Des jeunes médecins soutiennent le principe du transfert de tâches vers les paramédicaux – Usagers et paramédicaux contre les corporatismes

Accès direct : plusieurs organisations d’étudiants et de jeunes professionnels affichent leur soutien   

Par P.M. le 10-11-2021 

https://www.egora.fr/actus-pro/politique-de-sante/69818-acces-direct-plusieurs-organisations-d-etudiants-et-de-jeunes?nopaging=1

Dans un communiqué commun, six fédérations se sont prononcées mardi 9 novembre en faveur de l’accès direct pour certaines professions paramédicales. Parmi elles, seul Reagjir représente les médecins. Mais sur les réseaux sociaux et dans une tribune, des médecins en exercice ont, eux aussi, apporté leur soutien à cette ouverture.   

“Une jeunesse soudée face à des avancées historiques.” C’est en ces termes que plusieurs organisations du secteur de la santé, principalement étudiantes, marquent leur soutien aux expérimentations de l’accès direct pour certaines professions paramédicales, contenues dans des amendements au PLFSS pour 2022, actuellement examiné par le Sénat.  

Les organisations signataires sont la Fédération des associations générales étudiantes (la Fage), la Fédération nationale des étudiants en orthophonie (FNEO), la Fédération française des étudiants en orthoptie (FFEO), la Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie (Fnek), l’Association nationale des étudiants sages-femmes (Anesf). À noter que seul le Regroupement autonome des généralistes jeunes installés et remplaçants (Reagjir) représente les médecins.  

Dans un communiqué commun, elles fustigent les amendements proposés le 3 novembre par la Commission des Affaires sociales du Sénat, visant à encadrer davantage l’accès direct, arguant que la commission a ainsi témoigné “d’un manque de connaissances et de cohérence par rapport aux compétences actuelles des professions paramédicales”. Elles estiment que la “volonté” du Sénat de “sur-encadrement” des paramédicaux “est en rupture avec la possibilité pour nos professions d’établir un bilan diagnostic depuis déjà plus de 20 ans”. Et soulignent que le travail de transmission de bilans, source d’“amélioration de la collaboration interprofessionnelle”, est renforcé “depuis des années grâce à l’apparition de l’exercice coordonné”. Elles font aussi valoir qu’“à l’horizon 2022”, l’évolution du système numérique de santé favorisera les synergies. « Le médecin doit rester la pièce maîtresse, mais pas l’unique porte d’entrée » : face à la fronde, les kinés défendent l’accès direct

Rappelant que “l’accès direct est ouvert plus largement à d’autres professions de santé dans plus de 40 pays du monde”, elles mettent en avant qu’“à l’échelle internationale (Canada, États-Unis et Suède), des études comparant l’accès dirigé par le médecin généraliste » et l’accès direct aux masseurs-kinésithérapeutes « ont rapporté que le modèle d’accès direct présentait de nombreux bénéfices : réduction plus importante des coûts de santé, amélioration de la fonction et de la qualité de vie des patients pris en charge, satisfaction des patients et temps d’attente aux soins diminué”. Ajoutant qu’“aucun événement indésirable n’était à déplorer”.  

“À l’heure où les tensions entre professions de santé grandissent et au sortir d’une crise sanitaire qui a montré plus que jamais la nécessité d’une…

coopération étroite entre les acteurs du système de soin, nous tenons à lancer un appel à l’union, au dialogue et à la collaboration entre les professions de la filière, réaffirmant notre volonté de poursuivre une dynamique proactive dans l’évolution de nos métiers”, concluent les signataires. 

Des médecins en exercice prennent aussi position 

La veille, dans une tribune publiée dans Le Figarode nombreux professionnels de santé, parmi lesquels le Pr Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Saint-Antoine (Paris), Patrick Chamboredon, président du Conseil national de l’Ordre des infirmiers, ou encore le collectif Fakemed, s’étaient déjà exprimés en faveur de l’expérimentation de l’accès direct. Ils y voient “une évolution majeure pour le système de santé et ses usagers”, jusqu’alors empêchée par “le dogme incontournable du monopole médical”, obstacle à “toute adaptation rapide […]”.

