Plus de 5800 lits supprimés par le pouvoir pendant la pandémie + 5700 fermés par manque de personnel

Olivier Véran tente d’expliquer la fermeture de plus de 5 700 lits à l’hôpital

Le ministre de la santé est revenu sur ces fermetures dans un entretien à « Libération », promettant une enquête pour savoir pourquoi les nouveaux recrutements n’ont pas suffi à compenser. 

Le Monde avec AFPPublié aujourd’hui à 18h52, mis à jour à 21h07  

Temps de Lecture 3 min. 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/10/27/difficultes-a-recruter-absenteisme-et-demissions-a-l-origine-de-la-fermeture-des-lits-dans-les-hopitaux-selon-olivier-veran_6100123_3224.html

Malgré la pandémie, plus de 5 700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, rapportait une étude du ministère de la santé fin septembre.
Malgré la pandémie, plus de 5 700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, rapportait une étude du ministère de la santé fin septembre. SEBASTIEN BOZON / AFP

Malgré la pandémie, plus de 5 700 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, rapportait une étude du ministère de la santé fin septembre. Dans un entretien publié dans Libérationmercredi 27 octobre, le ministre de la santé, Olivier Véran, esquisse les raisons de ces fermetures massives : « Faute de soignants, faute surtout de pouvoir en recruter. »

Outre le manque de personnel, le ministre de la santé note une augmentation de l’absentéisme « d’un peu moins d’un point sur la même période pour les personnels non médicaux », ainsi que des démissions, mais « dans des proportions modérées ». Résultat : « Dans seize CHU (…) une hausse de près d’un tiers des postes vacants chez les paramédicaux par rapport à l’automne 2019. »

Les nouveaux recrutements ne suffisent pas à compenser les besoins. Entre 2018 et 2021, un peu plus d’un millier d’étudiants infirmiers en formation ont « démissionné avant la fin de leurs études ». « Une enquête sera lancée » pour qu’on « en comprenne les raisons ».

Lire l’enquête :  Après la crise, encore la crise : la Pitié-Salpêtrière à bout de souffle

20 % de lits fermés selon le conseil scientifique

La Fédération hospitalière de France (FHF) avait fait état, le 20 octobre, d’« un taux d’absentéisme de l’ordre de 10 % » et de « 2 à 5 % de postes vacants de soignants »au sein des hôpitaux et des établissements médico-sociaux publics.

Et dans son avis du 5 octobre, le conseil scientifique faisait état d’« un pourcentage important de lits fermés, chiffré à environ 20 % » malgré un « recours déjà important et en augmentation aux heures supplémentaires et à l’intérim ». Ces données recueillies « auprès des grandes structures hospitalières du pays dans les plus grandes régions françaises » mettent également en lumière « un grand nombre d’emplois vacants, avec notamment cinq professions en tension » : infirmiers, infirmiers de bloc opératoire, infirmiers anesthésistes, manipulateurs de radiologie et masseurs-kinésithérapeutes.

Lire aussi ** Dans les hôpitaux, un « cercle vicieux de la désaffection » après la sortie de crise sanitaire

çà« Le chiffre de 20 %, j’aurais tendance, comme ça, à le contester. Et en tous les cas parce que j’aime profondément la science et qu’avant de m’exprimer, je vérifie de ne pas raconter n’importe quoi. J’ai demandé à avoir une étude la plus exhaustive possible sur l’état de fermeture », a commenté mercredi après-midi M. Véran lors d’une audition à l’Assemblée nationale sur le projet de loi de finances pour 2022. « Pour l’instant, le seul chiffre dont je dispose, c’est sur un échantillon très parcellaire de seize CHU. Avec tous les biais qu’on peut reconnaître, sur seize CHU, la dernière donnée qui m’est remontée, c’est 5 % de lits de médecine temporairement fermés. On serait donc assez loin de 20 % du parc hospitalier général », a-t-il ajouté.

« La situation est compliquée, mais je refuse le fatalisme », ajoute Olivier Véran auprès de Libération. Il assure avoir conscience « que la problématique actuelle la plus lourde », ce sont « les conditions de travail dégradées à cause des sous-effectifs ».

Lire aussi *  Fermetures de lits à l’hôpital : l’inquiétude remonte chez les soignants

Multiples alertes

French Health Minister Olivier Veran speaks during the session of questions to the government at the Assemblee Nationale in Paris on October 26, 2021. (Photo by GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

Les alarmes sur la dureté des conditions de travail dans les hôpitaux se sont faites nombreuses depuis plusieurs années.

