« Petites maternités menacées : le défi de concilier sécurité et proximité »
Date de publication : 13 mars 2023
Le Figaro
Anne Prigent constate dans Le Figaro que « depuis quelques mois, le nombre des maternités fermées, temporairement ou même définitivement, s’allonge dangereusement. Elles sont confrontées à la même crise de personnel qui frappe l’hôpital : manque d’attractivité, postes vacants, recours à l’intérim ».
La journaliste revient sur le rapport que le Pr Yves Ville, chef du service de gynécologie-obstétrique de l’hôpital Necker (Paris), « a rédigé pour l’Académie de médecine : arrêter les accouchements dans 111 maternités qui affichent moins de 1000 naissances par an. C’est presque le quart des 452 établissements que compte la France ! ».
Anne Prigent note que « le remède peut sembler sévère. Mais il faut dire que le bilan n’est pas bon. Depuis 10 ans, la mortalité infantile a augmenté de 7%. Et du côté maternel, on enregistre un décès tous les 4 jours lié à la grossesse, à l’accouchement ou à leurs suites. Pire, 58% d’entre eux seraient évitables ! ».
La journaliste explique que « le burn-out toucherait ainsi de 50% à 75% des gynécologues-obstétriciens et deux tiers des sages-femmes ». Charlotte Bouvard, présidente de SOS Préma, déclare ainsi que « les plateaux techniques doivent être regroupés dans des maternités mieux équipées. Dans ces endroits on peut alors offrir soins et accompagnement ».
Anne Prigent continue : « Comment cela va-t-il se passer pour les femmes qui habitent loin de ces maternités? Tout d’abord, le suivi avant et après grossesse aurait toujours lieu à proximité. Le Pr Yves Ville propose de transformer les maternités concernées en centre périnatal de proximité ».
« Au moment de l’accouchement, le Pr Ville préconise la généralisation des nuits d’hôtel (prises en charge par l’Assurance-maladie) à proximité de la maternité, 5 jours avant l’accouchement. Lorsque l’accouchement survient inopinément, la mère pourrait être transportée par le Samu ou le Smur. Sur place, elle devrait pouvoir accoucher de manière physiologique (si elle le souhaite) et pouvoir accueillir au moins un accompagnant dans sa chambre », relève la journaliste.
Elle note que « bien accueilli dans le monde médical, le rapport de l’Académie de médecine ne fait pourtant pas l’unanimité ».
Isabelle Derrendinger, présidente du Conseil national de l’Ordre des sages-femmes, remarque ainsi : « Nous partageons le constat, mais pas les solutions. On ne peut pas avoir la même approche partout. Dans certains territoires, comme en montagne, fermer la maternité n’est vraiment pas une solution. De plus, de nombreuses maternités de niveau 2 et 3 (celles capables de prendre en charge les grossesses les plus compliquées, NDLR) sont déjà en surcharge ».
Anne Évrard, coprésidente du Ciane, collectif d’associations, note quant à elle : «La question est de savoir comment on construit des parcours de soins sécurisés. Nous n’avons pas de positions de principe sur le maintien ou la fermeture des maternités. Mais si on les concentre sans augmenter les quotas de personnel, c’est catastrophique ».
Petites maternités menacées: le défi de concilier sécurité et proximité
Par Anne Prigent
Publié hier à 23:06 , mis à jour hier à 23:06 https://www.lefigaro.fr/sciences/petites-maternites-menacees-le-defi-de-concilier-securite-et-proximite-20230312

Un rapport de l’Académie de médecine vise 111 centres dont l’activité est insuffisante.
La maternité de la Flèche (Sarthe) a fermé plusieurs fois au début de l’année. Celle d’Autun (Saône-et-Loire) pourrait suspendre définitivement son activité… Depuis quelques mois, le nombre des maternités fermées, temporairement ou même définitivement, s’allonge dangereusement. Elles sont confrontées à la même crise de personnel qui frappe l’hôpital: manque d’attractivité, postes vacants, recours à l’intérim.
«Il y a un véritable problème de sécurité dans ces maternités en tension sévère, celles qui ont moins de sept équivalents temps plein pour faire des gardes: elles sont obligées de fermer de temps en temps ou recourent de façon intensive à l’intérim», constate le Pr Yves Ville, chef du service de gynécologie-obstétrique de l’hôpital Necker, à Paris. Son ordonnance? Elle est développée dans un rapport qu’il a rédigé pour l’Académie de médecine : arrêter les accouchements dans 111 maternités qui affichent moins de 1 000 naissances par an. C’est presque le quart des 452 établissements que…
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ENQUETE. Un rapport préconise la fermeture des petites maternités, suscitant l’incompréhension de sages-femmes et de futures mamans
https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/un-rapport-preconise-la-fermeture-des-petites-maternites-suscitant-l-incomprehension-de-sages-femmes-et-de-futures-mamans_5676635.html
Un rapport préconise la fermeture d’une centaine de petites maternités, pour orienter les patientes vers des structures plus équipées. Avec comme conséquence l’allongement du temps de trajet vers la maternité pour les femmes enceintes, notamment en milieu rural.Article rédigé par

franceinfo – Anne-Laure Dagnet
Radio France
Publié le 10/03/2023 08:15Mis à jour le 10/03/2023 09:55
Temps de lecture : 4 min.

