La question centrale du financement du culte musulman sera-t-elle résolue par la nouvelle instance de dialogue: le forum de l’islam en France

Au Forum de l’islam de France, la question du financement divise encore

Le ministre Gérald Darmanin salue la naissance de cette nouvelle « instance de dialogue nationale » des représentants de l’islam, qui ne parviennent pas à s’entendre sur le financement du culte. 

Par Cécile ChambraudPublié le 05 février 2022 à 22h25, mis à jour à 10h32  

Temps de Lecture 5 min. 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/02/05/au-forum-de-l-islam-de-france-la-question-du-financement-divise-encore_6112491_3224.html

Le ministre Gérald Darmanin lors de la première réunion de la nouvelle « instance de dialogue nationale » des représentants de l’islam de France, au Palais d’Iéna, le 5 février 2022.
Le ministre Gérald Darmanin lors de la première réunion de la nouvelle « instance de dialogue nationale » des représentants de l’islam de France, au Palais d’Iéna, le 5 février 2022.  LEWIS JOLY / AP

Quelque quatre-vingts acteurs du culte musulman venus de nombreux départements se sont retrouvés à Paris, samedi 5 février, pour la première réunion plénière du Forum de l’islam de France, épaulés par des représentants du bureau central des cultes du ministère de l’intérieur. Gérald Darmanin, qui y a participé dans l’après-midi, a vu dans cet événement la naissance d’une nouvelle « instance de dialogue nationale » des représentants de la seconde religion de France avec l’Etat. Il est prévu qu’elle se réunisse une fois par an.

Ce forum n’a pas vocation à être une structure permanente, mais plutôt un cadre destiné à discuter et régler avec les pouvoirs publics des difficultés concrètes auxquelles se heurtent les acteurs du culte musulman aujourd’hui. « Désormais, il n’y aura plus pour le gouvernement de représentant unique du culte musulman »,mais « des collectifs organisés par thématiques pour obtenir des résultats concrets »,a résumé le ministre de l’intérieur.

« Le financement, c’est le nerf de la guerre »

Les participants ont présenté les premières propositions auxquelles ils sont parvenus dans les quatre groupes de travail consacrés aux aumôneries, au statut et à la formation des imams, à l’application de la loi confortant le respect des principes de la République et à la lutte contre les actes antimusulmans. Evacuée des travaux préparatoires parce qu’elle suscite immédiatement tensions et conflits d’intérêts, la question des financements n’a cependant pas tardé à surgir… et à provoquer des tensions.

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Aujourd’hui, les circuits de financements manquent souvent de transparence, que ce soit au sein des mosquées, des agences de voyage qui organisent le pèlerinage ou dans le circuit du halal. Ils sont, en outre, insuffisants pour financer la formation du personnel cultuel (imams et aumôniers) et leur rémunération. D’où, d’ailleurs, la présence depuis des années de trois cents imams salariés par la Turquie, l’Algérie et le Maroc et détachés par ces Etats dans des mosquées françaises, ce qui allège évidemment les charges de ces lieux de prière.

Samedi matin est apparue l’idée d’un cinquième groupe de travail consacré à cette question financière. L’essayiste Hakim El Karoui y a présenté son projet d’Association musulmane pour l’islam de France (AMIF), qu’il propose depuis trois ans. L’AMIF serait une entreprise de certification des agences de voyage impliquées dans le pèlerinage et dont l’ambition, à terme, serait de pouvoir financer des projets. Un accord entre la France et l’Arabie saoudite serait en cours de négociation concernant la gestion des 25 000 visas délivrés pour le hadj.

Le concepteur de l’AMIF s’est illico attiré les critiques acides de Kamel Kabtane, le recteur de la grande mosquée de Lyon, l’une des trois seules mosquées habilitées à décerner des cartes de sacrificateurs pour la filière halal, source de revenus. « Des gens haut placés sont venus nous donner des leçons d’humilité », a-t-il ironisé devant la presse. « Ceux qui sont assis sur la caisse seront toujours contre la transparence », commente Hakim El Karoui.

