COP29 : les négociations n’avancent pas, tandis que les signaux du G20 déçoivent

MAJ le 20/11/2024

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La COP29 approche de sa clôture et, pourtant, pas l’ombre d’un accord à l’horizon pour ce qui est du financement de la lutte climatique. Zoom sur une ambiance tiède, entre tension diplomatique et promesses en vrac.

Gouvernance  |  19.11.2024  |  F. Gouty

COP29 : les négociations n'avancent pas, tandis que les signaux du G20 déçoivent

© UN Climate Change – Kamran GuliyevLe chiffre des 1 000 milliards de dollars dépensés annuellement, sollicité par de nombreux acteurs, fera-t-il consensus ?

« Nous sommes à quatre jours de la fin de la COP29 : après un G20 décevant, il y a plus que jamais urgence », a résumé, ce 19 novembre à Bakou, Gaïa Febvre, responsable des politiques internationales au sein du collectif d’ONG Réseau Action Climat (RAC). La 29e Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (Ccnucc) doit se clôturer le vendredi 22 novembre et aboutir à un nouvel objectif collectif chiffré (NCQG) de financement annuel de la lutte climatique. Pourtant, en Azerbaïdjan, les négociations s’embourbent.

Tension diplomatique

Un mot synthétise l’enjeu majeur des discussions : le « quantum ». À savoir, parvenir à s’arrêter sur un montant, en remplacement du précédent plafond de 100 milliards de dollars par an respecté avec deux ans de retard en 2022. Et ce, peu importe la manière dont il est atteint dans les faits. « Pour le moment, les négociateurs se débattent avec des détails techniques, témoigne Ani Dasgupta, président de l’Institut des ressources mondiales (WRI), un groupe international de réflexions. Les arbitrages politiques ne seront discutés qu’une fois que seront arrivés les représentants ministériels. » La majorité d’entre eux ont atterri à Bakou le 18 novembre. À une exception notable, celle d’Agnès Pannier-Runacher, la ministre française de la Transition écologique.“ Les arbitrages politiques ne seront discutés qu’une fois que seront arrivés les représentants ministériels ”Ani Dasgupta, WRI

Le 13 novembre, dans l’enceinte du Sénat, elle a annoncé qu’elle ne se rendrait finalement pas à la COP29, en protestation contre les propos de son président, Ilham Aliyev. Le président de la République d’Azerbaïdjan avait qualifié les énergies fossiles de « cadeau de Dieu », mais avait surtout dénoncé « les crimes du régime d’Emmanuel Macron », en référence aux émeutes en Nouvelle-Calédonie et leur répression par les autorités. Face à cette « provocation », la ministre préfère conduire sa part des négociations à distance, laissant à Kevin Magron, ambassadeur par intérim sur les questions climatiques au ministère des Affaires étrangères, le soin de mener la délégation française sur place.

Un G20 « décevant »

Quelle que soit la nature des couacs, technique ou diplomatique, les associations environnementales n’abaisseront pas la garde. « Les ministres qui viennent d’arriver à Bakou doivent savoir que nous refuserons de partir d’ici avec un texte qui signe l’arrêt de mort des populations les plus impactées par la crise climatique », prévient ainsi la porte-parole du RAC. Pour le moment, rien n’indique que le chiffre des 1 000 milliards de dollars dépensés annuellement, sollicité par de nombreux acteurs, fera consensus. Du côté européen, par exemple, un montant oscillant entre 200 et 300 milliards serait plus souhaitable, d’après les informations de « Politico » (1) . Réunis le 18 novembre à Rio de Janeiro, les chefs d’État des pays du G20 (hormis le président russe, Vladimir Poutine) n’ont cependant donné aucun « signal politique pertinent », pour Gaïa Febvre.

Leur déclaration officielle (2) se contente d’encourager « l’augmentation rapide et durable de la finance climatique, de milliards jusqu’à plusieurs milliers de milliards provenant de toutes les sources », sans précision supplémentaire. Par ailleurs, souligne Céline Kauffmann, directrice des programmes de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), « elle échoue à affirmer l’engagement de sortie progressive des énergies fossiles, de triplement des énergies renouvelables et du doublement de l’efficacité énergétique [issu de l’accord conclu à la COP28 en 2023 ; ndlr] ». Une manière d’éviter ainsi de trancher la question des subventions aux fossiles alors même que les pays du G20 constituent « de loin les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre de la planèteLa déception est d’autant plus grande qu’une promesse ambitieuse aurait été nécessaire de leur part pour débloquer l’ambition internationale la plus large possible. » Seulement une douzaine de pays (membres ou observateurs), dont la France, se sont targués de se mobiliser au sein d’une nouvelle Alliance mondiale pour la promotion de l’énergie propre.

