


En finir avec la pauvreté…
Lueur d’espoir, dans ce climat morose, les Français font preuve d’un désir de solidarité. Les deux tiers souhaitent aider les personnes en situation de pauvreté… Preuve que la société n’est pas si individualiste que cela…
Pour réduire la pauvreté, Guillaume Allègre, économiste à l’OFCE, propose quelques pistes à notre nouveau gouvernement, comme abandonner la stratégie principale de l’ancienne majorité, qui prônait l’insertion par l’emploi pour lutter contre la pauvreté et dont « l’échec était prévisible » :
« Cette évolution n’est pas étonnante dans la mesure où, au niveau international, le lien entre inégalités et pauvreté d’une part, emploi et chômage de l’autre, est faible. Les États-Unis, par exemple, cumulent faible chômage et fortes inégalités. Historiquement, la France allie quant à elle chômage élevé et inégalités relativement basses.
Au milieu des années 2000, l’Allemagne a vu le chômage fortement diminuer […], et les inégalités et la pauvreté croître. La France semble avoir pris avec retard une voie similaire, avec des conséquences identiques en termes de pauvreté et il n’est pas dit que les autres aspects de la “réussite” allemande aient pu être répliqués. »
La lutte contre la pauvreté doit, pour être efficace, s’appuyer sur la redistribution monétaire. Relever les minimas sociaux, développer l’emploi de qualité, améliorer les services publics, voilà des pistes intéressantes. Mais il semble que le gouvernement actuel ne soit pas près de les considérer…
Voir aussi:
https://environnementsantepolitique.fr/2024/12/08/aides-sociales-les-pauvres-plus-isoles/
Santé : un Francilien sur trois a déjà renoncé à se soigner pour des raisons financières https://environnementsantepolitique.fr/2024/12/06/56901/