Arras, Bordeaux, Laval, Mayenne,Creil…de nombreux services hospitaliers cumulent les départs à la retraite avec les départs dans le secteur privé, certains ferment

A l’hôpital d’Arras, une génération de cardiologues s’éteint et une autre s’en va

Par  Camille Stromboni  (Arras, envoyée spéciale)  et Aimée Thirion  (Photos)

Publié le 20 octobre 2021 à 06h00 – Mis à jour le 20 octobre 2021 à 16h55

https://www.lemonde.fr/fragments-de-france/article/2021/10/20/a-l-hopital-d-arras-une-generation-de-cardiologues-s-eteint-et-une-autre-s-en-va_6099153_6095744.html

FRAGMENTS DE FRANCE

Dans les Hauts-de-France, de nombreux services hospitaliers cumulent les départs à la retraite avec les départs dans le secteur privé. Alors que les conditions de travail sont toujours plus difficiles dans le public, l’exercice libéral sait se rendre attractif auprès des jeunes médecins.

Il y a quelques mois, sous le feu d’un violent cluster qui balayait son établissement, le chef du service de cardiologie du centre hospitalier d’Arras, Géry Hannebicque, pourtant rudement éprouvé, faisait ce constat : « Ce n’est pas le Covid-19 qui va tuer l’hôpital public. C’est la démographie médicale. » Comprenez : le manque de médecins dont souffrent certaines spécialités, comme la cardiologie, dans les hôpitaux des villes moyennes des Hauts-de-France.

100 « Fragments de France »

A six mois de l’élection présidentielle, Le Monde brosse un portrait inédit du pays. 100 journalistes et 100 photographes ont sillonné le terrain en septembre pour dépeindre la France d’aujourd’hui. Un tableau nuancé, tendre parfois, dur souvent, loin des préjugés toujours. Ces 100 reportages sont à retrouver dans un grand format numérique.

En cette fin septembre, le constat est concret. « Dans un mois, on perd le docteur Paquet », témoigne le praticien de 62 ans, qui arpente à grands pas les couloirs de l’hôpital. Son « bip » des urgences dans la poche, il fait le tour des patients hospitalisés avant une après-midi de consultations qui ne s’achèvera pas avant 20 heures.

Avec un départ de médecin par an environ, son service – six cardiologues à plein temps et un angiologue – tient encore dans un fragile équilibre. Mais pour combien de temps ? « On n’a jamais atteint les dix médecins dont on aurait besoin, mais, depuis plusieurs années, on est encore descendu d’un cran dans le manque d’effectif », résume-t-il.

Arras, le 29 septembre 2021. Centre Hospitalier d’Arras. Service cardiologie. Au poste de soins, centrale télémétri pour surveiller à distance le ryhme cardiaque des patients
La ville française de Saint Malo, vue depuis un hublot de l’Armorique, un navire de la flotte de Brittany Ferries, qui fait le voyage quotidien vers Portsmouth (Royaume-Uni). Photo © Ed Alcock / M.Y.O.P. 7/9/2021 The French town of Saint Malo, viewed from a hublot of the Armorique, a ship in the Brittany Ferries fleet, that makes the daily journey to Portsmouth (United Kingdom). Photo © Ed Alcock / M.Y.O.P. 7/9/2021

Le départ du docteur Pierre Paquet, prévu en novembre, a pu être compensé par le recrutement, à la rentrée, de deux médecins marocains venus se former pour une année tout en apportant leur force de travail. « Mais on sait déjà que, dans un an, un autre cardiologue a prévu de partir », reprend Géry Hannebicque, tiraillé par l’angoisse que le « service se casse la gueule », surtout quand lui commencera à « lever le pied » et que sa génération passera le relais.