Toutes les petites maternités de France doivent-elles fermer ? C’est ce que préconise un rapport remis il y a quelques jours à l’Académie de médecine par un grand nom de l’obstétrique, qui ne veut plus de ces maternités qui assurent moins de 1 000 accouchements par an. Mais dans les villes concernées, le personnel des maternités et les femmes enceintes ne sont pas d’accord.
Ainsi, à Autun, dans le Morvan, la maternité manque de personnel et l’hôpital a donc décidé de suspendre son activité. Les femmes enceintes de plus de sept mois sont orientées vers d’autres maternités, parfois à plus d’une heure de route de chez elles.
L’anxiété de la route jusqu’à la maternité
C’est ce qui arrive à Marie : enceinte de huit mois, elle a déjà une petite fille et le trajet jusqu’à la maternité du Creusot la stresse énormément. « Nous avons appris que la maternité fermait et cela a été un gros coup dur moralement : il faut avoir une sacrée organisation, on ne peut pas se permettre de partir au milieu de la nuit, soupire-t-elle. Ce n’est vraiment pas facile… »
« Depuis, je fais beaucoup de crises d’angoisse. Le Creusot, ce n’est pas si loin que cela, mais c’est de la petite route, qui peut être dangereuse. C’est plus angoissant qu’autre chose. »Marie
à franceinfo
Pour apporter un peu de confort aux femmes enceintes qui habitent loin de la maternité, la Sécurité sociale leur propose des nuits d’hôtel, juste avant d’accoucher. Mathilde Lalarme, sage-femme à la maternité d’Autun, trouve cela surréaliste. « C’est complètement farfelu !, se désespère-t-elle. Comment on ose proposer cela à des familles ? La Sécu prévoit un hébergement de cinq jours, comme si toutes les femmes accouchaient dans les cinq jours qui précèdent la date théorique du terme. Pas du tout ! Les femmes qui ont déjà eu des enfants, à 38-39 semaines, elles accouchent ! Comment on va faire ? On ne va pas les isoler pendant trois semaines ! Je ne vois pas comment humainement on peut proposer cela. »
Le trajet, un « faux problème »
Le risque d’accoucher en route, parce que la maternité est trop loin, est infime : trois accouchements sur mille, mais cela reste évidemment angoissant pour les femmes concernées. Ce problème des temps de trajet pour aller à la maternité la plus proche est un faux problème, d’après le Pr Yves Ville, chef de la maternité de Necker à Paris, auteur de ce rapport qui préconise la fermeture des petites maternités. Il y préconise de transformer une centaine de petites maternités en centre périnatal où les femmes seraient suivies avant et après l’accouchement. Le Pr Ville estime que si son plan est mis en œuvre, moins de 1% de la population se trouvera à plus d’une heure d’une maternité.
« Le totem du temps de trajet pour aller à la maternité est un totem qui doit tomber. Le risque n’est pas dans l’allongement du temps de trajet de quelques minutes voire d’une demi-heure, mais dans l’endroit où on accouche : il faut accoucher au bon endroit. »Pr Yves Ville
à franceinfo
D’après lui, le bon endroit pour accoucher sont les maternités de type 2 ou 3, mieux équipées pour faire face à un accouchement qui se passe mal que les petites maternités.
Un mouvement de fond depuis dix ans
D’après ce rapport, il faudrait donc fermer une centaine de petites maternité partout en France : cela donnerait un coup d’accélérateur à un mouvement de fond, puisque 30% des maternités qui font moins de 1 000 accouchements par an ont disparu en dix ans. Celles qui restent ouvertes fonctionnent difficilement, avec du personnel intérimaire. C’est cela qui est dangereux, souligne la présidente du Conseil national des gynécologues-obstétriciens français, le Dr Joëlle Belaish-Allart :
« Proximité, cela ne rime pas toujours avec qualité : oui, il faut fermer les trop petits établissements. Il n’y a pas le personnel suffisant, ni l’expertise suffisante. »Dr Joëlle Belaish-Allart
à franceinfo
« Si vous êtes deux ou trois obstétriciens dans une maternité et qu’il y en a un qui a par exemple le Covid ou qui se casse une jambe, explique-t-elle, il n’en reste que deux pour prendre les gardes. Et obligatoirement, un médecin fatigué prendre de moins bonnes décisions qu’un médecin reposé. »
Certaines femmes accoucheraient seules
Au nom de la sécurité, les représentants de médecins sont favorables à la fermeture des petites maternités, à condition que les moyens soient renforcés pour les autres. Mais ce mouvement risque d’avoir des effets pervers, notamment dans les zones rurales comme au cœur du Morvan, où certaines femmes qui se retrouvent à plus d’une heure et demie d’une maternité préfèrent accoucher toutes seules chez elles. C’est ce qu’a entendu la sage-femme d’Autun Mathilde Lalarme. « Il y a des patientes qui m’ont dit qu’elles se préparaient à accoucher à domicile, en disant qu’au pire, il y avait le vétérinaire ou l’agriculteur du coin pour les aider s’il y avait un problème, s’indigne-t-elle. Moi, en 2023, je ne peux pas entendre ça, c’est insupportable. » Voilà où en sont certaines femmes qui habitent très loin d’une maternité : elles comptent sur le vétérinaire ou l’agriculteur du coin pour venir les aider en cas de problème quand elles accoucheront toutes seules chez elles.