Evoquant le courrier adressé par le Cnom et sept syndicats de médecins libéraux à la commission des Affaires sociales du Sénat pour marquer leur opposition à l’accès direct, les signataires de la tribune s’offusquent, parlant de “positions conservatrices et passéistes pour protéger des intérêts corporatistes”. “Il est préjudiciable qu’une minorité de médecins bloque depuis de trop nombreuses années toute possibilité d’évolution du système de santé, largement plébiscitée sur le terrain par les professionnels de santé, dont les médecins”, écrivent-ils. “Ce courrier va à l’encontre d’une vision d’avenir du système de santé, qui pourtant doit faire face à une offre de soins aujourd’hui insuffisante et insatisfaisante pour nos concitoyens. À tel point que de nombreux Français se tournent vers des thérapies dites ‘alternatives’ qui bénéficient d’un accès direct jamais contesté par ces mêmes instances”, poursuivent-ils.  « L’heure est grave » : contre les transferts de compétence, le président de l’Ordre des médecins sonne la charge

“L’accès direct à des professionnels de santé non médicaux formés est une évidence pour de nombreux pays. Plusieurs études confirment l’amélioration des parcours de soins. L’Etat doit prendre ses responsabilités et repenser urgemment le système de santé qui tarde à se réformer. Faisons confiance à l’ensemble des professionnels de santé. Favorisons la collaboration interprofessionnelle au service des usagers pour améliorer l’accès aux soins. Valorisons les compétences de l’ensemble des professionnels de santé”, concluent les signataires.  Les patients font aussi entendre leur voix
Sur Twitter, France Assos Santé, qui représente les patients et usagers du système de santé, s’est aussi dite “favorable à l’accès direct à des professions paramédicales historiques, dont l’expertise n’est plus à prouver. Pour les nouvelles professions, il faut un cadre spécifique : équipes pluri, évaluation des effets sur la qualité des soins ou l’expérience patient…” 

[Avec Le Figaro

«Loin des corporatismes, repensons l’organisation de notre système de santé !»

Par Tribune collectivePublié le 08/11/2021 à 17:37, mis à jour le 09/11/2021 à 10:49

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/hopital-public-loin-des-corporatismes-repensons-l-organisation-de-notre-systeme-de-sante-20211108

Le dogme incontournable du monopole médical empêche toute adaptation rapide de notre système de santé». Vincent Isore/IP3 PRESS/MAXPPP

FIGAROVOX/TRIBUNE

– L’hôpital subit une crise d’une ampleur inédite qui interroge sur les modalités d’accès aux soins. Dans ce contexte, de nombreux professionnels de santé dénoncent un corporatisme, qui selon eux ne faciliterait pas l’accès direct aux soignants.

Il y a urgence : le système n’arrive plus à faire face aux besoins de santé actuels. La population vieillit et les usagers ou citoyens porteurs de maladies chroniques sont de plus en plus nombreux.

L’accès aux soins est souvent difficile, notamment pour les usagers les plus vulnérables. Six millions de Français n’ont pas de médecin traitant. Consulter un médecin spécialiste relève parfois du parcours du combattant, avec plusieurs mois d’attente dans certaines régions et plusieurs semaines pour un renouvellement d’ordonnance. Les activités de prévention, de promotion de la santé et d’éducation en santé sont peu investies alors qu’elles sont essentielles pour agir avant la maladie ou pour éviter des complications. Ces difficultés d’accès aux soins du quotidien, présentes dans de nombreuses régions, conduisent les usagers soit à renoncer à des soins indispensables, soit à se rendre aux urgences, pourtant saturées.

Il est préjudiciable qu’une minorité de médecins bloque depuis de trop nombreuses années toute possibilité d’évolution du système de santé, largement plébiscitée sur le terrain par les professionnels de santé, dont les médecins.Signataires de la tribune

La pandémie de Covid-19 a mis en lumière les faiblesses d’un système à bout de souffle, générant mal-être, et épuisement de professionnels, qui pourtant souhaitent s’épanouir dans leur travail auprès des patients. L’hôpital public s’effondre. Les fermetures de services par manque de soignants – lesquels ne trouvent plus de sens ni dans leur travail ni dans la considération qu’on leur accorde – se multiplient. Dans le public, comme dans le privé, les blocs opératoires, les services d’urgences, les maternités ferment les uns après les autres, partout sur le territoire, par manque de ressources humaines.

Tout ceci n’est plus acceptable.

Chaque jour, des professionnels de santé sont contraints d’exercer dans l’illégalité pour faire tenir le système. La simple administration par une infirmière sans prescription médicale d’un antalgique comme le paracétamol pour répondre à la douleur d’un patient est illégale, alors que ce médicament est disponible librement en pharmacie. Des exemples comme celui-ci sont nombreux et entravent le fonctionnement du système de santé français.

Le contexte sanitaire, les enjeux de santé, les technologies évoluent sans cesse. Les formations tout au long de la vie des professionnels ne leur octroient aucune reconnaissance de nouvelles compétences.

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Pourtant, aujourd’hui, le dogme incontournable du monopole médical empêche toute adaptation rapide de notre système de santé.