Lors d’une session de questions-réponses avec les participants, Gérald Darmanin a cependant confirmé la création de ce cinquième groupe de travail. « Le pèlerinage, c’est beaucoup d’argent, a observé le ministre de l’intérieur. Il va falloir qu’on en discute. Le financement, j’espère qu’on en parlera bientôt, car c’est le nerf de la guerre. L’AMIF peut être un moyen, il n’y a pas d’obligation, aux musulmans de s’organiser. »

Fin du système des imams détachés en 2024

Il a promis l’assistance de l’Etat pour aider à la formation profane des imams et des aumôniers et pour qu’ils puissent disposer d’une protection sociale, élément important d’un statut. Le groupe de travail sur l’application de la loi confortant le respect des principes de la République a rédigé, de son côté, un guide pour aider les associations gérantes de mosquées à répondre aux nouvelles obligations imposées et pour les aider à passer sous le statut de la loi de 1905, qui a créé une catégorie particulière d’associations cultuelles. Aujourd’hui, 90 % des associations gérant un lieu de culte musulman sont sous le régime de la loi de 1901, plus souple mais qui ne confère pas les mêmes avantages fiscaux.

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Le ministre chargé des relations avec les cultes a insisté sur la détermination de l’exécutif à mettre un terme à « l’islam consulaire », notamment par l’arrêt du système des imams détachés en 2024, mais aussi par la limitation à 10 000 euros annuels des financements étrangers, prévue par la loi confortant le respect des principes de la République. Il a cependant ouvert la porte à ce que des imams aujourd’hui détachés puissent demeurer en France à condition d’être salariés en France par des fonds qui ne seraient pas transférés par leur Etat employeur d’origine.

Observant que la majorité des musulmans « de notre pays sont des Français nés en France », il a jugé que « personne ne comprendrait que l’on continue de discuter des conditions de l’islam français avec des Etats étrangers », en particulier parce que ce serait, d’après lui, « accréditer l’idée que l’islam est une religion d’étrangers, pour des étrangers, financée par l’étranger. Permettre cela, c’est donner raison aux populistes ».

« La République est un peu hypocrite »

Gérald Darmanin a, d’autre part, ouvert la porte à un changement réglementaire afin de permettre officiellement la création de carrés confessionnels dans les cimetières, aujourd’hui seulement tolérés, en contradiction avec la norme, et laissés à la discrétion des maires. « La République est un peu hypocrite [en la matière], a-t-il reconnu. Il faut qu’on arrête cette hypocrisie. J’ai demandé à l’administration de regarder cette question. Il faut la régler. On ne peut pas refuser ça aux musulmans de France. »

Le ministre de l’intérieur a fait une incursion dans la campagne électorale en affirmant que « les discours de haine des populistes rejoignent les projets des islamistes : pousser à la guerre de tous contre tous ». Il a insisté sur le fait qu’à ses yeux « l’islam est une religion française, une religion comme les autres » et qu’il « n’existe nul motif pour penser que l’islam ne puisse pas trouver sa place, comme toutes les autres religions, au sein de la République ». L’un des participants au Forum de l’islam de France l’a pressé de s’adresser davantage aux jeunes musulmans : « Ils ont besoin d’entendre que la France les aime, qu’ils ont une place dans la République. »

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Cécile Chambraud

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TRIBUNE

Franck Frégosi Politiste

Le politiste Franck Frégosi estime, dans une tribune au « Monde », que le chef de l’Etat veut, « comme tant d’autres avant lui », laisser son empreinte sur l’organisation du culte musulman.

Publié le 31 janvier 2022 à 06h00 – Mis à jour le 31 janvier 2022 à 09h20    Temps de Lecture 4 min. 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/01/31/la-nouvelle-gouvernance-de-l-islam-en-france-se-presente-comme-une-operation-mediatique-pour-emmanuel-macron_6111655_3232.html

Tribune. La gouvernance de l’islam en France est en passe de franchir une nouvelle étape, avec la fin annoncée du Conseil français du culte musulman (CFCM), et l’officialisation de la création du Forum de l’islam de France (Forif), promu nouveau canal d’expression des relations entre les autorités publiques et l’islam.

Le CFCM avait vu officiellement le jour en décembre 2002, alors que Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur, avait repris à son compte un projet élaboré par Jean-Pierre Chevènement. Il consistait à faire émerger une instance représentative du culte musulman issue d’un système hybride d’élections et de cooptations, à partir des lieux de culte et en lien avec les grandes fédérations nationales.

C’est ce même CFCM, dont l’actuel ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé l’avis de décès courant décembre 2021. Il est vrai que le CFCM, durant les vingt dernières années, s’il bénéficia de la reconnaissance officielle de tous les gouvernements jusqu’à incarner paradoxalement l’islam officiel d’un Etat laïque, n’est pas parvenu à se rendre légitime. Surtout auprès des principaux concernés que sont les musulmans français ! Vitrine d’un islam de notables, des grandes fédérations relais d’Etats étrangers ou incarnant divers courants transnationaux de l’islam (piétisme, frérisme…), le CFCM n’a pas relevé certains des défis attendus, comme le financement autonome du culte, un protocole de formation des imams, la juste représentation de toutes les composantes de l’islam et des générations musulmanes, etc.

