Des praticiens hospitaliers dubitatifs et les médecins libéraux furieux de la nomination de Frédéric Valletoux (ancien Président de la Fédération Hospitalière de France) comme ministre de la santé

Paris, le 08 février 2024

Frédéric VALLETOUX nommé Ministre délégué de la Santé Une déclaration de guerre pour la CSMF

Le mot est fort mais amplement justifié. En nommant le député Horizon Frédéric VALLETOUX Ministre délégué à la Santé, le Président de la République choisit de déclarer la guerre à la médecine libérale. Dont acte Monsieur le Président !

Personne ne peut en effet avoir oublié les prises de position scandaleuses de Monsieur VALLETOUX lorsqu’il était Président de la Fédération Hospitalière de France, accusant la médecine libérale d’être la cause des maux de l’hôpital.

Personne n’a oublié sa proposition de loi coercitive dont les aspects les plus durs ont été écartés, sous pression de la CSMF, par la Commission des Affaires Sociales du Sénat.

Monsieur le Ministre Délégué, votre tâche va être immense pour reconquérir la confiance des médecins libéraux.

Ne vous méprenez pas. Vous ne construirez pas sans les médecins libéraux. Vous ne construirez rien sans ceux qui assurent, seuls, 80% des consultations et plus de 60% des actes médico- techniques et chirurgicaux.

Monsieur le Ministre Délégué, la balle est maintenant dans votre camp. A vous de voir !

Dr Franck Devulder Président de la CSMF
06 14 09 64 56 
franck.devulder@csmf.org

Nomination de Frédéric Valletoux au ministère de la santé : la Conférence nationale des URPS médecins libéraux fait part de son inquiétude
(Communiqué URPS médecins libéraux)

09/02/2024

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/217415/nomination-de-frederic-valletoux-au-ministere-de-la-sante-la-conference-nationale-des-urps-medecins-liberaux-fait-part-de-son-inquietude-communique/

Émis par : CN URPS Médecins libéraux

TwitterLinkedInFacebook

Suite à la nomination tant attendue d’un ministre dédié à la santé, la CN URPS Médecins libéraux s’étonne du choix réalisé par l’exécutif. Outre le fait que M.Valletoux ait accompagné pendant plus de 10 ans l’hôpital public et par conséquent la dégradation constante et continue de son état, de l’accueil des patients aux conditions de travail des soignants, il est aussi et surtout un ennemi numéro 1 et auto-déclaré du monde libéral. Au regard de l’état du système de santé français, de la place des libéraux dans la prise en charge quotidienne des patients et de nécessité de faire union pour assurer la qualité des soins en France, nous sommes dubitatifs sur ce choix de fin de mandat.

Nous espérons que les déclarations agressives et insultantes du passé ne donneront pas le ton du dialogue et des échanges nécessaires que nous devons avoir avec le Gouvernement à l’avenir.

Contact presse  : Karen BORNAGHI – karen@vingt-quatre.fr

Communiqué du SML (Spécialistes libéraux)

Le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) a publié un communiqué mettant en avant les enjeux actuels de la profession et exprimant les préoccupations des spécialistes libéraux. Le communiqué aborde des thèmes tels que la rémunération des médecins, l’accès aux soins pour les patients et les défis auxquels sont confrontés les spécialistes libéraux dans le cadre de leur pratique. Le SML souligne également l’importance de reconnaître le rôle crucial des médecins spécialistes libéraux au sein du système de santé.

Après avoir mené la fronde contre la proposition de Loi de Mr le Député Valletoux qui prétendait (entre autres…) rétablir l’obligation des gardes pour les médecins, le SML considère la nomination de Mr Valletoux comme une gifle lancée aux médecins ! Comment l’ancien président de la FHF qui a si bien accompagné le naufrage des hôpitaux publics, qui n’a eu de cesse de rendre la médecine libérale responsable de tous les maux de notre système de santé, qui a réussi l’exploit d’unir TOUS les syndicats de médecins contre lui, qui a mis en grève l’ensemble des médecins, comment pourrait-il être l’homme de la situation pour redonner à la médecine libérale l’attractivité dont elle a plus que jamais besoin ? En pleine négociation conventionnelle, la nomination de Mr Valletoux ne peut pas être qu’une simple coïncidence… Le Syndicat des Médecins Libéraux ne lâchera rien et appelle tous les français à soutenir leurs médecins contre cette agression.