C’est pourquoi, plusieurs amendements au projet de loi du Financement de la Sécurité Sociale 2022 (PLFSS), votés par l’Assemblée Nationale, proposent l’expérimentation de l’accès direct des patients aux kinésithérapeutes, aux orthoptistes, aux orthophonistes et aux infirmiers en pratique avancée. C’est une évolution majeure pour le système de santé et ses usagers : ceci doit être soutenu de manière unanime !

L’accès direct à ces professionnels est, pour les citoyens, la possibilité de consulter sans orientation ou prescription médicale un professionnel de santé compétent pour intervenir sur un problème de santé. Cela peut être un kinésithérapeute pour une lombalgie ou un orthophoniste pour un trouble du langage par exemple. Il ne s’agit en aucun cas d’un transfert de compétences puisque les médecins peuvent toujours prescrire ces soins à leurs patients.

Pourtant, le 2 novembre dernier, le Conseil de l’Ordre des Médecins et sept syndicats de médecins libéraux ont adressé un courrier à la présidente de la commission des affaires sociales du Sénat, Madame Catherine Deroche, pour exprimer leur opposition à l’accès direct des usagers aux professionnels de santé non médicaux qui gagneraient en autonomie.

L’accès direct à des professionnels de santé non médicaux formés est une évidence pour de nombreux pays. Plusieurs études confirment l’amélioration des parcours de soins.Signataires de la tribune

Nous, professionnels de santé, mais aussi usagers du système de santé, dénonçons unanimement et fermement ces positions conservatrices et passéistes pour protéger des intérêts corporatistes. Il est préjudiciable qu’une minorité de médecins bloque depuis de trop nombreuses années toute possibilité d’évolution du système de santé, largement plébiscitée sur le terrain par les professionnels de santé, dont les médecins.

Au-delà d’un mépris assumé pour l’ensemble des professionnels de santé, en opposition avec le code de déontologie des médecins qui encourage à respecter l’indépendance des autres professionnels de santé, et contre l’avis de la grande majorité de la communauté médicale, ce courrier va à l’encontre d’une vision d’avenir du système de santé, qui pourtant doit faire face à une offre de soins aujourd’hui insuffisante et insatisfaisante pour nos concitoyens.

À tel point que de nombreux Français se tournent vers des thérapies dites «alternatives» qui bénéficient d’un accès direct jamais contesté par ces mêmes instances. Et pourtant elles s’appuient pour la plupart sur des théories non prouvées pouvant relever du charlatanisme. En surfant sur la perte de confiance des usagers en un système de santé à l’agonie, le risque de perte de chances lié à ces pratiques, doit nous alarmer et être combattu.

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La santé, «état de complet bien-être physique, mental et social, [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité» est l’affaire de tous les professionnels de santé qui doivent œuvrer en collaboration, au service des usagers. Les professionnels de santé non médicaux ont pour missions de collaborer avec le corps médical afin de renforcer la conduite diagnostique et thérapeutique, s’assurer de l’adhésion du patient et l’accompagner dans son parcours de soins dans un souci d’amélioration de sa qualité de vie. Pourtant, ces missions sont actuellement insuffisamment investies, car chronophages et sans rémunération spécifique associée.

La montée en compétences de chacune des professions de santé ne peut que profiter aux usagers en offrant la juste compétence au bon moment du parcours de santé.

Aujourd’hui, ces professionnels développent des expertises variées, acquises dans des formations reconnues et qualifiantes : diplômes universitaires, masters ou doctorats par exemple. Mais rien n’est fait pour qu’ils acquièrent une quelconque autonomie, indispensable à l’utilisation de leurs acquis de formation.

L’accès direct à des professionnels de santé non médicaux formés est une évidence pour de nombreux pays. Plusieurs études confirment l’amélioration des parcours de soins. L’État doit prendre ses responsabilités et repenser urgemment le système de santé qui tarde à se réformer.

Faisons confiance à l’ensemble des professionnels de santé. Favorisons la collaboration interprofessionnelle au service des usagers pour améliorer l’accès aux soins. Valorisons les compétences de l’ensemble des professionnels de santé.

Sauvons le système de santé français !


