Maison et centre de santé, quelle différence ? Plusieurs écrits de Christophe Prudhomme (Urgentiste-CGT)

24 Mai 2024

18 Mai 2023

Publié par El Diablo

FAUX CENTRES DE SANTÉ – Le Billet d’Humeur du Docteur Christophe Prudhomme 

http://www.communcommune.com/2023/05/faux-centres-de-sante-le-billet-d-humeur-du-docteur-christophe-prudhomme.html

Nous manquons de médecins ce qui entraîne un manque de disponibilité et des difficultés pour obtenir des rendez-vous. Par ailleurs, leur mode d’exercice, trop souvent individuel, même quand ils se regroupent dans des structures dénommées maison de santé pluri-professionnelle, ne leur permet pas de se doter d’outils techniques pour réaliser des examens simples, ce qui oblige les patients à se diriger vers les urgences. 

Dans ce système libéral reposant sur la liberté d’installation, la nature a horreur du vide. Certains l’ont bien compris, notamment des investisseurs qui considèrent la santé comme une activité marchande. Leur particularité est leur capacité d’adaptation et ils ont compris que l’appellation centre de santé avait une image très positive auprès des patients, liée à leur mode de fonctionnement, permettant de bénéficier sur place d’une prise de sang, de soins infirmiers et parfois d’examens radiologiques. 

Tout cela sans avance de frais puisqu’ils pratiquent le tiers payant et sans dépassement d’honoraires puisque les personnels sont salariés. Nous avons ainsi vu apparaître des centres dentaires et ophtalmologiques dont les dérives ont été rapidement visibles. Multiplication d’examens et de traitements inutiles et parfois effectués par des professionnels incompétents qui, dans le domaine dentaire, ont « massacré » des patients. 

Sont apparus ensuite des centres offrant des consultations sans rendez-vous pour les petites urgences dont l’implantation a été largement favorisée par les pouvoirs publics. Là aussi, les premiers scandales apparaissent, notamment au sein de la structure dénommée COSEM dont les dirigeants sont accusés de détournement de fonds publics. La question qui se pose est celle de savoir s’il s’agit de fraudes isolées ou si le problème est plus profond. 

En fait, ces dérives étaient prévisibles et leur origine est systémique. Elle est directement liée aux choix politiques du gouvernement qui distribue très largement des autorisations d’exercice à des investisseurs financiers. Suffirait-il alors de contrôler leur probité ? Non, car dans un marché concurrentiel, l’objectif des actionnaires reste toujours d’obtenir le meilleur retour sur investissement, ce qui est antinomique avec la qualité de service exigée dans le domaine de la santé. 

« La santé n’est pas une marchandise » n’est pas un simple slogan car le rôle des soignants est de rechercher les meilleurs moyens pour répondre aux besoins des patients sans être limité a priori par des contraintes financières. Cela ne veut pas dire qu’il est possible de dépenser sans compter, mais simplement que les comptes se font a posteriori pour s’assurer que les moyens ont été bien utilisés. 

Il est donc urgent de modifier radicalement cette politique avec une exigence qui est d’exclure les activités marchandes du domaine de la santé. Il s’agit de la seule solution car les seuls contrôles avant ou après l’ouverture de ces structures aboutiront toujours au même constat qui est celui d’un pillage des ressources de la sécurité sociale, auquel s’ajoute des coûts supplémentaires pour les patients pour des services de piètre qualité au regard des sommes exigées. 

Docteur Christophe Prudhomme

Praticien hospitalier – SAMU 93

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MAISON DE SANTÉ
OU CENTRE DE SANTÉ:
CE N’EST PAS LA MÊME CHOSE

https://www.cgt.fr/sites/default/files/2018-08/20180523_maisonsante_4pages_sr_ca.pdf

Face à la crise de la médecine libérale, les pouvoirs publics et une partie des médecins libéraux auraient trouvé la solution : les maisons de santé pluriprofessionnelles.

POURQUOI CETTE ÉVOLUTION?