Très peu de NDC au compteur

Une ambition rehaussée est également attendue sur le terrain des politiques climatiques. Elle doit s’incarner dans le troisième cycle quinquennal de soumission des contributions déterminées au niveau national (NDC). L’ensemble des Parties de la convention onusienne ont jusqu’à la fin du mois de février prochain pour les présenter, afin qu’elles soient évaluées à l’occasion de la COP30 de Bélem, au Brésil, dans un an. Et jusqu’ici, elles se font rares. D’après le registre tenu par le secrétariat de la Ccnucc, elles ne sont que trois : les NDC 3.0 du Royaume-Uni et des Émirats arabes unis (EAU) ainsi que la NDC 2.0 (intégrant l’horizon 2035 de ce troisième cycle) du Brésil. Seulement cinq autres pays (la Suisse, le Panama, Madagascar, Oman et la Namibie) en ont soumis d’autres, simples mises à jour de précédents documents, depuis la conférence de Dubaï l’an dernier.

Le Royaume-Uni mise désormais sur une réduction de 81 % de ses émissions de gaz à effet de serre pour 2035, par rapport à 1990. Une volonté similaire à celle de la Commission européenne, négociant encore en interne pour l’inscription d’une baisse de 90 % à 2040 par rapport à 1990. Le Brésil table, quant à lui, sur une baisse oscillant entre 59 et 67 % par rapport à 2005, sans promettre clairement de s’émanciper des énergies fossiles pour y parvenir. Dans la même veine, les EAU optent pour une réduction de 47 %, à comparer à leur niveau de 2019. Des promesses certes chiffrées mais difficilement comparables, compte tenu des divers référentiels choisis, ou compatibles avec la promesse de la COP28. Un manque entretenu, selon le RAC, par la présence des lobbyistes des énergies fossiles. Toujours selon Gaïa Febvre, « 1 773 d’entre eux sont présents à la COP29, soit plus que la délégation de chaque pays, hormis l’Azerbaïdjan, le Brésil et la Turquie ».

Le flou demeure également pour ce qui est des positions des deux plus gros pollueurs : les États-Unis, dont le nouveau président élu, Donald Trump, souhaite encore une fois se délester de l’Accord de Paris, et la Chine. D’après les dires rapportés par l’agence Reuters (3) de Li Chuangjun, le directeur de son Agence nationale de l’énergie (NEA), la deuxième puissance économique mondiale « travaillerait ardemment » à fournir un premier objectif de réduction des émissions. Simon Stiell, secrétaire général de la convention onusienne sur le climat, a ainsi invité la Chine à « donner l’exemple » au reste du monde, en prouvant qu’une « NDC forte et des objectifs climatiques ambitieux sont bien compatibles avec des investissements économiques ».

Lutter contre la désinformation

En outre, en marge des principales négociations de la COP29, une coalition de gouvernements, menés par celui du Royaume-Uni, s’est engagée, le 15 novembre, à multiplier par six leurs capacités de stockage d’énergie d’ici à 2030, pour accompagner le déploiement des énergies renouvelables. Le 18 novembre, de nombreux sportifs ont appelé les dirigeants des différentes ligues sportives, dont la Fédération internationale de football (Fifa), à éviter solennellement les partenariats avec des entreprises pétrogazières comme Aramco.

Et ce mardi 19 novembre, une trentaine de pays, dont les États-Unis, le Brésil, le Japon, la Russie ou encore le Mexique, ont fait la promesse d’intégrer des mesures de réduction des émissions de méthane provenant des déchets alimentaires et organiques – dans le cadre de l’objectif 2030 de l’Engagement mondial sur le méthane, adopté à la COP26 de Glasgow. Pour finir, le Brésil, aux côtés de l’ONU, de l’Unesco et de pays comme le Danemark ou le Maroc, ont lancé l’Initiative mondiale pour l’intégrité de l’information sur le changement climatique. Celle-ci, dont les contours devront être précisés lors de la COP30 de Bélem, doit donner naissance à une « collaboration multilatérale » s’appuyant sur un futur fonds « administré par l’Unesco ». Ce dernier devra fournir 10 à 15 millions de dollars sur trois ans pour soutenir la lutte contre la désinformation climatique.