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Commentaires Dr Jean Scheffer:
Les maternités ne doivent pas fermer sur la simple raison de manque de personnel. Leur existence devrait être fonction des besoins de santé du territoire.
Il est prouvé qu’à plus de 45mn d’une maternité le risque augmente tant pour la mère que pour l’enfant*. Il faut donc prendre en compte l’exception géographique qui ne doit pas tenir compte du nombre minima de 1000 accouchements. On peut très bien former les personnels régulièrement (Pédiatre, Anesthésiste, Gynécologue-obstétricien, Sage Femme…), par roulement dans des maternités de niveau 2 ou 3 du même GHT, par roulement, ce qui permet un maintien des compétences et aussi la venue en sens inverse des personnels à fin d’évaluer et aider au maintien des compétences localement. Il ya aussi la solution des assistants partagés entres CHU et CHG, mais aussi ma proposition de 3 années de « Clinicat Assistanat Pour Tous » ce qui résoudrait facilement le problème des postes vacants de praticiens hospitaliers.
Sur la nécessité de fermer encore des maternités, on pourrait inverser la proposition quand on constate qu’entre 1996 et 2016, une maternité sur trois a fermé, et que parallèlement les performances sur la périnatalité en France se sont encore aggravées.
Publié le 03/04/18 – 17h53 – HOSPIMEDIA
*L’éloignement géographique des maternités génère un risque supplémentaire pour certaines patientes
.Le cas des naissances prématurées est particulièrement exemplaire de cette situation, couplé à d’autres facteurs de risque. La distance est également un élément clé dans la décision d’organisation du parcours des parturientes.
En périnatalité, la distance demeure un facteur primordial dans l’organisation des parcours. Elle peut également être un facteur de risque pour certaines catégories de parturientes.Ces deux conclusions ressortent de différentes études présentées lors du congrès national conjoint de l’Association des épidémiologistes de langue française (Adelf) et Évaluation, management, organisation, information, santé (Émois)organisé à Montpellier (Hérault) les 29 et 30 mars. Ces différentes études reposent sur l’analyse de données issues du système national des données de santé (SNDS), notamment celle du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI).
Deux tiers d’accouchements dans la maternité la plus proche
Tout d’abord, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) relève que la distance fait partie des choix dans la sélection du lieu d’accouchement.« 65% des accouchements ont lieu dans la maternité la plus proche », résume ainsi Jeanne Fresson, médecin au département d’information médicale (Dim) du CHRU de Nancy (Meurthe-et-Moselle). La diversité de l’offre et la gradation des soins sont également des facteurs clés dans le choix du lieu d’accouchement.Dans certains territoires (sud du Massif central et des Alpes, en Champagne-Ardenne, dans l’est de la Franche-Comté), plus d’une femme sur quatre réside à plus de quarante-cinq minutes de la première maternité.Un éloignement qui limite de fait le choix dans l’offre de soins.
Un risque plus important pour les accouchements prématurés
La question de la distance est plus particulièrement prégnante pour les accouchements prématurés.Adrien Roussot, médecin Dim au CHU de Dijon (Côte-d’Or), a présenté une typologie des accouchements prématurés, entre 2012 et 2014, dans des maternités qui ne sont pas de niveau 3. « Le temps d’accès est un facteur de risque dès que la parturiente se trouve à plus d’une demi-heure de la maternité », relève-t-il. Selon cette étude, la Charente-Maritime est particulièrement touchée par des accouchements prématurés dans des maternités de niveau inadapté. Un constat qui n’a pas d’explication, précise Adrien Roussot. À l’inverse, les maternités des CHU d’Amiens (Somme) et Tours (Indre-et-Loire) n’avaient pas encore le niveau 3 au moment des données analysées, mais « ce biais a été pris en compte ». Le risque lié à la distance est renforcé pour les patientes plus jeunes, de moins de 20 ans, ou en situation précaire.À l’inverse, l’âge maternel est considéré comme « protecteur » pour les plus de 40 ans.À noter par ailleurs que la distance a également un effet sur les pratiques des soignants. Le taux de césariennes augmente en effet avec la distance selon le constat de la Drees.