Querelles d’ego

Il s’est souvent transformé en une simple chambre d’enregistrement des attentes des pouvoirs publics, rédigeant divers textes solennels. Le dernier en date, la charte des principes de l’islam de France, en janvier 2021, le fut à la demande expresse du chef de l’Etat ! Mais il fut surtout le théâtre permanent de querelles d’ego, de préséance entre des membres s’estimant tous incontournables, représentatifs, et s’évertuant à rivaliser de loyauté envers les pouvoirs publics, sur fond de rivalités entretenues par divers bailleurs de fonds étrangers.

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Ce CFCM était jugé trop pyramidal, obéissant à une architecture descendante. Il faisait la part trop belle aux individus cooptés par les membres fondateurs, sans que les fidèles ordinaires, et même les imams, n’aient voix au chapitre, sous le regard intéressé de chancelleries étrangères. Même ses membres historiques ont pris acte de sa disparation, eux qui ont grandement contribué à sa disgrâce et ont hâté sa déliquescence.

Par quoi va-t-il être remplacé ? Quel schéma d’organisation a les faveurs du gouvernement ? C’est bien là un sacré paradoxe : voilà un Etat qui, bien que laïque, n’a cessé de s’ingénier depuis des décennies à vouloir gouverner ce culte avec l’aval tacite de certaines fédérations et responsables de mosquées, plus habitués aux processus opaques de désignation que familiers d’une élection par les fidèles, les usagers et les principaux financeurs du culte.

Aujourd’hui, il est question, avec le Forif, de rompre avec la verticalité des grandes fédérations, émanations des gouvernements algérien, marocain ou turc, ou de courants religieux transnationaux conservateurs, et faire droit à davantage d’horizontalité. Une centaine de personnes, choisies par les autorités par l’intermédiaire de listes émanant des préfectures, composent ce forum.

Laisser les fidèles choisir

Bilan : les pouvoirs publics, qui avaient porté le CFCM sur les fonts baptismaux,prononcent aujourd’hui son excommunication politique, et agréent de nouveaux interlocuteurs réputés refléter davantage l’islam des territoires. Dont acte ! Mais n’y a-t-il pas là un risque que les pouvoirs publics s’apprêtent, une fois de plus, à sélectionner en amont les acteurs musulmans jugés les plus susceptibles de correspondre à leurs attentes, en matière d’indépendance à l’étranger, ou à l’islam conservateur.

A aucun moment, l’idée de laisser les fidèles musulmans, à l’instar de ce que font les juifs et les protestants français, choisir par voie d’élections ceux qui auront pour fonction de gouverner les instances communautaires depuis la base jusqu’au sommet n’a été sérieusement envisagée. La nouvelle gouvernance de l’islam qui se dessine en France ne manquera pas de soulever des espérances tout en suscitant des interrogations.

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Sur quels critères les membres du Forif ont-ils été sélectionnés par l’administration ? Est-ce sur leur degré d’implication dans le quotidien des communautés de croyants ? Leur défense d’un islam dit « des Lumières » ? Leur compétence religieuse ? Quel est, parmi eux, la proportion d’imams, de gestionnaires de lieux de culte, de simples fidèles, de femmes et d’hommes ? Auront-ils une totale liberté de manœuvre et de proposition par rapport à des pouvoirs publics obnubilés par l’échéance présidentielle ? La question du financement du culte sera-t-elle mise sur la table ?

La création du Forif se présente plutôt comme une opération médiatique destinée à démontrer que le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, entend, lui aussi, laisser son empreinte sur la gouvernance de l’islam, comme tant d’autres avant lui. Il est difficile de ne pas y voir la conséquence de la loi du 24 août 2021 « confortant le respect des principes de la République », à l’origine dénommée loi sur le « séparatisme », qui pose les bases d’une laïcité de surveillance et impose aux cultes un nouveau régime de libertés. Dans tous les cas, l’autonomie de l’islam par rapport à l’Etat n’est décidément pas plus acquise en France et en régime de laïcité que dans les pays où l’islam est la religion dominante de la société.

Franck Frégosi est politiste, directeur de recherche au CNRS, membre du Groupe sociétés, religions, laïcités (GSRL), et chargé de cours à Sciences Po Aix.