Dans sa défense de la médecine libérale, ses représentants institutionnels se sont retrouvés confrontés à une situation difficile, à savoir la désaffection des jeunes pour un mode d’exer- cice qu’ils jugeaient obsolète, trop contraignant et ne répondant pas à leurs aspirations.

En effet, le cabinet où le médecin travaille seul et doit gérer sa « petite entreprise » ne corres- pond plus ni aux besoins de la population, ni aux souhaits des jeunes médecins. Aujourd’hui, 60 % des dépenses de l’Assurance-maladie sont liées aux affections de longue durée, c’est-à- dire à des patients de plus de 50 ans, atteints de maladies chroniques multiples nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire au long cours. L’objectif principal n’est plus alors de « guérir » une maladie mais de maintenir le malade au meilleur état de santé possible, le plus long- temps possible.

Cette prise en charge, malgré toute la bonne vo- lonté des médecins, n’est plus possible en exer- cice isolé. situation? Il faut en fait revenir aux problèmes auxquels les maisons de santé sont censées ré- pondre : d’une part maintenir une offre de soins dans des zones en difficulté, d’autre part attirer les jeunes vers l’exercice libéral. Le manque de courage politique des gouvernants concernant la nécessaire suppression de la liberté d’instal- lation – réclamée par les 2/3 des Français – ne règle pas la question d’une juste répartition des ressources humaines sur le territoire. Enfin, en dehors de quelques exemples reposant sur le volontarisme de certains professionnels pour fonctionner réellement en équipes pluriprofes- sionnelles, beaucoup de maisons de santé ne sont en fait que de gros cabinets de groupe où les professionnels libéraux fonctionnent côte à côte en ne mutualisant que les frais de gestion de la structure.

Un autre problème est l’équilibre financier. De nombreux gestionnaires de ces structures sont inquiets quant à leur avenir du fait de montages financiers complexes sans aucune garantie de pérennité, car le mode de rémunération restant à l’acte – autre pilier archaïque de la médecine libérale – toutes les missions de coordination et de prise en charge en équipe reposent sur des enveloppes particulières dont l’avenir reste pré- caire.

POURQUOI LES CENTRES DE SANTÉ SONT-ILS PLUS ADAPTÉS AUX BESOINS ACTUELS?

Le concept de centre de santé n’a rien de nou- veau et est présenté par l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS) comme le mode d’organisa- tion des soins primaires le plus efficace.

Il s’agit d’une structure pluriprofessionnelle où les différents intervenants sont salariés – pre- mière différence avec la maison de santé. Il est doté de personnels administratifs qui assurent sa gestion, soit de manière autonome dans le cadre d’une convention avec le financeur, soit en étant rattaché à un hôpital, une collectivité territoriale ou un intervenant de l’économie so- ciale et solidaire (une mutuelle par exemple). L’équipe de professionnels de santé n’a donc pas la responsabilité directe de la gestion de la structure, ce qui est une autre différence essen- tielle avec la maison de santé.

Par ailleurs, les jeunes médecins aspirent à un mode d’exercice en équipe permettant les échanges nécessaires face aux évolutions de la médecine et à la complexité des prises en charge qui mobilisent une somme de connais- sance et de techniques qu’un seul individu ne peut maîtriser. Les chiffres sont très parlants: moins de 10 % des jeunes médecins s’installent en libéral dans un cabinet isolé. Par ailleurs, en 2016, 52 % des médecins exercent en cabinets de groupe. De plus, ces praticiens ne veulent pas être cantonnés à un exercice monotone et stéréotypé, mais réclament une mixité d’exer- cice entre la ville et l’hôpital, ou d’autres acti- vités comme la PMI ou des missions de santé publique. Enfin, le fait que la profession se fé- minise a modifié son état d’esprit, avec une as- piration – y compris des jeunes hommes – à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

QUELLE EST LA SITUATION ACTUELLE ?