Signataires :

Florence AMBROSINO – Infirmière – Master en Sciences Cliniques Infirmières, Marseille (13)

Ibrahim AMIRAT – Infirmier, Cadre de Santé aux Urgences pédiatriques, Élu au conseil départemental de l’ordre des infirmiers du 91, Villeneuve Saint Georges (94)

Jean-Pierre ANTHONY – Infirmier anesthésiste retraité, Strasbourg (67)

Marie-Ange BARBIER, Diététicienne Nutritionniste, Noyant d’Allier (03)

Dr Damien BARRAUD – Médecin Anesthésiste Réanimateur, Metz-Thionville (57)

Adélie BARTHELET – Sage-femme libérale, Chaource / Bar sur seine (10)

Dr David BEAUSIRE – Médecin – Hospitalisation à Domicile, Toulouse (31)

Delphine BLANCHARD – Représentante des usagers – Patiente experte – Enseignante à la faculté de médecine & maïeutique Université catholique de Lille, Grenoble (38)

Dr Benoît BOURDET – Médecin Anesthésiste Réanimateur – CH Intercommunal des Vallées de l’Ariège, Saint-Jean-de-Verges (09)

Dr Jean-Christophe BRETON – Médecin généraliste, Talange (57)

Dr Marina BRODBECK – Médecin généraliste, St Maurice (94)

Florent CACHON – Infirmier – Formateur en soins infirmiers – Doctorant en sciences de l’éducation, Grenoble (38)

Rémy CALLEDE-BELLAÏCHE – Infirmier en salle de surveillance post-interventionnelle – Master en Santé Publique, Lyon (69)

Alain CARTIGNY – Infirmier de Bloc Opératoire – Cadre supérieur de santé – Responsable Pédagogique et formateur en école d’IBODE – Président du Conseil National des Infirmiers de Bloc Opératoire, Montpellier (34)

Catherine CERISEY – Ancienne patiente – Enseignante de la perspective patient à la faculté de médecine Paris XIII, Paris (75)

Patrick CHAMBOREDON – Infirmier – Président du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers, Paris (75)

Marie CITRINI – Représentante des Usagers au Conseil de Surveillance de l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris, Paris (75)

Dr Franck CLAROT – Médecin radiologue et légiste – Vice-président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues du 76, Rouen (76)

Hugo COMPAGNON – Kinésithérapeute, Montpellier (34)

Benoît DAUMONT – Infirmier en disponibilité de la fonction publique hospitalière, Grenoble (38)

Dr Pierre DE BREMOND D’ARS – Médecin généraliste, Malakoff (92)

Dr Julien DEGREMONT – Médecin urgentiste – Chef de Pôle du CH Le Cateau Cambrésis (59)

Merlin DESCOURS – Infirmier aux urgences, Toulon (83)

Julie DEVICTOR – Infirmière en pratique avancée – Hôpital Beaujon (APHP), Doctorante en santé publique – Présidente du Conseil National des Infirmiers en Pratique Avancée, Clichy (92)

Stanis DEVICTOR – Infirmier libéral – Clermont-Ferrand (63)

Tom DEVICTOR – Infirmier libéral – Paris (75)

Jean-François DUMAS – Kinésithérapeute libéral – Secrétaire général Conseil National de l’Ordre des Masseurs Kinésithérapeutes, Thiberville (27)

Charles EURY – Infirmier puériculteur – Chef de projet à l’Agence des nouvelles interventions sociales et de santé – Président du Collège des Infirmièr(e)s Puéricultrices(teurs), Angers (49)

Jérémy GAILLARD – Infirmier Anesthésiste – Étudiant en master de Santé publique – Eaubonne (95)

Dr Anne GERVAIS – Médecin gastro-entérologue – Hôpital Louis Mourier, Colombes (92)

Romain GRIVILLERS – Kinésithérapeute, Leforest (62)

Laure GUÉROULT-ACCOLAS – Pharmacien – Ancienne patiente – Fondatrice et directrice de patients en réseaux – Patiente experte, Paris (75)

Dr Marion GUITARD – Médecin généraliste, Serres-Castet (64)

Jérémy GUY – Étudiant Infirmier Anesthésiste – Vulgarisateur santé sur les réseaux, Paris (75)

Anthony HALIMI – Kinésithérapeute, Dijon (21)

Benjamin HENG – Kinésithérapeute, Grans (13)

Tatiana HENRIOT – Infirmière en pratique avancée – Master en Sciences Cliniques Infirmières – Présidente de l’Union Nationale des infirmier.es en pratique avancée, Thoiry (78)

Dr Ludovic JOULAUD – Médecin généraliste, Saint M’Hervé (35)

Romain JUILLARD – Infirmier en réanimation cardiothoracique, Grenoble (38)

Pr Karine LACOMBE – Médecin infectiologue – Cheffe du Service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Saint-Antoine (APHP), Paris (75)

Marie LANGLOIS-CLAROT – Psychologue clinicienne hospitalière – Unité de malades difficiles, CH spécialisé du Rouvray (76)