Le Nord et le Pas-de-Calais, bien maillés depuis les années 1970, ont déjà vu certains services fermer, alors qu’augmentent les besoins d’une population vieillissante et fortement touchée par l’obésité ou le diabète. « A Béthune, la cardiologie a fermé en 2018, rappelle le docteur arrageois. A Douai, le service fonctionne sous perfusion du CHU de Lille… Reste Lens, qui dispose d’une forte attractivité, avec un plateau technique de haut niveau, mais, même eux ont deux départs de praticiens en vue à la fin de l’année»

Arras, le 29 septembre 2021. Centre Hospitalier d’Arras.
Arras, le 29 septembre 2021. En face du centre Hospitalier d’Arras.

A l’origine de la pénurie d’effectifs, il y a un « effet ciseau » qui touche de nombreuses spécialités, entre le manque de médecins sur le marché du travail imputé au resserrement du numerus clausus il y a trente ans dans les facultés de médecine et les nombreux départs en retraite, rappelle le directeur de l’hôpital d’Arras, Philippe Merlaud.

La situation paraît critique chez les cardiologues, avec une évolution démographique « assez dramatique » dans la région, selon une étude du CHU de Lille de 2018, aggravée par un « débauchage important par le secteur privé », particulièrement des jeunes médecins.

Arras, le 29 septembre 2021. Centre Hospitalier d’Arras. Service cardiologie, soins intensifs. De droite à gauche, Claire Seunes, cardiologue, Philippe, infirmier, Chloé, infirmière

C’est aussi une « question de changement de génération », à entendre le docteur Hannebicque. « L’hôpital n’est plus attractif pour les jeunes médecins, ils ne se projettent plus comme nous dans une carrière ici », constate-t-il. Le cardiologue dit comprendre ses jeunes collègues : « Il n’y a plus la notion un peu sacerdotale de la fonction que nous avions, alors, au bout de quelques années, les sirènes du privé se font de plus en plus fortes, et ils partent, pour être mieux rémunérés, mais surtout pour ne plus avoir les contraintes de la permanence des soins. »

Moins d’heures, mieux payées

La permanence des soins, ce sont les gardes de nuit et de week-end, qui pèsent de plus en plus lourdement sur les vies à mesure que l’âge avance. Géry Hannebicque continue d’en assurer entre trois et cinq par mois, en plus de son service, comme le reste de son équipe. Et de ne pas prendre ses « repos de garde » à l’issue d’une nuit de travail. « Un jeune qui me voit faire ça, il se dit que je suis complètement con, qu’il ne fera jamais ça, qu’il veut une vie hors de l’hôpital… et il n’a pas tout à fait tort, même si je n’ai aucune amertume. Moi, je suis comme ça. »Lire aussi Article réservé à nos abonnésAprès la crise, encore la crise : la Pitié-Salpêtrière à bout de souffle

« C’est un peu le dernier comme ça, confirme Pierre Paquet, avec respect. Les mentalités changent. » A 33 ans, ce cardiologue a pris la décision de quitter l’établissement pour travailler plus près de chez lui, dans la métropole lilloise où il habite, en libéral, après deux ans seulement à temps plein à Arras. « C’est un choix de vie, résume-t-il. On n’est pas assez nombreux dans l’équipe pour assurer la continuité des soins, les tours de garde reviennent chaque semaine et, si l’un d’entre nous a un empêchement, un arrêt maladie… c’est un casse-tête pour compenser. »

La ville française de Saint Malo, vue depuis un hublot de l’Armorique, un navire de la flotte de Brittany Ferries, qui fait le voyage quotidien vers Portsmouth (Royaume-Uni). Photo © Ed Alcock / M.Y.O.P. 7/9/2021 The French town of Saint Malo, viewed from a hublot of the Armorique, a ship in the Brittany Ferries fleet, that makes the daily journey to Portsmouth (United Kingdom). Photo © Ed Alcock / M.Y.O.P. 7/9/2021

Sa vie a changé avec l’arrivée de son premier enfant et de nouveaux impératifs. « Ça modifie l’organisation des journées et, à une demi-heure près, la crèche est fermée ou ouverte, tu le vois ou bien il est déjà couché… », décrit le médecin, qui se dit « forcément un peu inquiet sur l’avenir du service. [Il] sait qu’en partant ça ne va pas arranger le travail des collègues ». En novembre, dans le cabinet où il travaillera, ses gardes seront divisées par deux et son revenu multiplié par 1,5 ou 2, selon son activité. Dans le public, il touchait environ 5 000 euros net.