Les maisons de santé pluridisciplinaires ne sont en fait qu’un prolongement des cabinets de groupe, proposés par des médecins qui avaient besoin d’une aide financière pour assurer les investissements et les frais de gestion de ces structures qui prenaient de plus en plus de place dans le paysage de la médecine libérale.

Par ailleurs, face à la désertification médicale, les élus locaux prêtaient une oreille de plus en plus attentive aux sollicitations des professionnels, qui présentaient cette solution comme la réponse « miracle » au problème de l’accès aux soins.

Le mouvement, apparu au début des années 2000, s’est développé lentement, avec 235 mai- sons de santé en 2012. Il a connu une accéléra- tion notable avec Marisol Touraine, puisque la barre des 1 000 a été franchie en 2015.

Cependant, les élus locaux deviennent de plus en plus sceptiques : les sommes investies sont im- portantes, sans aucune garantie de voir des lo- caux flambant neufs se remplir, faute de profes- sionnels souhaitant s’y installer. Pourquoi cette situation? Il faut en fait revenir aux problèmes auxquels les maisons de santé sont censées ré- pondre : d’une part maintenir une offre de soins dans des zones en difficulté, d’autre part attirer les jeunes vers l’exercice libéral. Le manque de courage politique des gouvernants concernant la nécessaire suppression de la liberté d’instal- lation – réclamée par les 2/3 des Français – ne règle pas la question d’une juste répartition des ressources humaines sur le territoire. Enfin, en dehors de quelques exemples reposant sur le volontarisme de certains professionnels pour fonctionner réellement en équipes pluriprofes- sionnelles, beaucoup de maisons de santé ne sont en fait que de gros cabinets de groupe où les professionnels libéraux fonctionnent côte à côte en ne mutualisant que les frais de gestion de la structure.

Un autre problème est l’équilibre financier. De nombreux gestionnaires de ces structures sont inquiets quant à leur avenir du fait de montages financiers complexes sans aucune garantie de pérennité, car le mode de rémunération restant à l’acte – autre pilier archaïque de la médecine libérale – toutes les missions de coordination et de prise en charge en équipe reposent sur des enveloppes particulières dont l’avenir reste pré- caire.

POURQUOI LES CENTRES DE SANTÉ SONT-ILS PLUS ADAPTÉS AUX BESOINS ACTUELS?

Le concept de centre de santé n’a rien de nou- veau et est présenté par l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS) comme le mode d’organisa- tion des soins primaires le plus efficace.

Il s’agit d’une structure pluriprofessionnelle où les différents intervenants sont salariés – pre- mière différence avec la maison de santé. Il est doté de personnels administratifs qui assurent sa gestion, soit de manière autonome dans le cadre d’une convention avec le financeur, soit en étant rattaché à un hôpital, une collectivité territoriale ou un intervenant de l’économie so- ciale et solidaire (une mutuelle par exemple). L’équipe de professionnels de santé n’a donc pas la responsabilité directe de la gestion de la structure, ce qui est une autre différence essentielle avec la maison de santé.

Par ailleurs, le centre de santé peut intégrer un plateau technique, notamment en radiologie et en biologie. Si les médecins généralistes qui y exercent sont généralement à plein temps, les spécialistes sont souvent des consultants hos- pitaliers (en provenance de l’hôpital de réfé- rence du territoire) qui viennent sur des plages horaires dédiées en fonction des besoins. Le centre de santé peut également accueillir dans ses locaux des services de soins infirmiers à domicile (Ssiad) et des services sociaux. Il peut par ailleurs être en lien avec un hôpital local ou une structure d’hébergement pour personnes âgées, pour lequel il assure la permanence mé- dicale.

ALORS POURQUOI N’Y A-T-IL PAS PLUS DE CENTRES DE SANTÉ ?

Le premier frein est la réticence d’origine idéo- logique des représentants de la médecine li- bérale, qui considèrent le salariat comme une atteinte à leur liberté. Mais quelle liberté ? Celle de s’installer là où bon leur semble sans se préoccuper des besoins de la population qui a payé leur formation avec ses impôts ? La liberté de faire des dépassements d’honoraires car ils n’ont pas su négocier avec l’Assurance-maladie un mode de rémunération correspondant à une bonne qualité d’exercice ?