Frédéric Valletoux, nouveau ministre délégué à la Santé et à la Prévention : circonspection des médecins hospitaliers

Le cauchemar des médecins libéraux ! Frédéric Valletoux nommé Ministre Délégué à la Santé
https://admin.diffuse.info/w/0SJ1hS0glqcmvZCVZxtrRQ/3PK48hdsZEBEKGcf0O4jyA/S39vbLLCdmNNoiGoYkCI5w
(Communiqué anesthésistes hospitaliers du SNPHARE)

09/02/2024 https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/217398/frederic-valletoux-nouveau-ministre-delegue-a-la-sante-et-a-la-prevention-circonspection-des-medecins-hospitaliers-communique/

Émis par : SNPHARE

TwitterLinkedInFacebook

Ce jeudi 8 février, près d’un mois après la nomination de Mme Vautrin à la tête d’un « super-ministère » du Travail, de la Santé et des Solidarités, M. Frédéric VALLETOUX, ancien Président de la Fédération Hospitalière de France (FHF), est nommé Ministre Délégué chargé de la Santé et de la Prévention.

Enfin ! Oserons-nous. Le système de santé français est en crise, l’hôpital public implose. Cette longue période d’incertitude politique induite par l’absence de portefeuille ministériel dédié à la Santé ne pouvait pas durer plus longtemps.

Cependant, les praticiens hospitaliers sont inquiets. Durant les 11 années de présidence de la FHF du nouveau ministre (2011-2022), les médecins n’ont cessé de quitter l’hôpital public, faute de propositions à la hauteur mais aussi faute de soutien à nos propositions. Jusqu’à une fin de mandat qui aura vu le début d’une prise de conscience par la FHF de la catastrophe s’annonçant.

Cette prise de conscience se poursuivra-t-elle à la tête du Ministère de la Santé ? Nous l’espérons !

Le temps presse

Le SNPHARE a des solutions pour sauver l’hôpital public, et notamment pour y attirer et y fidéliser les médecins. Ces solutions nécessitent des investissements et des engagements forts que nous attendons du nouveau ministre :

–  La recherche de solutions équilibrées à l’ensemble du système de santé, médecine de ville et médecine hospitalière étant intimement liées et interdépendantes

–  La réparation de la blessure que sont les 4 ans d’ancienneté spoliés aux praticiens hospitaliers nommés avant le 1er octobre 2020

–  L’ouverture du dossier du juste décompte du temps de travail, suivant en cela le Conseil d’Etat dans son arrêt du 22 juin 2022

–  La reconnaissance de la pénibilité de la permanence des soins des praticiens hospitaliers, sa juste valorisation et un équilibre des contraintes entre toutes les composantes du système de santé

–  Une attention spécifique à l’Anesthésie-Réanimation dont le taux de vacance statutaire dépasse 40 %, qui supporte de manière nettement majoritaire la permanence des soins, tant sur le versant de l’anesthésie au bloc opératoire, en maternité et sur les plateaux techniques que dans les soins critiques

–  Un dialogue social constructif, tenant compte des aspirations des professionnels de terrain, dont la représentation légitime est constituée par les syndicats et intersyndicales

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/files/2024/02/CP-20240209-Nomination-Frédéric-Valletoux-Ministère-de-la-Santé.pdf

Frédéric Valletoux, un ministre de la santé plus politique

Député Horizons de la Seine-et-Marne depuis 2022, le nouveau ministre délégué, président de la Fédération hospitalière de France pendant onze ans, est nommé à un moment de fortes turbulences dans ce secteur. 

Par Mattea Battaglia et Camille StromboniPublié hier à 22h27, modifié à 09h30 https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/02/08/frederic-valletoux-un-ministre-de-la-sante-plus-politique_6215511_3224.html

Temps de Lecture 3 min. 

Frédéric Valletoux, alors président de la Fédération hospitalière de France, à l’Elysée, le 18 septembre 2018.
Frédéric Valletoux, alors président de la Fédération hospitalière de France, à l’Elysée, le 18 septembre 2018.  LUDOVIC MARIN / AFP

L’hypothèse de sa nomination à la santé a déjà circulé à plusieurs reprises, lors de précédents remaniements, elle se confirme cette fois-ci. Le député Horizons Frédéric Valletoux, 57 ans, a été nommé, jeudi 8 février, ministre délégué chargé de la santé et de la prévention. Il épaulera Catherine Vautrin, qui a hérité, le 11 janvier, au sein du gouvernement formé par Gabriel Attal, d’un vaste périmètre brassant la santé, mais aussi le travail et les solidarités.

