Action Praticiens Hôpital APH
16 janvier 2024
communiqué
https://aph-france.fr/IMG/pdf/20240116_-cp_aph_dialogue_social.pdf
Les Français sont inquiets pour l’avenir de notre système de santé. Le monde de la Santé est inquiet. Les praticiens hospitaliers sont très inquiets.
Action Praticiens Hôpital, union d’Avenir Hospitalier et de la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, organisation syndicale majoritaire chez les praticiens hospitaliers, s’inquiète de l’orientation qui va être prise pour l’hôpital public. La fermeture sans précédent d’un nombre de lits d’hospitalisation complète et la perte d’attractivité des carrières hospitalières sont deux des fléaux qui nous détruisent, nous épuisent et tuent tous les jours un peu plus.
Si le Premier Ministre, en déplacement avec la Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités a rappelé que l’hôpital public était un « trésor national » et qu’il fallait restaurer l’attractivité des carrières médicales hospitalières, nombre de signaux nous interrogent.
La disparition d’un Ministère de plein exercice pour la Santé résulterait d’une volonté d’un gouvernement resserré. La nomination à ce grand ministère d’une nouvelle Ministre, étrangère au système de santé, à sa complexité et à l’urgence de son redressement, nous laisse craindre une trop longue période de latence… L’absence d’annonce immédiate sur le nom d‘un Ministre délégué à la Santé et la disparition du sujet de la Prévention -engagement majeur du Président de la République dans son programme de 2017 – nous interroge également.
APH remarque que les organisations syndicales médicales, représentation légitime des praticiens hospitaliers, n’ont pas fait partie de la délégation rencontrée par le Premier Ministre et la Ministre. Pourtant, les composantes d’APH ont des relais au CHU de Dijon !
Quoi qu’il en soit, APH souhaite collaborer avec notre nouvelle Ministre dans le cadre d’un dialogue social apaisé et constructif. APH attend sa feuille de route pour l’hôpital public et notre système de santé. APH souhaite vivement pouvoir échanger directement avec Madame la Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités et ses équipes pour connaitre ses orientations et ses priorités.
Action Praticiens Hôpital a demandé un rendez-vous avec la Ministre et espère une rencontre très rapide, afin d’exposer les problématiques nombreuses des praticiens hospitaliers et les solutions que nous proposons pour y remédier. Si les 32 milliards d’euros sur 5 ans mis sur la table en octobre 2023 et rappelés par le Premier Ministre doivent permettre de restaurer l’attractivité des carrières médicales hospitalières, il existe pour APH d’autres leviers qui mériteraient plus d’attention.
APH rappelle que l’ONDAM hospitalier reste sous-doté de plusieurs milliards d’euros et que l’inflation actuelle comme l’explosion des couts de l’énergie rend encore plus fragile la gestion de l’hôpital public.
L’hôpital public va mal, et continuera à aller mal tant que les professionnels de santé de terrain ne seront pas interrogés, écoutés et suivis. En effet, qui, mieux qu’un praticien exerçant à l’hôpital, sait ce qu’il faut pour attirer les jeunes générations et conserver les PH titulaires en poste ? L’issue de l’attractivité des professions médicales hospitalières, de l’hôpital public et du système de santé passe par un renouveau du dialogue social au Ministère de la Santé qui doit prendre en compte les réalités du terrain et ne plus se baser sur les mirages des solutions tutélaires.
Madame la Ministre, les professionnels de santé ne peuvent plus constater quotidiennement ni les morts évitables de nos concitoyens, ni les retards de prise en charge, ni les pertes de chance pour les patients en raison d’un système de santé devenu défaillant. Tout retard de prise en charge de notre système de santé réduit l’espérance de vie des patients, et tue tous les jours un peu plus l’espérance des professionnels de santé. Cette quadrature est le facteur majeur de l’épuisement de celles et ceux qui ont donné sans compter pour lutter contre la Covid et qui continuent à agir pour un juste soin pour tous sur l’ensemble de notre territoire national.
Madame la Ministre, vous avez annoncé, lors de la passation de pouvoir, que « le dialogue social sera une priorité absolue ».
Madame la Ministre, nous attendons impatiemment votre convocation : vous pouvez compter sur APH pour être force de de propositions.

Le SNPHARE (anesthésistes-réanimateurs hospitaliers) prend acte de la nomination de Madame Catherine Vautrin comme ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités (Communiqué)
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12/01/2024
Émis par : SNPHARE

Dans son discours lors de la passation de pouvoir, ce 12 janvier 2024, la Ministre a reconnu que les défis étaient nombreux pour notre système de santé. Le SNPHARE demande que le sujet de l’attractivité médicale hospitalière reste tout en haut de la pile des dossiers à traiter, comme le Premier Ministre s’y est engagé.