A l’hôpital d’Arras, une patiente s’énerve au bout du fil. Son opération pour changer le boîtier de son pacemaker a été annulée. Le cardiologue qui devait l’opérer est en arrêt maladie. « Nous lui avons proposé une solution sur Lens, mais elle refuse », précise le docteur Hannebicque, qui lui explique patiemment la situation et lui propose une nouvelle fois cette option, en vain. Elle préfère attendre le retour du médecin et se faire opérer à Arras. « Tout est gratuit, personne n’est exclu du soin, et ils se plaignent, c’est le supermarché de la médecine… », lâche-t-il.

Arras, le 29 septembre 2021. Centre Hospitalier d’Arras. Service cardiologie Géry Hannecquin, cardiologue, chef du service cardiologie au centre hospitaler d’Arras, Dans son bureau, le docteur parle au téléphone avec une patiente dont l’oération, qui pouvait attendre, a été décalée

Pour tenter de maintenir le service à flot à long terme, lui et l’hôpital font tout pour être le plus attractifs possible auprès des internes de médecine, ces futurs médecins en stage à l’hôpital à partir de leur sixième année d’études, qu’ils espèrent garder par la suite. Construction d’un projet pédagogique, accueil et encadrement « aux petits soins », possibilité de participer à des travaux pour de futures publications de recherche… « Cela peut être vertueux en un sens, cela nous oblige à faire des efforts, à réfléchir, à changer de paradigme », dit-il.

La ville française de Saint Malo, vue depuis un hublot de l’Armorique, un navire de la flotte de Brittany Ferries, qui fait le voyage quotidien vers Portsmouth (Royaume-Uni). Photo © Ed Alcock / M.Y.O.P. 7/9/2021 The French town of Saint Malo, viewed from a hublot of the Armorique, a ship in the Brittany Ferries fleet, that makes the daily journey to Portsmouth (United Kingdom). Photo © Ed Alcock / M.Y.O.P. 7/9/2021

A côté de lui, dans l’unité de soins intensifs de cardiologie, la docteure Claire Seunes revient d’un autre service où elle a fait faire un test d’effort à une patiente ayant eu une syncope et prépare l’entrée d’un patient qui revient de Lille. A 33 ans, elle a bien l’intention de rester au sein de l’hôpital public. « Le travail est intéressant, on voit des pathologies plus graves, la réflexion en équipe est stimulante. J’aime bien l’urgence et le fait de soigner tout le monde, riches ou pauvres », explique-t-elle. Pas au point, néanmoins, d’envisager de devenir chef de service, fonction pour laquelle elle ne se sent pas « légitime ».

Jusqu’ici, le docteur Hannebicque n’a pas réussi à trouver le moindre candidat à sa succession, mais il a prévenu : dans un an, il ne se représentera pas, estimant avoir « fait [son] temps ».Et pour 2022 ?

Géry Hannebicque votera à la présidentielle. S’il espère que l’hôpital public soit au centre des préoccupations, il n’y croit pas, et votera d’abord pour le candidat « le moins clivant, parce que la société s’est beaucoup coupée ces derniers temps ».

Pierre Paquet participera lui aussi. Son vote sera « global », sur la politique nationale mais aussi internationale. « Notre avenir est lié à notre position dans le monde, en Europe. On ne peut pas regarder que la France », estime-t-il.

Claire Seunes votera pour le candidat dont elle se sentira le plus proche en fonction de ses idées pour la « santé », « l’hôpital public » et « l’écologie ».