Le recours à l’HAD en néonatologie ne réduit pas les durées de séjour
Le transfert de nouveau-nés prématurés des services de néonatologie vers des structures HAD n’est pas corrélé à une réduction des séjours. Au contraire,les durées de séjours en MCO sont plus importantes quand les enfants sortent en HAD.Cet enseignement est tiré d’une étude présentée par Claudie Menguy, médecin Dim responsable du projet Périnat-ARS-Île-de-France. Les patients transférés souffrent en effet de pathologies plus sévères qui nécessitent des niveaux de soins plus élevés.En Île-de-France, le taux de recours varie fortement entre département, en raison d’une offre HAD disparate.
*ADELF-EMOIS 2012 – TERRITOIRES DE VIE, SANTÉ PÉRINATALE ET ADÉQUATION DES SERVICES DE SANTÉ : INFLUENCE DES TEMPS D’ACCÈS À LA MATERNITÉ LA PLUS PROCHE SUR LES RÉSULTATS DE SANTÉ PÉRINATALE EN BOURGOGNE.
Titre : ADELF-EMOIS 2012 – Territoires de vie, santé périnatale et adéquation des services de santé : influence des temps d’accès à la maternité la plus proche sur les résultats de santé périnatale en Bourgogne. Auteurs : Evelyne COMBIER (Centre d’épidémiologie et de santé publique de Bourgogne (CEP), EA 4184, Université de Bourgogne, Dijon). Hélène Charreire (2. Lab’URBA, Université Paris-est Créteil, Institut d’urbanisme de Paris, Créteil, France) Marc LE VAILLANT (3. Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3 CNRS UMR 8211- INSERM U 988, Villejuif, France). Jean-Bernard GOUYON (Cellule d’évaluation des réseaux de soins. Centre d’épidémiologie et de santé publique de Bourgogne (CEP), EA 4184, Université de Bourgogne, Dijon). Catherine Quantin (4. CHRU, Service de Biostatistique et d’Informatique Médicale, CHU de Dijon, France) Jennifer ZEITLIN (INSERM UMR-S953 (Recherches épidémiologiques en santé périnatale et santé des femmes et des enfants, Paris, France). Résumé : Introduction En 2009, 828 communes étaient à 30 minutes ou plus d’une maternité, 275 à plus de 45minutes et 80 à plus d’une heure. Notre objectif était d’analyser l’impact des temps de trajet domicile/maternité sur les indicateurs de santé périnatale Méthodes Notre étude a porté sur les 111 001 accouchements et nouveau-nés (naissances uniques) domiciliés et enregistrés en Bourgogne de 2000 à 2009 (PMSI « élargi »). Les temps d’accès ont été calculés avec l’extension Chronomap® du logiciel MapInfo®, du centroïde du code PMSI du domicile de la mère au centroïde de la commune de la maternité la plus proche. L’environnement socioéconomique a été caractérisé par un score agrégé composé de données INSEE du recensement. Les codes PMSI ont été regroupés en 4 « classes de ruralité » issues du découpage de la DATAR Pour les analyses multiniveau, nous avons utilisé Proc Glimmix du logiciel SAS® Résultats De 2000-2009, 8796 femmes habitaient à plus de 30minutes dont 337 à plus de 45minutes (1207 et 126 en 2009) La mortinatalité passe de 0,48% à 0,89% et la mortalité néonatale de 0,17% à 0,30% pour des temps supérieurs à 45minutes, mais les différences ne sont pas significatives (faibles effectifs).
Après ajustement sur l’âge maternel, le score socio-économique et la ruralité on observe, pour les temps supérieurs à 30minutes, une augmentation des taux d’accouchements hors hôpital, de liquide amniotique méconial, d’APGAR<7, de MAP, de césariennes et d’hospitalisations anténatales
Méthodes Nos résultats montrent qu’en Bourgogne l’augmentation de la distance à la maternité la plus proche retentit sur les résultats de santé périnatale. D’autres études sont nécessaires car si ces résultats se confirmaient leurs conséquences seraient à prendre en compte lors du calcul des bénéfices liés aux économies d’échelle attendus des restructurations. L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée. Conférence enregistrée lors du IIIème Congrès National conjoint ADELF/EMOIS à Dijon les 12 et 13 mars 2012. Session : Gouvernance, stratégie et contractualisation (Amphithéâtre Romanée Conti). Modérateurs : FA. ALLAERT, M. NAIDITCH.
Vidéo et diaporama :