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Albi. L’art contemporain africain de passage

Valérie reçoit 5 artistes dans le cadre du OFF de Dak’ART 2022. DDM, EC.Valérie reçoit 5 artistes dans le cadre du OFF de Dak’ART 2022. DDM, EC.

Expositions,  Albi

Publié le 18/05/2022 à 05:14

https://www.ladepeche.fr/2022/05/18/lart-contemporain-africain-de-passage-10302244.php

Une exposition inédite prend place à l’Athanor Déco au 10 rue Pénitents jusqu’au 18 juin prochain. Le concept est simple, faire connaître les œuvres contemporaines d’artistes africains. Une mise en valeur de ces œuvres née de la collaboration entre deux associations, L’Annexe de Valérie Miquel et Teran’ART de Sylvie Martinez. L’exposition s’installe pour la toute première fois en France, ce qui constitue une fierté pour le lieu. Un lieu de galerie mais aussi d’atelier qui accueille des élèves en art. Une vocation d’échange et de tolérance qui permet totalement l’accueil de ces œuvres. L’exposition comprend aussi bien des sculptures que des peintures en provenance de Dakar. Elles sont disponibles à la vente pour soutenir et même parfois venir en aide aux artistes. Pour les découvrir, il faut se plonger dans le décor unique de cet atelier. De nombreux messages se trouvent dans ces différentes productions, comme une toile de Pelinda Mulonda qui est un appel à l’aide aux Américains pour sauver l’Afrique. Des artistes locaux sont aussi représentés dans cette exposition pour montrer que « l’art n’a pas de frontière » explique Valérie Miquel. Un finissage est prévu le 18 juin pour fêter cette collaboration, dans un esprit « d’échange et de partage » dont témoigne Valérie.

Albi. « Lautrec aurait été heureux d’avoir Degas à ses côtés »Le jeu de miroir entre les deux peintres met en lumière leurs similitudes. DDM, MPV.

Le jeu de miroir entre les deux peintres met en lumière leurs similitudes. DDM, MPV.

Expositions,  Albi

Publié le 17/05/2022 à 05:12

https://www.ladepeche.fr/2022/05/17/lautrec-aurait-ete-heureux-davoir-degas-a-ses-cotes-10299962.php

l’essentiel

Hier soir, l’exposition « Quand Toulouse-Lautrec regarde Degas » qui célèbre les cent ans du musée, a été officiellement inaugurée.

« On célèbre cette année un double centenaire. Celui de la donation des œuvres de Toulouse-Lautrec et la création du musée. Pour un tel anniversaire, on a voulu faire plaisir à Lautrec pour qu’il soit accompagné des œuvres de quelqu’un qu’il admirait. » C’est par ces mots que le maire d’Albi Stéphanie Guiraud-Chaumeil a voulu poser l’essence de cette exposition exceptionnelle, entre deux artistes majeurs de la peinture française, juste avant l’inauguration officielle en présence du président du Département Christophe Ramond et du préfet du Tarn, François-Xavier Lauch,

Faire venir des œuvres de Degas était un défi. Le pari est réussi. « Nous avons voulu proposer un Lautrec pétillant, moderne. Je crois que l’on y est arrivé », savoure l’édile. « Vous savez, cette exposition n’aurait pas pu se concevoir seul. Comme toujours dans la vie. Nous avons eu la chance que tout le monde joue parfaitement le jeu. » Pour le musée, c’est enfin une période post covid qui s’ouvre, permettant enfin de recevoir dans les meilleures conditions, les visiteurs. « Vous savez, Toulouse-Lautrec, a vécu deux années compliquées. Il a fallu continuer à payer les charges, alors qu’il n’y avait plus d’entrées. Un musée vit de son public. Alors, j’espère qu’il sera nombreux à venir découvrir cette exposition temporaire ainsi que l’ensemble des autres œuvres. Si on attire des gens qui ne connaissent ni Lautrec, ni Degas, alors on aura réussi notre pari. » Dans une conjoncture compliquée, on ne doit pas oublier le volet financier de cette expo, qui flirte avec les 400000 euros. Le maire rappelle enfin que durant toute cette année, l’ensemble des manifestations seront en relation avec ce centenaire. « Car Albi est très fière d’être la patrie d’un tel artiste. » Place, en avant-première, à la découverte de cette expo. Côté scénographie, différentes peintures murales permettent de séquencer les différents points communs des deux artistes, qui rappelons-le, avaient 30 ans d’écart. Lautrec adorait Degas. L’inverse est semble-t-il un peu moins vrai. Qu’importe. On se retrouve dans une salle où chaque peinture, chaque croquis, chaque sculpture est un pur ravissement. On connaît la technicité des deux artistes, leur créativité, leur avant-gardisme. Là, on n’est pas déçu. On découvre la même passion pour les chevaux. On se régale des danseuses de Degas, des portraits, des nues, des femmes dans leurs quotidiens. On découvre les sculptures de Degas, là aussi accès sur les chevaux. Bref, on passe un instant rare de culture et de découverte. Pour les amoureux des deux peintres, la visite est une obligation. Ceux qui ne les connaissent pas seront étonnés de la modernité et la technicité des œuvres. Cette expo est faite pour tous et toutes. C’est la force des grands artistes. Leur universalité.L’exposition est visible jusqu’au 4 septembre

Vincent Vidal

Dans La Dépêche

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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