Fermeture de lits au CHU de Bordeaux : « il y a des risques que la 5e vague déstabilise le système » 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/fermeture-de-lits-au-chu-de-bordeaux-il-y-a-des-risques-que-la-5e-vague-destabilise-le-systeme-2314750.html

Comme de nombreux hôpitaux de France, le CHU de Bordeaux peine à recruter du personnel paramédical. De nombreux lits sont fermés, et l’inquiétude sur les conséquences d’une éventuelle 5e vague de Covid-19 est palpable.

Publié le 29/10/2021 à 14h39 •  Mis à jour le 29/10/2021 à 14h48

Olivier Joannes-Boyau, chef du pôle anesthésie réanimation CHU de Bordeaux
Olivier Joannes-Boyau, chef du pôle anesthésie réanimation CHU de Bordeaux • © France 3 Aquitaine

GirondeBordeaux

Un personnel en nombre insuffisant, des soignants épuisés, et des lits fermés. A en croire le Conseil scientifique, le scénario se reproduit dans l’ensemble des hôpitaux publics de France. C’est le professeur Jean-Fraçois Delfraissy qui a tiré la sonnette d’alarme. Le président du Conseil scientifique, a alerté le gouvernement dans un avis en date du 5 octobre  sur une « situation difficile dans les établissements de santé avec un épuisement des soignants ».

L’avis, qui évoque « un système de santé en souffrance », note également « dans les grands CHR, quelle que soit la région, un pourcentage significatif de lits fermés en raison du manque de personnel et ce, dans tous les secteurs de soins dont la pédiatrie ». Le chiffre moyen de 20% de lits fermés est avancé, « touchant tous les secteurs de soins ».

Dans une interview accordée à France info, le professeur Mathieu Molimard, Président du Comité Consultatif Médical de l’Hôpital Pellegrin, alertait sur une situation « dramatique » au CHU de Bordeaux, évoquant, lui aussi « des secteurs où l’on manque de 20% du personnel. » 

Des conséquences sur le service de réanimation

Le service du professeur Olivier Joannes-Boyau, chef du pôle anesthésie réanimation CHU de Bordeaux n’est pas le plus touché par cette crise. Pourtant, la fermeture de 4 à 8 lits sur la centaine que compte le pôle, a déjà  des conséquences sur un service ou la majorité des admissions ne sont pas programmées.

« On prend les patients qui viennent des urgences, qui sont en tension, d’autres qui ont été opérés pour de la chirurgie lourde et qui viennent chez nous en post opératoire; ou encore des patients qui viennent sont en détresse, et arrivent directement de chez eux en en réanimation. Avec moins de personnel c’est plus difficile et cela demande beaucoup de gymnastique autour des entrées et des sorties pour réussir à couvrir les besoins », explique le médecin.

Sur le sujet des fermetures de lits, le Conseil scientifique fait le lien avec le manque de personnel dans les hôpitaux. Une vision conforme à celle du médecin bordelais. « Les infirmières et aide-soignantes sont en nombre insuffisant. Et ce, pour des raisons qui tiennent à des dégradations des conditions de travail au niveau nationa »l.

Cette dégradation  dure depuis plus de vingt ans, ça a été un peu atténué pendant la crise sanitaire, car tout le monde s’est serré les coudes. Mais ça ressurgit de façon très importante avec la fatigue du Covid-19.

Olivier Joannes-Boyau, chef du pôle anesthésie réanimation CHU de Bordeaux

L’inquiétude de la 5e vague

Chaque vague épidémique a entrainé une saturation des lits des hôpitaux, notamment en réanimation. L’inquiétude, quant à une éventuelle 5e vague est donc palpable.  » Il y a des risques qu’elle  déstabilise le système, reconnaît le professeur Joannes-Boyau.
 Il faut que les gens se vaccinent, face attention aux gestes barrières, pour éviter d’aggraver la situation »

Le ministre de la Santé Olivier Véran  a de son côté contesté les chiffres du Conseil scientifique, et rapporte que pourcentage de lits fermés relevé dans 16 Centres hospitaliers universitaires n’excède pas les 5%. Ce mercredi, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a annoncé l’ouverture d’une enquête auprès de établissements de santé.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/fermeture-de-lits-au-chu-de-bordeaux-il-y-a-des-risques-que-la-5e-vague-destabilise-le-systeme-2314750.html