Lire aussi |  Nicole Belloubet à l’éducation nationale en remplacement d’Amélie Oudéa-Castéra, qui reste aux sports… Revivez les dernières nominations au gouvernement Attal

La désignation de M. Valletoux intervient dans une période de flottement, avenue de Ségur, après la démission, en décembre, d’Aurélien Rousseau, opposé à la loi concernant l’immigration, suivie de l’intérim chahuté d’Agnès Firmin Le Bodo, qui fait l’objet d’une enquête judiciaire pour avoir reçu, en tant que pharmacienne, des cadeaux des laboratoires Urgo.

C’est sur un profil politique que Gabriel Attal et Emmanuel Macron se sont entendus, à un moment de fortes turbulences dans le secteur de la santé. Maire de Fontainebleau (Seine-et-Marne) pendant plus de quinze ans (2005-2022), ancien conseiller régional d’Ile-de-France, président de la Fédération hospitalière de France, le lobby des hôpitaux publics, durant la dernière décennie jusqu’en 2022… Ce parlementaire de centre droit, élu à l’Assemblée nationale en 2022, n’a rien d’un débutant ou d’un « invisible », pour reprendre l’épithète souvent accolée aux ministres qui « n’imprimeraient » pas assez.

Ancien journaliste

Contrairement à certains de ses prédécesseurs, comme François Braun, Olivier Véran ou encore Agnès Buzyn, M. Valletoux n’est pas médecin. Ce père de cinq enfants a exercé quinze ans le métier de journaliste à La Gazette des communes, puis au journal Les Echos. Après avoir été élu maire sous l’étiquette UMP, puis Les Républicains (LR), il a rejoint le parti Agir, fondé par l’ancien LR Franck Riester, puis celui d’Edouard Philippe, Horizons, comme député. Il a ainsi rallié la majorité présidentielle, après une carrière politique en grande partie à droite.

Bien identifié par les acteurs de la santé, il est déjà très attendu, à l’heure où les dossiers en souffrance s’accumulent. Sur le « doublement » des franchises médicales et la « régularisation » des médecins étrangers, le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, a déjà indiqué le cap, lors de son intervention télévisée du 16 janvier.

Lire aussi |    Emmanuel Macron défend le doublement des « franchises médicales »

A brève échéance, le nouveau ministre de la santé aura à porter la réforme promise de la fin de vie et l’épineuse refonte de l’aide médicale d’Etat. Sans compter la crise de l’hôpital qui se poursuit et les déserts médicaux qui s’aggravent sur de nombreux territoires.

Fort passif avec les médecins libéraux

Dans les rangs des médecins libéraux, en pleine renégociation du contrat qui les lie avec l’Assurance-maladie, M. Valletoux va devoir surmonter un fort passif. « Il n’a eu de cesse de dénigrer la médecine libérale et les généralistes, quand il était à la tête de la Fédération hospitalière de France, les rendant responsables de tous les maux du système de soins », soutient le docteur Luc Duquesnel, porte-parole des généralistes de la Confédération des syndicats médicaux français.

Les syndicats gardent aussi en mémoire sa volonté de rétablir l’obligation de garde, supprimée au début des années 2000, à laquelle ils sont farouchement opposés. Ils l’avaient alors accusé de « mensonges » et de « dérapages ».

Lire aussi |    Médecins libéraux : vers une consultation revalorisée à hauteur de 30 euros chez le généraliste

Plus récemment, M. Valletoux a refait parler de lui, dans les cercles de médecins, en portant une proposition de loi visant à « améliorer l’accès aux soins », promulguée le 27 décembre. Il a tenu à distance l’option d’une « régulation »de l’installation des médecins – chiffon rouge chez les libéraux –, pourtant approuvée par un nombre croissant de parlementaires, tout en défendant des mesures plus contraignantes dans l’organisation de la médecine de ville.

Niveaux inédits des déficits des CHU

Une ligne de crête, soutenue par le gouvernement, qui l’a exposé à un flot de critiques : nombre de médecins lui ont reproché d’être allé trop loin avec ce texte dans une forme de contrainte de l’exercice médical, quand certains, particulièrement parmi les élus, ont regretté un manque de « courage politique ». Les points les plus contestés ont finalement été retirés du texte. Lui-même, dans l’Hémicycle, a développé un argumentaire prudent, ne se disant pas opposé, « par principe », à toute coercition, mais admettant ne pas vouloir se mettre à dos toute une profession. « On ne peut pas réussir une réforme sans les médecins », disait-il au Monde à l’époque.

Lire aussi (2023) :   Déserts médicaux : une bataille politique attendue sur la proposition de loi Valletoux

Les tensions avec les libéraux sont loin d’être le seul défi qu’il aura à relever : services des urgences qui ferment, maternités en difficulté, manque de lits, de médecins, d’infirmières… Ce casse-tête n’est pas une découverte pour l’ancien patron de la fédération des hôpitaux publics, qui a vécu la crise du Covid-19 à ce poste de responsabilité. « 80 % des hôpitaux en France sont en difficulté pour maintenir l’offre de lits et de service dans leur plénitude, du fait des tensions sur les effectifs »soulignait-il dans les colonnes du Monde, à l’été 2022, en réclamant des « mesures d’urgence ».