L’hôpital public subit une crise majeure, fruit de dizaines d’années de politiques de santé délétères qui désormais engendre une dégradation de la qualité des soins et une perte de chance pour l’ensemble de nos concitoyens, notamment dans le contexte de l’urgence, de la prise en charge dans les blocs opératoires, maternités et plateaux de radiologie interventionnelle, ainsi qu’en réanimation.
Si le SNPHARE s’inquiète de la nomination d’une Ministre qui ne connaît pas réellement le monde de la santé, il espère que le regroupement du ministère de la santé et du ministère du travail sera une opportunité pour enfin prendre en compte la pénibilité du travail de nuit des médecins hospitaliers dans le calcul des retraites et s’atteler au sujet du temps de travail et de son décompte.
Le SNPHARE attend de la nouvelle Ministre :
– La poursuite des négociations sur l’attractivité des carrières médicales hospitalières débutées par son prédécesseur, dans le cadre d’une enveloppe budgétaire substantielle – en s’attachant prioritairement aux dossiers de l’ancienneté des praticiens hospitaliers, de leurs conditions de travail et de la permanence des soins, sans report de calendrier des chantiers déjà engagés.
– La recherche d’une solution équilibrée à l’ensemble du système de santé, médecine de ville et médecine hospitalière étant intimement liées autour du patient et interdépendantes.
– Une attention spécifique à l’anesthésie-réanimation, dont le taux de vacance statutaire dépasse 40 % et qui réalise près de 20 % de la permanence des soins sur notre territoire : au bloc opératoire, en maternité, dans les services de cardiologie, neurologie et radiologie interventionnelles, et en soins critiques (réanimation).
– Un dialogue social constructif, tenant compte des aspirations des professionnels de terrain, dont la représentation légitime est constituée par les syndicats et intersyndicales.
Le SNPHARE a d’ores et déjà demandé un rendez-vous rapide à la nouvelle Ministre sur l’ensemble de ces thèmes.
Le SNPHARE
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L’UNPS (professions libérales en santé) salue la nomination de Catherine Vautrin (Communiqué)
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12/01/2024
Émis par : UNPS

Le Bureau de l’Union Nationale des Professionnels de Santé (UNPS) salue la nomination de Madame Christine Vautrin en tant que Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités.
Au premier rang des interlocuteurs du Gouvernement, de l’Assurance maladie et des complémentaires santé pour proposer et trouver des solutions en matière d’organisation soins, l’UNPS, qui regroupe les 23 organisations représentatives et représente près de 500 000 professionnels de santé libéraux, se tient prête à poursuivre sa collaboration avec la nouvelle Ministre.
Les membres de l’UNPS se sont engagés dans une démarche interprofessionnelle constructive visant à apporter des solutions concrètes en terme d’accès aux soins. A ce titre, il est crucial que les négociations avec l’Assurance maladie relatives aux Équipes de Soins Coordonnées Avec le Patient (ESCAP) aboutissent rapidement à une rémunération pour inciter les professionnels de santé libéraux à adhérer au dispositif et permettre un meilleur accès aux soins au bénéfice de l’ensemble de la population.
Par ailleurs, sur la base d’un constat partagé, l’UNPS a acté lors de son récent séminaire qu’elle ferait de la rénovation du système conventionnel son chantier prioritaire pour 2024 et formulerait des propositions structurantes sur la modification des règles de la représentativité professionnelle, avec pour enjeux principaux le renforcement du contrat conventionnel, du paritarisme et du rayonnement des syndicats. Les membres de l’UNPS sont convaincus que toute réforme du système de santé ne sera pleinement efficace que si elle est menée en partenariat avec les représentants des professionnels de terrain, dans l’intérêt des patients.
Le contexte démographique, le vieillissement de la population et l’explosion des maladies chroniques nécessitent d’accélérer le virage ambulatoire et de donner les moyens adaptés pour assurer les transformations indispensables de notre système qui devront s’appuyer sur les soins de ville.
L’UNPS attend que ces préoccupations occupent une place centrale dans l’agenda politique et se tient à la disposition de madame la Ministre Catherine Vautrin pour échanger rapidement sur ces sujets.
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Coordination nationale de Comites de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité
Édito :
la santé en deuxième division ? La charité ou l’argent public ?
Non il n’y a plus de ministre de la santé à part entière et on peut craindre que la difficulté d’accès aux soins continue de s’accroître en raison de la multiplication des déserts médicaux, de la fermeture de nombreux lits d’hôpitaux publics, du manque de formation de professionnel.le.s de santé et du grand nombre de leurs départs des hôpitaux publics. Les visites ministérielles médiatisées, dont les représentant.e.s syndicaux sont soigneusement écarté.e.s, ne changeront rien si les effets d’annonce ne sont pas suivis d’effet. Le Premier Ministre annonce 32 milliards de plus en 5 ans pour la santé . Un Président, qui vient de le nommer, nous a susurré il n’y a pas si longtemps qu’il n’y a pas d’argent magique : qui devons nous croire ? Certains ne s’y trompent pas comme le directeur du grand hôpital Pompidou de l’ Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et celui du Centre Hospitalier de Gisors qui tendent la sébile pour équiper leur établissement ( voir ci-dessous ).
