Retirer le CO2 de l’atmosphère sauvera-t-il le climat ?
vidéo Le Monde s’est penché sur le plus gros projet actuel ambitionnant d’utiliser cette technologie : celui du géant pétrolier américain Oxy.
Par Arthur Carpentier, Elisa Bellanger(Motion design) et Marceau Bretonnier(Motion design)Publié le 19 mars 2023 à 07h00, mis à jour le 19 mars 2023 à 07h00 https://www.lemonde.fr/planete/video/2023/03/19/retirer-le-co2-de-l-atmosphere-sauvera-t-il-le-climat_6166115_3244.html?xtor=EPR-33281080-%5Bmust_read%5D-20230324-%5Bplus-lus_titre_2%5D&M_BT=53496897516380
Le visionnage de cette vidéo est susceptible d’entraîner un dépôt de cookies de la part de l’opérateur de la plate-forme vidéo vers laquelle vous serez dirigé(e). Compte-tenu du refus du dépôt de cookies que vous avez exprimé, afin de respecter votre choix, nous avons bloqué la lecture de cette vidéo. Si vous souhaitez continuer et lire la vidéo, vous devez nous donner votre accord en cliquant sur le bouton ci-dessous.Lire la vidéo
Aspirer de l’air dans une machine, extraire le CO2, et rejeter l’air propre. Le concept est simple et selon l’un des cadres du groupe pétrolier américain Oxy, il est aussi révolutionnaire : « La capture directe dans l’atmosphère (DAC) est un couteau suisse : elle peut résoudre pratiquement n’importe quel problème climatique. » Séduit, le géant européen de l’aéronautique Airbus, a déjà acheté à Oxy l’équivalent de 400 000 tonnes de CO2 retirées de l’atmosphère pour compenser ses propres émissions.
Le Monde, avec l’aide de l’organisation d’investigation climatique Aria, a enquêté sur la réalité des ambitions climatiques d’Oxy, et sur la véritable place que la capture directe dans l’atmosphère peut jouer dans la transition énergétique.
Si elle doit jouer un rôle, celui-ci demeure mineur et n’a de réel intérêt qu’en parallèle d’une véritable transition pour des groupes pétroliers comme Oxy. Grâce à des documents inédits, notre enquête montre comment, contrairement à ce qu’il affirme, le pétrolier n’est pas engagé dans cette transition. A l’inverse, il prévoit d’augmenter sa production de pétrole et de gaz dans les années à venir.
Sources dans ce document
Arthur Carpentier, Elis