Les hôpitaux de Laval et de Mayenne en grande souffrance, celui de Château-Gontier résiste

Lundi 25 octobre 2021 à 18:11 –  Par  Germain TreilleThéo SireFrance Bleu MayenneMayenne

Alors que les centre hospitaliers de Laval et de Mayenne sont en grande difficulté, celui de Château-Gontier, lui, résiste à cette douloureuse situation. France Bleu Mayenne vous explique pourquoi.

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/les-hopitaux-de-laval-et-de-mayenne-en-grande-souffrance-celui-de-chateau-gontier-resiste-1635178229

Le CH de Château-Gontier-sur-Mayenne
Le CH de Château-Gontier-sur-Mayenne – DR

Depuis deux semaines, les urgences de l’hôpital de Laval sont en grève illimitée, pour dénoncer le manque de moyens humains et matériel. Le service a failli fermer la nuit pendant les vacances de la Toussaint mais la réserve sanitaire a été mobilisée à la dernière minute. Plus récemment, c’est le centre hospitalier de Mayenne qui a menacé de fermer temporairement sa maternité, par manque de gynécologues-obstétriciens.À lire aussi Grève aux urgences de l’hôpital de Laval : « Monsieur Véran, ne rien faire, c’est de l’abandon de population »

Pourtant, ces difficultés de recrutement ne semble pas toucher le troisième hôpital du département, à Château-Gontier-sur-Mayenne. Et la bonne santé du centre hospitalier du Haut-Anjou serait due à une meilleure coopération entre les praticiens dans le sud du département. À lire aussi Hôpital de Mayenne : trois mois de plus pour décider de son avenir

Première piste d’explication : le rapprochement de l’hôpital avec la médecine locale, selon Mohammed Nouri, chef de service à Château-Gontier. En 1993, le centre hospitalier fusionne avec celui de Segré, dans le Maine-et-Loire voisin. Puis, quatre ans plus tard, la nouvelle entité rachète une clinique privée locale. 

Un partenariat public-privé gagnant

Pour Mohamed Nouri, ce rassemblement de médecins du public et du privé permet d’offrir plus de choix, et de mieux comprendre les besoins de la population locale. Mais surtout, Mohamed Nouri estime que le succès de Château-Gontier dépend des bonnes relations entre la direction, la commission médicale et les chefs des différents services de l’hôpital. Cet élément favorise les échanges, selon lui, et permet d’être à l’écoute des besoins des professionnels. Le médecin en est convaincu, c’est le manque de concertation qui aggrave la situation des hôpitaux de Mayenne et Laval.

A Creil, les urgences cardiologiques de l’hôpital fermées jusqu’à mardi, faute de personnel

La direction de l’établissement justifie, en interne, la fermeture du service par des arrêts de travail. Des cadres hospitaliers de la région devraient arriver en renfort. 

Faute de personnel, le service des soins intensifs de cardiologie de l'hôpital de Creil est fermé jusqu'à mardi. LP/Julien Barbare
Faute de personnel, le service des soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Creil est fermé jusqu’à mardi. LP/Julien Barbare

0Par Hervé Sénamaud Le 30 octobre 2021 à 19h06, modifié le 30 octobre 2021 à 19h53

https://www.leparisien.fr/oise-60/a-creil-les-urgences-cardiologiques-de-lhopital-sont-fermees-faute-de-personnel-30-10-2021-BTQMXL2HJ5DZJH63FIU3YQSVAY.php

« En raison d’arrêts de travail imprévus en cardiologie, le GHPSO (groupe hospitalier public du sud de l’Oise) est dans l’obligation de fermer son unité de soins intensifs de cardiologie et sa coronographie à compter de jeudi 28 octobre à 8h30 jusqu’au mardi 2 novembre à 8h30. »

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Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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