À Nantes 2 malades sont morts sur un brancard aux Urgences, l’une attendant d’obtenir une place dans une chambre d’hospitalisation, l’autre , gravement atteinte victime d’un arrêt cardiaque . La chef de service nous explique que les procédures ont été respectées ! Certes oui mais est-ce encore soigner que de se satisfaire de telles conditions de prise en charge que je qualifie d’indignes . Ce ne sont pas les soignant.e.s qui sont indignes mais les décisions qui imposent la pénurie de moyens aux professionnel.le.s de santé. À Lille, la plus grande maternité publique de France est obligée de transférer des femmes pour accoucher dans les des femmes pour accoucher faute de pédiatres en nombre suffisant .
Certains vont être tentés d’ écouter les sirènes ministérielles, d’autres, dont nous sommes, préfèrent se lever et réclamer « des lits, des bras », une répartition équitable des professionnel.le.s sur le territoire à l’image de notre Présidente samedi sur BFM TV( première intervention , seconde intervention )et FR3 ( enregistrement FR3 ) et des centaines de manifestant.e.s à Bernay et des milliers à Lannion ce dernier samedi ( voir ci-dessous ).
D’autres encore s’ingénient à pratiquer une médecine humaniste respectueuse de la dignité des patient.e.s, citoyen.ne.s à part entière : partagez 45 minutes de bonheur, d’espoir, d’humanité avec Radio Pin Pon de l’hôpital psychiatrique de Niort ! Respect et chapeau bas !
jean-luc landas.
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ACSDM
Association de Citoyens Contre
les Déserts Médicaux
Communiqué de presse
Nouveau Gouvernement – Où est la Santé ?
La disparition du ministère de la Santé et l’instabilité ministérielle inquiète l’ACCDM !
A l’heure où la santé est la 2ème préoccupation des Français, où les déserts médicaux s’étendent obligeant les citoyens à attendre des mois pour obtenir un rendez-vous, à l’heure où l’hôpital public est en grande difficulté par manque de moyens et de personnels, à l’heure où l’espérance de vie diminue, le Gouvernement fait passer la Santé au second plan en supprimant le Ministère de plein exercice et en nommant un Ministre délégué qui sera sous l’autorité d’un autre Ministre et n’aura pas les mêmes pouvoirs !
De plus, la Prévention disparaît de l’intitulé du Ministère.
Sans vouloir préjuger des capacités des personnes nommées, l’ACCDM rappelle que c’est le 5ème ministre de la Santé en 18 mois et le 7ème depuis 2017.
Cette instabilité ne peut qu’être source d’inquiétudes pour le monde de la santé et les patients qui réclament des mesures fortes et une visibilité à moyen et long terme pour organiser un secteur en grande souffrance.
Cordialement
Maxime LEBIGOT – Président Dr Laure ARTRU – Vice- Présidente
Contacts :
• Mayenne : Maxime LEBIGOT (06 14 93 89 45)
• Orne : José COLLADO (06 62 43 02 66)
• Sarthe : Dr Laure ARTRU (06 70 93 01 97)
• Haute-Saône : Dr Patrick LAINE (06 26 28 87 75)
• Nord : Dr Pierre LEVISSE (06 08 11 38 54)
• Allier : Clélia TOUZERI (06 61 70 38 73)
• Région Parisienne : Annie FORTEMS (06 73 31 25 64)
• Dordogne : Claudine LE BARBIER (06 83 38 03 76)
• Loir et Cher : Valérie MAGNIN (06 99 45 98 36)
• Charente : Pierre ORTH (06 07 98 87 18)
• Lot : Jean RIGAL (06 22 31 13 79)
• Gers : Véronique EOCHE-DUVAL (06 47 65 12 21)
• Calvados : Mireille DROUET (06 07 67 51 00)
• Ariège : Michèle GOULIER (06 49 13 95 45)
• Pays de Vilaine (Redon) : Gildas BREGAIN (06 68 09 30 20)
• Haute Garonne : Charles Moll (06 21 67 05 50)
• Charente Maritime : Pierre BELETAUD (07 69 46 01 56)
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L’Ordre national des infirmiers compte sur la détermination et le pragmatisme de la nouvelle ministre pour réformer le système de santé au service des Françaises et des Français (Communiqué)
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Émis par : Ordre des infirmiers

L’Ordre national des infirmiers félicite Catherine Vautrin pour sa nomination au poste de ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités et lui adresse tous ses vœux de réussite dans l’exercice de ses fonctions.