1. Consulter l’article de Politico
https://www.politico.eu/article/eu-mulls-200b-300b-global-climate-fund-eu-poor-countries-china-gulf-oil-states/

2. Consulter la déclaration du G20
https://www.gov.br/planalto/pt-br/media/18-11-2024-declaracao-de-lideres-g20.pdf

3. Consulter la dépêche de Reuters
https://www.reuters.com/sustainability/climate-energy/china-could-cut-co2-by-third-by-2035-with-new-un-targets-think-tank-says-2024-10-03/

Félix Gouty, journaliste
Rédacteur spécialisé

Au G20 de Rio, la grande mésentente entre les Occidentaux et les Etats émergents du Sud

Le président brésilien, Lula, a voulu éviter les sujets qui fâchent, comme la guerre en Ukraine. Mais celle-ci a pesé sur la rencontre, alors que Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, était convié en marge du sommet. 

Par Philippe Ricard (Rio de Janeiro, envoyé spécial) et Bruno Meyerfeld (Rio de Janeiro, envoyé spécial)Publié aujourd’hui à 05h08, modifié à 10h05 https://www.lemonde.fr/international/article/2024/11/20/au-g20-de-rio-la-grande-mesentente-entre-les-occidentaux-et-les-etats-emergents-du-sud_6404070_3210.html?lmd_medium=email&lmd_campaign=trf_newsletters_lmfr&lmd_creation=a_la_une&lmd_send_date=undefined&lmd_email_link=a-la-une-points-forts-lire-la-suite&M_BT=53496897516380

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Les dirigeants du G20, au premier jour du sommet organisé à Rio de Janeiro (Brésil), le 18 novembre 2024. Au troisième rang, à droite, Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe.
Les dirigeants du G20, au premier jour du sommet organisé à Rio de Janeiro (Brésil), le 18 novembre 2024. Au troisième rang, à droite, Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe.  PILAR OLIVARES / REUTERS

Au dernier rang et tout sourire. Une « photo de famille » a bien eu lieu, dès le premier jour du sommet du G20, lundi 18 novembre à Rio de Janeiro (Brésil), en présence de Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par les troupes de Moscou, le 24 février 2022, les dirigeants des vingt principales économies de la planète évitaient de s’afficher en compagnie du ministre des affaires étrangères de Vladimir Poutine. Cette fois, la présidence brésilienne a usé d’un subterfuge pour rassembler les uns et les autres, non pas sous la bannière officielle du G20, mais au nom de l’Alliance contre la faim, grande priorité du président Lula pour l’occasion. Le président français, Emmanuel Macron, a même profité du moment pour serrer la main, sans lui parler, au chef de la diplomatie russe. Pour l’anecdote, un second cliché a été pris, mardi, sans Sergueï Lavrov cette fois, mais avec le président américain, Joe Biden, absent la veille.

Lula aura tout fait pour éviter une empoignade sur l’Ukraine, afin de ne pas creuser davantage le fossé, chaque jour plus profond à mesure que le conflit tourne à l’avantage de Moscou, entre les Occidentaux et les Etats émergents du Sud, Chine en tête. En séance, lundi, il n’a pas hésité à interrompre – « de manière brutale », selon un officiel européen –, les débats sur le projet de conclusions. Mais la guerre n’a cessé de peser sur les discussions, qu’il s’agisse des risques d’embrasement au Proche-Orient, mais surtout du conflit entre Moscou et Kiev.

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Et pour cause : avant le sommet, la Russie a multiplié les bombardements contre les infrastructures et les villes ukrainiennes. Et, deux jours après avoir obtenu le feu vert de Joe Biden, l’Ukraine a mené, mardi, de premières frappes à l’aide de missiles américains sur des cibles militaires situées sur le territoire russe. « Nous considérerons cela comme une nouvelle phase de la guerre occidentale contre la Russie et nous réagirons en conséquence », a rétorqué M. Lavrov. Puis il a suggéré aux alliés de Kiev de lire la « totalité » de la nouvelle doctrine russe, dévoilée le matin même, pour élargir la possibilité du recours à l’arme atomique contre un Etat non doté aidé par une puissance nucléaire.

« Cela ne va pas nous dissuader de soutenir l’Ukraine », a commenté le chef du gouvernement britannique, Keir Starmer, à Rio, en critiquant une « rhétorique irresponsable » de la part de Moscou. M. Macron a, lui, dénoncé la « posture escalatoire » de la Russie, qu’il a évoquée, mardi matin, lors d’un entretien avec le président chinois, Xi Jinping.