Anne-Laure LARATTE, Diététicienne-nutritionniste, Balazé (35)

Dr Magali LAVIELLE-GUIDA – Orthophoniste – Docteure en Psychologie, Chargée d’enseignements universitaires, Saint-Malo (35)

Dr Thomas LE BERRE – Médecin généraliste, Rennes (35)

Pr Philippe LE CONTE – Médecin urgentiste au CHU, Nantes (44)

Dr Elodie LEMARTHE, Médecin généraliste au CH de Perpignan (66)

Vincent LAUTARD – Infirmier et juriste en droit de la santé, consultant dans le secteur sanitaire et social, Toulouse (31)

Dr François MAIGNEN – Pharmacien et statisticien spécialisé en santé publique – Master en sciences – Chartered Statistician, Londres (Angleterre)

Pascale MATHIEU – Kinésithérapeute – Présidente du Conseil National de l’Ordre des Masseurs Kinésithérapeutes, Paris (75)

Dr Christine MAYNIÉ-FRANÇOIS – Médecin généraliste, Saint-Quentin-Fallavier (38)

Flora MEYRIEU – Diététicienne tabacologue spécialisée en conduites addictives, Toulouse (31)

Lise MANTISI – Infirmière en pratique avancée – Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (APHP), Paris 75

Julien MARTINEZ – Infirmier en santé mentale et communautaire – Master en management des organisations – Infirmier étudiant en pratique avancée, Lyon (69)

Lucien MIÈGE – Diététicien-nutritionniste – Étudiant en soins infirmiers, Toulouse (31)

Marie MILLER – Kinésithérapeute, Lyon (69)

Julie NOS – Orthophoniste, Canéjan (33)

Pr Nicolas PESCHANSKI – Médecin urgentiste – Professeur associé des Universités, Rennes (35)

Dr Nicolas PINSAULT – Kinésithérapeute – Maître de conférences – Directeur du département de kinésithérapie de Grenoble – Vice-président de l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes, Grenoble (38)

Dr Aurélie PLESSIER – Médecin gastro-entérologue – Coordinatrice du centre de référence maladies rares “ maladies vasculaires du foie “ – Hôpital Beaujon (APHP), Clichy (92)

Dr Gaëlle RANCHOU – Médecin – Cheffe de service Équipe Mobile de Soins Palliatifs et Unité de Soins Palliatifs – Présidente de la Commission Médicale d’Établissement du CH de Périgueux (24)

Michel REISDORF – Kinésithérapeute, Freyming-Merlebach (57)

François RIPOLL – Kinésithérapeute – Centre aquitain du dos, Pessac (33)

Arnaud ROBERT – Infirmier aux urgences – Étudiant en deuxième année de master en Santé Publique, Millau (12)

Cédric ROBERT – Kinésithérapeute, Diplôme Inter Universitaire de Kinésithérapie pédiatrique, Certificat d’études complémentaires de kinésithérapie du sport, Gournay sur Marne (93)

Thomas RULLEAU, kinésithérapeute – ingénieur de recherche clinique Docteur en sciences. La Roche sur yon (85)

Laurent SALSAC – Infirmier en pratique avancée – Vice-Président CPTS O’Tours – Président de l’Ordre des infirmiers 37-41, Joué-lès-Tours (37)

Claudine SCHALCK – Sage-femme et psychologue clinicienne – Chercheure associée CNAM – CRTD, Paris (75)

Robin VERVAEKE – Kinésithérapeute – Master en Santé Publique, Mulhouse (68)

Cyril VIDAM, chirurgien-dentiste et vulgarisateur

Dr Mathias WARGON – Médecin urgentiste – Chef du service des urgences de l’hôpital Delafontaine, Saint-Denis (93)

Dr Youri YORDANOV – Médecin urgentiste – Hôpital Saint-Antoine (APHP), Maître de Conférence des Universités, Paris (75)

Dr Florian ZORES – Cardiologue libéral, Strasbourg (67)

Collectif FAKEMED, association interprofessionnelle de santé valorisant les soins fondés sur les preuves et luttant contre les fake médecines

Voir aussi:

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/11/05/faire-une-medecine-sans-medecins-lordre-et-les-syndicats-de-medecins-liberaux-voient-rouge-la-primo-prescription-pour-les-infirmieres-en-pratique-avancee-la-possibilite-pour-les-patients-d/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/26/transferts-de-taches-et-de-competences-a-dautres-professionnels-de-sante-lacces-direct-des-patients-aux-orthoptistes-orthophonistes-et-masseurs-kinesitherapeutes-heurte-les-syndica/

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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