L’année 2023 fut une année déterminante pour l’évolution de la profession infirmière et l’amélioration de l’accès aux soins sur le territoire : intégration des infirmiers à la permanence de soins, évolution des compétences en matière de vaccination, accès direct et primo prescription ouverte aux infirmiers en pratique avancée, création du statut d’infirmier référent, adoption d’un plan de lutte contre les violences faites aux soignants, mais également et surtout l’ouverture des travaux sur le décret infirmier – qui n’a pas évolué depuis 2004…
A ce titre, l’Ordre national des infirmiers tient à remercier sincèrement Agnès Firmin le Bodo pour son écoute et son action au service des professionnels de santé.
A l’aube de cette nouvelle année, il est primordial de poursuivre les travaux menés et de permettre la concrétisation dans les faits des avancées déjà acquises par les textes afin que chacun puisse se faire soigner dignement, partout en France.
Pour Patrick Chamboredon, Président de l’Ordre national des infirmiers : « Alors que la santé est un sujet majeur de préoccupation pour les Français, et que des milliers de patients en affection longue durée sont sans médecin traitant, il est indispensable que notre système de santé évolue vers une coopération plus importante entre les professionnels de santé, avec une montée en compétences des infirmiers. Pour cela, il est nécessaire de poursuivre les travaux sur le décret infirmier pour que l’exercice de la profession infirmière soit adapté à la réalité du quotidien. Nul doute que nous pourrons compter sur l’expérience, la détermination et le pragmatisme de Catherine Vautrin pour réformer notre système de santé au service des Françaises et des Français et particulièrement des plus fragiles d’entre eux. »
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La FHF souhaite travailler au plus vite avec la Ministre nommée et son équipe afin de répondre à plusieurs enjeux majeurs pour la santé et l’autonomie (Communiqué)
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12/01/2024
Émis par : FHF

Arnaud Robinet, président de la FHF, adresse ses félicitations à Madame Catherine Vautrin, Ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, et remercie Agnès Firmin Le Bodo, ainsi qu’Aurore Bergé et Stanislas Guérini, pour leur écoute et leur engagement constants pour l’hôpital, l’autonomie et la santé.
La FHF souhaite travailler au plus vite avec la Ministre nommée et son équipe afin de répondre à plusieurs enjeux majeurs pour la santé et l’autonomie, parmi lesquels :
- Les arbitrages budgétaires vitaux pour l’hôpital public, qui sont attendus de façon urgente alors que l’activité progresse significativement à l’hôpital mais que la situation budgétaire demeure fortement dégradée. La FHF rappelle sa demande de voir restituée au secteur public l’intégralité de la sous-exécution de l’ONDAM et, d’autre part, celle d’un financement supplémentaire au titre de la couverture des coûts de l’inflation de 1,5 milliards d’euros, dont 1 milliard à l’hôpital public ;
- La réaffirmation de la Prévention comme axe central des politiques de santé, condition de la soutenabilité de notre modèle social. De ce point de vue, la réforme annoncée de l’Aide médicale d’Etat (AME) ne saurait en aucun cas se traduire par l’affaiblissement de ce dispositif essentiel ;
- Pour l’Autonomie, l’urgence d’agir est tout aussi importante. La FHF rappelle que la situation budgétaire des Ehpads publics n’a jamais été aussi dégradée et exige des réponses sans délai pour préserver l’offre dans les territoires, notamment par un rattrapage significatif des tarifs d’hébergement et le financement intégral des évolutions salariales. En parallèle, la FHF attend confirmation du principe, des axes et du calendrier pour la loi de programmation sur le Grand Âge et souhaite être associée étroitement aux mesures qui seront travaillées. La situation du secteur des personnes handicapées, notamment budgétaire, est également préoccupante ;
- De façon transversale, la FHF souhaite enfin que le mouvement d’évolution et de renforcement de la fonction publique hospitalière soit poursuivi. Les enjeux sont nombreux, là encore, avec l’évolution des modes de rémunération des professionnels, les enjeux d’attractivité et de fidélisation, la question du logement et de la sécurité des professionnels.
La FHF insiste sur l’ampleur des défis qui attendent le secteur de la santé, et en particulier le service public, pilier indispensable pour l’accès aux soins de la population. À cet égard, elle souhaite voir dans la constitution d’un grand ministère réunissant les enjeux du Travail, de la Santé, de l’Autonomie et, sans doute, de la Fonction publique, le signe qu’ils feront l’objet d’un portage politique renforcé et tout à fait prioritaire.
La santé et l’accompagnement des personnes en perte d’autonomie sont au cœur des priorités de la population et ne sauraient être reléguées au second rang des politiques publiques prioritaires, sauf à susciter l’incompréhension des Français.
Contact presse : communicationfhf@havas.com
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Infirmiers/ères de pratique avancée