Le deuxième frein est le mode de financement actuel qui repose sur le paiement à l’acte. Ce type de financement est inadapté aujourd’hui pour la prise en charge globale et coordonnée par différents professionnels de santé de pa- tients chroniques, qui ne peut se résumer à une consultation de dix minutes et la rédaction d’une ordonnance souvent trop longue. Seul un financement global – dont la négociation doit se faire annuellement en fonction de l’activité constatée – est donc réaliste. Il faut par ailleurs insister sur le fait qu’en fonction du territoire dans lequel se situe le centre de santé et des caractéristiques de sa population, les besoins ne sont pas les mêmes. Il est donc nécessaire que le financement de la structure prenne en compte cette réalité avec une véritable analyse des besoins et des objectifs et un financement adapté – qui ne sera pas forcément le même d’un territoire à l’autre.

QUELLE DIFFÉRENCE ENTRE MAISON DE SANTÉ ET CENTRE DE SANTÉ ?

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https://www.laou.fr/uncategorized/maison-et-centre-de-sante/

La langue française est ainsi faite qu’elle permet mille et une variations sur le même thème. Et s’agissant du jargon professionnel, elle peut aussi produire mille et une confusions. Ainsi, vous êtes-vous peut-être déjà interrogés sur la différence entre « Maison de Santé » et « Centre de Santé ». On pourrait effectivement penser que les deux dénominations s’appliquent à une seule et même organisation. Mais ce sont pourtant deux types de structures différentes. Laou vous propose de vous éclairer sur les deux appellations.

Différence entre Maison de santé et Centre de santé

Source : La Motte-Vauvert / Banque des territoires

QUELLE DIFFÉRENCE ENTRE MAISON DE SANTÉ ET CENTRE DE SANTÉ

Mettons de côté l’analyse sémantique qui permettrait peut-être de nous éclairer sur le choix raisonné entre les appellations « Maison » ou « Centre » de santé. Car la différence tient surtout dans le statut des professionnels de santé de chacune de ces structures. Pour faire simple, les professionnels de santé qui composent une Maison de santé exercent en libéral. A contrario, les professionnels de santé qui exercent dans un Centre de santé sont des salariés. Autrement dit, les Maisons de santé sont des structures juridiques qui rassemblent une équipe de professionnels constituée en groupement, et qui proposent une offre de soin pluriprofessionnelle. Quant aux Centres de santé, ce sont des structures de proximité qui vont dispenser des soins de premiers recours. Des structures au sein desquelles les praticiens sont salariés par un organisme gestionnaire.

Jeunes médecins dans une Maison de Santé ou un Centre de santé

©AdobeStock / Image Source

LA MAISON DE SANTÉ : MUTUALISATION ET COORDINATION

Une équipe pluridisciplinaire

Les Maisons de Santé sont donc bien des structures pluridisciplinaires dotées d’une personnalité morale. Ce qui signifie qu’elles ont vocation à réunir plusieurs professionnels de santé (au minimum deux généralistes et un professionnel paramédical), dans une même entité juridique. Pour cela, on privilégiera le statut de SISA (Société Interprofessionnelle de Soin Ambulatoire) qui permet notamment l’obtention de subventions par les ARS (Agences Régionales de Santé). À la genèse d’une Maison de santé, il y a de fait un vrai projet de santé. Un projet qui détaille et atteste de l’exercice coordonné des professionnels de santé réunis et associés. Mais la Maison de santé est aussi un lieu physique. Car une Maison de santé est en premier lieu une équipe pluridisciplinaire :

  • professions médicales : chirurgiens-dentistes, sages-femmes ;
  • pharmaciens ;
  • auxiliaires médicaux : audioprothésistes, diététiciens, ergothérapeutes, infirmiers, manipulateurs d’électroradiologie médicale, masseurs-kinésithérapeutes, opticiens-lunetiers, orthoptistes, orthophonistes, pédicures-podologues, prothésiste et orthésiste pour l’appareillage des personnes handicapées, psychomotriciens, techniciens de laboratoire médical.