Dix-huit mois plus tard, la problématique demeure aiguë : si des lits ont commencé à rouvrir à Paris ou à Marseille, les déficits des CHU ont atteint des niveaux inédits, de 1,2 milliard d’euros, en 2023, comme viennent d’alerter plusieurs instances représentatives. S’installer dans ce ministère, dans un cadre budgétaire plus que contraint, voilà le dernier élément de l’équation complexe que M. Valletoux aura à résoudre.

Mattea Battaglia et  Camille Stromboni

« Frédéric Valletoux, nouveau ministre délégué à la Santé « le moins souhaité par le monde libéral » »

Date de publication : 9 février 2024

https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=be0fc06b6f9d6e0ac774ee8c8fca0e26&id_newsletter=19636&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=44baf5968540a6248a8065e80f2f7273&midn=19636&from=newsletter

Le Parisien
Libération

Nicolas Berrod fait savoir dans Le Parisien que « le député Frédéric Valletoux, dont le nom circulait à chaque remaniement pour intégrer le gouvernement, a finalement été nommé ministre délégué à la Santé et à la prévention, sous la tutelle de Catherine Vautrin. […] L’annonce a été faite par communiqué de l’Élysée, après un mois d’incertitude ».
Le journaliste précise : « Journaliste de formation, le parlementaire Horizons de Seine-et-Marne et ancien maire de Fontainebleau connaît bien le monde de la santé. Il a présidé, entre 2011 et 2022 et donc y compris au début de la pandémie de Covid-19, la puissante Fédération française hospitalière de France (FHF) ».


François Braun, ex-ministre de la Santé, remarque que « sa nomination est un signe envoyé à l’hôpital. Il y a énormément de travail à faire pour le monde de la santé : lui apporter beaucoup d’apaisement et lui donner des perspectives d’avenir, mais il est capable de relever le gant ».
Nicolas Berrod observe que « Frédéric Valletoux aura la tâche d’autant plus compliquée qu’il devra composer avec l’ire des médecins libéraux. Les principaux syndicats avaient vivement protesté et même appelé à la grève, à l’automne dernier, contre sa proposition de loi censée lutter contre les déserts médicaux. Ils dénonçaient plusieurs mesures, dont certaines n’ont finalement pas été adoptées dans la version finale du texte : adhésion automatique des médecins à des communautés territoriales de santé, renforcement des missions du Conseil territorial de santé, etc. ».


Jérôme Marty, président de l’Union française pour une médecine libre (UFML), déclare que « Frédéric Valletoux est certainement le ministre de la Santé le moins souhaité par le monde libéral. D’abord, il est grandement responsable de la situation de l’hôpital public après dix ans à la tête de la FHF. Et il a voulu passer en force sur sa loi, qui a été remaniée par le Sénat mais qui reste modifiable par décrets… qui sont sur la table du ministre. Il aura donc tout loisir de réintroduire ce qui a été retoqué ».


De son côté, Nathalie Raulin relève dans Libération : « Bon connaisseur des dossiers sanitaires et bon communicant, l’ancien président de la Fédération hospitalière de France a gagné les faveurs de Catherine Vautrin pour faire face aux nombreuses crises qui touchent le secteur ».
La journaliste évoque ainsi qu’« à 57 ans, le député Horizons et ex-patron de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux, prend les rênes de l’avenue de Ségur comme ministre délégué. Lors du remaniement de juin, son nom avait déjà circulé pour remplacer l’urgentiste François Braun. L’exécutif lui avait in fine préféré l’ex-directeur de cabinet d’Elisabeth Borne, Aurélien Rousseau ».


Nathalie Raulin observe que « Valletoux coche […] les cases requises. La santé, l’ancien journaliste à la Gazette des communes y est venu par la politique et pour la politique. […] Désormais ministre, Valletoux tient son bâton de maréchal. Reste que, pour l’élu de terrain, la tâche promet d’être ardue, tant les marges budgétaires sont étroites et les dossiers en instance nombreux : hôpitaux financièrement étranglés, services d’urgences, de pédiatrie, de psychiatrie exsangues, progression des déserts médicaux, pénuries croissantes de médicaments – attendue en décembre, la feuille de route gouvernementale pour lutter contre le fléau est toujours dans les limbes… ».

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

Laisser un commentaire