Franck Frégosi(Politiste)

Forum de l’islam de France : le gouvernement précise sa feuille de route

Le gouvernement veut faire émerger de nouveaux interlocuteurs représentant le culte musulman. Des réunions de travail ont eu lieu en janvier afin de préparer la première session du Forif. 

Par Cécile ChambraudPublié le 22 janvier 2022 à 02h48 – Mis à jour le 25 janvier 2022 à 09h26  

Temps de Lecture 3 min. 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/01/22/forum-de-l-islam-de-france-le-gouvernement-precise-sa-feuille-de-route_6110498_3224.html

Le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, en avril 2021.
Le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, en avril 2021.  THOMAS SAMSON / AFP

Dans la plus grande discrétion, le gouvernement avance au pas de gymnastique pour faire émerger de nouveaux interlocuteurs représentant le culte musulman.

Les préfets viennent d’adresser à des acteurs de l’islam français une note rédigée mardi 18 janvier par le bureau central des cultes du ministère de l’intérieur, à laquelle Le Monde a eu accès. Elle se présente comme la synthèse de deux visioconférences, les 5 et 6 janvier et les 12 et 13 janvier, par quatre groupes de travail constitués par la Place Beauvau avec des représentants musulmans choisis par l’Etat.

Ces travaux sont destinés à préparer la « première session du Forum de l’islam de France [Forif], nouveau format de dialogue entre l’Etat et le culte musulman », explique ce document de huit pages. Ses destinataires – des participants des anciennes Assises territoriales de l’islam de France – ont jusqu’au 27 janvier pour y apporter leur contribution éventuelle. Le Forif pourrait se réunir début février.

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Les sujets des quatre groupes de travail sont l’organisation et le fonctionnement des trois aumôneries (pénitentiaire, militaire et hospitalière), la professionnalisation et le recrutement des imams, l’application de la loi confortant le respect des principes de la République d’août 2021 et la sécurité des lieux de culte et la lutte contre les actes antimusulmans.

L’urgente question des aumôneries

La volonté du gouvernement d’institutionnaliser certains de ces groupes de travail ou les nouvelles autorités qui en émaneraient, pour en faire des partenaires opérationnels pour l’Etat, transparaît à la lecture de la note. Il confirme ainsi qu’il a tiré un trait sur le Conseil français du culte musulman (CFCM), créé en 2003 et qui n’a jamais été en mesure d’avancer sur certains dossiers essentiels en raison de ses divisions.

La question des aumôneries est d’autant plus urgente que le CFCM, dont l’une des fonctions était de les organiser, s’efface. Or, si l’aumônerie militaire est relativement en ordre de marche, l’aumônerie pénitentiaire, jugée cruciale pour la prévention de la radicalisation en prison, a une belle marge de progression en matière de recrutement, de formation et de rétribution de ses membres. Or, les aumôniers étant des cadres religieux, leur gestion ne peut relever de l’Etat.

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Le groupe qui a travaillé à cette question se prononce pour « la constitution d’une nouvelle autorité cultuelle de nomination et d’accompagnement des aumôneries »qui « devra présenter des garanties d’indépendance, de représentativité et d’ouverture pour constituer un interlocuteur des pouvoirs publics ». Cette autorité « proposera aux administrations » des aumôniers nationaux, établira les critères de sélection des aumôniers et mettra à leur disposition de la « documentation théologique ».

Définir un statut de l’imam

Le groupe de travail chargé de réfléchir à la professionnalisation et au recrutement des imams soulève lui aussi la question de l’instance, qui pourrait « être en charge et avoir la légitimité » d’harmoniser les cursus existants, sans y répondre à ce stade. Il fait le constat qu’aujourd’hui « la majorité des imams n’a pas de formation identifiée » et plaide pour la création, en France, de « filières de formation ». Il vise aussi la définition d’un statut de l’imam portant à la fois sur son contrat, sa rémunération, sa protection sociale, afin d’attirer des vocations actuellement insuffisantes. Ces réflexions ne sont cependant guère neuves et elles continuent d’être sans réponse sur la question centrale – sur laquelle elles ont toujours buté – des financements.

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Le troisième groupe de travail propose de se transformer en « groupe de contact »entre les gestionnaires de mosquées et les pouvoirs publics pour permettre aux premières d’appliquer correctement les nouvelles obligations que leur impose la loi confortant le respect des principes de la République en matière comptable et bancaire. Enfin, le quatrième groupe prône la création d’une structure indépendante « légitime parce que professionnelle et experte » qui soit l’interlocuteur de l’Etat pour la sécurisation des lieux de culte et la lutte contre les actes antimusulmans.

Cécile Chambraud

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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