Des charges mutualisées

Et l’idée qui préside ici, c’est bien d’améliorer les conditions d’exercice des professionnels de santé libéraux. Notamment de permettre la mutualisation de certaines charges, telle que le secrétariat. Mais également de renforcer les liens entre professionnels de santé. Et de faciliter la prise en charge coordonnée des patients.

Il appartient par conséquent aux professionnels associés de définir préalablement un projet commun. Un projet qui doit répondre au cahier des charges fixé par l’ARS. C’est la condition pour obtenir le label MSP (Maison de Santé Pluridisciplinaire). Un cahier des charges qui repose sur 6 critères principaux :

  • une étude de faisabilité ;
  • une équipe pluridisciplinaire ;
  • la formation des jeunes professionnels de santé ;
  • un programme d’actions de santé prioritaires (prévention, information, orientation…) ;
  • la permanence et la continuité des soins ;
  • un dispositif de coordination professionnel.

Le label MSP permet alors l’accès à plusieurs types d’aides :

Des aides qui restent cumulables avec d’autres aides spécifiques, à l’échelle européenne ou territoriale.

Maison de santé à Pantin ayant bénéficié de subventions européennes

Source : Europe en France

LE CENTRE DE SANTÉ : UNE RÉPONSE AUX ENJEUX DES TERRITOIRES ET AUX ASPIRATIONS DES PROFESSIONNELS

Un mode de gestion particulier

Le Centre de santé est une structure d’exercice regroupé de premier recours. À la première lecture, il y a tout lieu de penser qu’il s’agit d’une copie conforme à la Maison de santé. À ceci près, que les soins sont assurés par des professionnels de santé salariés de la structure. C’est sur ce point précis que le Centre de santé se singularise de la Maison de santé. En effet, là où le projet de Maison de santé sera porté par une association de professionnels de santé réunis par un pacte d’associés, le modèle économique du Centre de santé est tout autre. Car les centres de santés sont avant tout gérés par des structures à but non lucratif :

  • associations ;
  • mutuelles ;
  • caisses de sécurité sociale ;
  • établissements de santé ;
  • collectivités territoriales, communes, intercommunalités :
  • autres organismes, fondations, etc.

Les Centres de santé s’organisent également à partir d’un projet de santé, porté par l’une ou l’autre de ces structures — ou en partenariat — et qui doit recevoir l’agrément de l’ARS.

Cet agrément s’appuie notamment sur :

  • un diagnostic territorial des besoins de santé sur un territoire donné ;
  • une étude de faisabilité (investissements immobiliers et matériels, frais de fonctionnement, projections financières, etc.) conduite par le porteur de projet ;
  • la formalisation du fonctionnement du Centre de santé (élaboration d’un projet de santé porté par le gestionnaire et les personnels de santé du centre, règlement intérieur) aux fins d’obtenir un numéro FINESS.

Un regroupement coordonné

À l’instar de la Maison de santé, le Centre de Santé est une réponse adaptée aux aspirations d’une nouvelle génération de professionnels de la santé. Il permet notamment un exercice coordonné de la médecine, car regroupé et pluridisciplinaire :

  • médecine générale
  • médecine spécialisée
  • radiographie
  • échographie
  • analyses médicales
  • kinésithérapie
  • soins infirmiers
  • chirurgie dentaire.

Le Centre de Santé offre une réponse circonstanciée aux professionnels de la santé qui aspirent à un équilibre entre vie professionnelle et vie privée. A fortiori en zone rurale ou sous-dotée. Pour l’usager c’est la garantie d’une prise en charge globale. C’est surtout une solution concrète à la problématique récurrente d’accès aux soins dans les territoires.

Centre de santé de Lamotte-Beuvron

Source : Centre de santé de Sologne

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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