Sur l’Ukraine, le strict minimum

En l’absence de Vladimir Poutine, Sergueï Lavrov n’a pourtant pas eu besoin de faire beaucoup d’efforts pour éviter que son pays ne soit montré du doigt par le G20. Nombre de partenaires de Moscou, comme la Chine ou l’Inde, qui demandent la cessation des hostilités, avaient averti qu’ils n’accepteraient pas, dans la droite ligne du précédent sommet, à New Delhi en 2023, de condamnation de la Russie. Compte tenu du rapport de force, les Occidentaux se faisaient peu d’illusions sur leur propre capacité à imposer un langage plus musclé.

Dans ce contexte, la déclaration finale du G20 se contente du strict minimum. « Nous considérons comme bienvenues toutes les initiatives pertinentes et constructives en faveur d’une paix juste » et « durable » en Ukraine, est-il écrit, sans faire mention de l’« agression » russe que dénoncent les alliés de Kiev depuis le début de l’invasion à grande échelle du pays, il y a deux ans et demi. « Aujourd’hui, les pays du G20 se réunissent au Brésil. Ont-ils dit quelque chose ? Rien », a déploré le président Volodymyr Zelensky, de Kiev, regrettant l’absence de « stratégie forte » des Etats présents à Rio.

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« Lula a décidé d’avoir une attitude très prudente sur la guerre en Ukraine, mais aussi sur le conflit au Proche-Orient. Ces thèmes étaient en effet susceptibles de faire éclater le consensus et d’empêcher la publication d’un communiqué final du G20, ce que la diplomatie brésilienne voulait éviter à tout prix », remarque Guilherme Casaroes, professeur à la Fondation Getulio Vargas et spécialiste en relations internationales : « Dans un monde violent et polarisé, l’idée de Lula était de dégager des consensus possibles, et non des consensus idéaux. Il a donc mis au centre du G20 la question de la faim et de la pauvreté. »

Pour ne rien arranger, la transition en cours aux Etats-Unis est venue compliquer les débats. « Tout le monde attend le retour de Trump, pour s’en réjouir ou le redouter, alors que l’administration Biden est en bout de course et n’est plus en mesure de peser comme en temps normal », constate un diplomate. Indice révélateur, le président argentin, Javier Milei, a joué les trublions, en multipliant les réserves sur le communiqué final, sans être en position de le bloquer : en froid avec Lula, le dirigeant ultralibéral est pressé de voir son modèle, Donald Trump, arriver au pouvoir à Washington.

Pas la moindre impulsion sur la question climatique

Autre tendance préoccupante : le sommet n’a pas empêché les différents « blocs » de se concerter… l’un contre l’autre. Le ministre des affaires étrangères chinois, Wang Yi, a ainsi rencontré son homologue russe pour évoquer les tensions entre les deux Corées, que la guerre en Ukraine vient encore nourrir depuis l’engagement de soldats du Nord aux côtés de la Russie. La Chine est « disposée à travailler avec la partie russe pour renforcer encore la coopération et l’alignement »stratégique entre Moscou et Pékin, a dit Wang Yi. De leur côté, les sherpas américain, français, britannique et allemand se sont entretenus de la suite de leur engagement en Ukraine, pour surmonter le choc du retour de Trump à la Maison Blanche.

L’Ukraine n’est pas la seule à faire les frais de l’affrontement entre les pays du Nord et ceux du Sud. Tandis que la 29e Conférence des parties pour le climat (COP29) patine à Bakou, les dirigeants du G20 n’ont pas pu donner la moindre impulsion aux négociations climatiques.

Dans leur déclaration finale, ils reconnaissent le « besoin d’augmenter la finance climatique » pour la porter à des « milliers de milliards de dollars ». Ils ne s’avancent pas pour autant sur les modalités de ces financements réclamés par les pays les plus vulnérables. Et ils ne reprennent pas dans leur communiqué des termes plus ambitieux, comme l’engagement à « opérer une transition juste, ordonnée et équitable vers une sortie des combustibles fossiles », qui avait été arraché à la dernière COP, à Dubaï.

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Peu avant de clôturer le sommet, Lula, qui accueillera la COP30 en 2025 à Belem, a insisté sur l’urgence de la lutte contre le réchauffement. « La COP30 sera notre dernière chance d’éviter une rupture irréversible dans le système climatique », a-t-il lancé. Au passage, le président brésilien a dénoncé l’explosion des dépenses militaires. « Ces trillions existent, mais ils sont gaspillés en armements, alors que la planète agonise », a-t-il dit. Une nouvelle façon de dire sa lassitude au sujet des conflits en cours dans le monde.

Philippe Ricard (Rio de Janeiro, envoyé spécial) et  Bruno Meyerfeld (Rio de Janeiro, envoyé spécial)

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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