Au lieu de regarder sur les grandes chaînes les dégâts des émeutes en Nouvelle-Calédonie, essayons d’en comprendre les causes

Nouvelle-Calédonie : « On a perdu trente-cinq ans de paix en trois jours »

16 mai 2024 | Par À l’air libre

https://youtu.be/kctMRnn4Gi8?si=D-afw2LLQ8Rmc9Fh

Que se passe-t-il en Nouvelle-Calédonie ? Qui est responsable de cette flambée de violence jamais vue depuis des décennies ? Comment en sortir ?

Réponses dans « À l’air libre ».

Violences, pillages, destructions, meurtres : la Nouvelle-Calédonie, archipel du Pacifique à 17 000 kilomètres de l’Hexagone, s’embrase comme jamais depuis les années 1980, les années noires. 

Depuis lundi, cinq personnes sont mortes : trois Kanaks de 17, 20 et 36 ans, tués par des particuliers. Mais aussi deux gendarmes, dont un second jeudi. Un tir « accidentel » selon le ministère de l’intérieur. 

Des militant·es indépendantistes sont dans les rues, mais aussi des pilleurs et des milices organisées de citoyens qui défendent leurs quartiers… Avec des dizaines de milliers d’armes en circulation dans l’archipel, l’incertitude est totale. Le représentant de l’État sur place évoque un « risque de guerre civile »

Tandis que les partis loyalistes et indépendantistes appellent au calme, le gouvernement a décrété mercredi l’état d’urgence, un régime d’exception en vertu duquel, en quelques heures, dix militants indépendantistes ont déjà été assignés à résidence. D’autres assignations pourraient suivre, a insisté jeudi le ministre de l’intérieur.

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Pourquoi cette flambée de violences, qui s’inscrit dans une longue histoire coloniale ? Comment qualifier la réponse du gouvernement français, qui montre les muscles mais a une responsabilité majeure dans cette crise ? Quelles solutions pour en sortir ?

Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix. Avec nos invité·es : 

  • Ellen Salvi, cheffe du pôle politique de Mediapart ;
  • Isabelle Leblic, ethnologue, directrice de recherche émérite au CNRS, spécialiste des sociétés kanakes ;
  • Jérôme Guedj, député du Parti socialiste ;
  • Romuald Pidjot, secrétaire adjoint de l’Union calédonienne, membre du bureau politique du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS)

La colère est légitime », l’avis d’Alain Bauer sur la situation en Nouvelle-Calédonie

https://www.mediapart.fr/journal/international/160524/nouvelle-caledonie-perdu-trente-cinq-ans-de-paix-en-trois-jours?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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