Dès mai 2019, certains établissements hospitaliers, notamment leurs services d’urgences, se mettaient en grève. En août de cette année-là, plus d’un tiers des 640 établissements du pays étaient touchés par la mobilisation. « Nos revendications pour plus d’humanité dans la chaîne de soins sont les mêmes »,expliquait alors au Monde un assistant de régulation du SAMU de Savoie, en grève pour soutenir ses collègues de l’hôpital de Chambéry. « Ce qu’on veut, ce n’est pas une prime, c’est des collègues. » 

En janvier 2020, près de 1 200 médecins hospitaliers, dont 600 chefs de service et 470 responsables d’unités, avaient annoncé leur démission de leurs fonctions d’administration, de gestion et de représentation, en l’absence de négociation avec le gouvernement sur les moyens de l’hôpital public.

Lire aussi  Crise de l’hôpital public : « Chaque jour, j’ai des infirmières qui craquent et qui pleurent »

Le Ségur de la santé, conclu en juillet 2020, destiné à réformer ce secteur et à le rendre plus attractif, notamment via des augmentations de salaires, n’a pas réglé le malaise des personnels hospitaliers. « Avant le Ségur, les infirmiers se situaient à – 20 % par rapport au salaire moyen européen, expliquait alors au Monde Thierry Amouroux, porte-parole du Syndicat national des professionnels infirmiers CFE-CGC. Depuis la revalorisation, on est encore à – 10 %. »

Depuis le 9 octobre, le personnel des urgences du centre hospitalier de Laval (Mayenne) est en grève illimitée« On est cinq équivalents temps plein pour un objectif entre seize et dix-huit. A peine un tiers de l’objectif cible », avait déclaré Caroline Brémaud, chef du service des urgences de cet hôpital, invitée sur France Inter le 18 octobre.

Lire aussi   « Ecœurés par le système », ces soignants qui quittent l’hôpital en pleine deuxième vague

Le Monde avec AFP

Hôpital: pourquoi un lit sur cinq est fermé dans le public

Jean-François Delfraissy a dirigé une enquête pour faire un “point instantané” sur le nombre de lits disponibles dans l’hôpital public. Le gouvernement est coincé.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/hopital-pourquoi-un-lit-sur-cinq-est-ferme-dans-le-public_fr_6178e83ae4b079111a5e264e

Un lit sur cinq est actuellement indisponible dans les hôpitaux français selon une étude...
Un lit sur cinq est actuellement indisponible dans les hôpitaux français selon une étude menée par Jean-François Delfraissy. (photo d’illustration)

HÔPITAUX – Lits indisponibles.

Environ un lit sur cinq est fermé dans les grands hôpitaux publics, selon une enquête dirigée par Jean-François Delfraissy, révélée par Libération ce mercredi 27 octobre. En cause, notamment, le manque de personnels soignants. 

Début octobre, le président du Conseil scientifique et du ­Comité consultatif national d’éthique (CCNE) et la logistique des directeurs de CHU, ont mené une enquête pour faire un “point instantané” sur le nombre de lits indisponibles. Constat: au moins 20% des lits disponibles sur le papier ne le sont actuellement pas.

Libération évoque en outre un rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), publié en septembre, qui établit qu’en 2020 déjà, 5800 lits “d’accueil en hospitalisation” ont été fermés. En 2013 ils n’étaient pas moins de 27.000. Aujourd’hui il reste 387.000 lits disponibles sur le papier, mais ces derniers ne sont donc pas tous opérationnels. 

“Démotivation” et “mal-être massif”

Et pour cause: les hôpitaux sont en manque d’infirmières et d’aide-soignantes avant tout, mais aussi de médecins titulaires. Ces derniers sont lessivés par la crise du Covid et dégoûtés des réponses jugées insuffisantes apportées par le gouvernement et le Ségur de la santé. 

Le docteur Patrick Goldstein, chef des urgences du CHU de Lille et patron du Samu du Nord, pointe un “mal-être massif, une démotivation” dont découlent des difficultés de recrutement, des départs et de l’absentéisme. “C’est ce que j’appelle une crise des valeurs. Le monde d’aujourd’hui à l’hôpital est pire que celui d’hier”, ajoute-t-il dans le quotidien. 

Question absentéisme, il est en hausse selon la conférence des présidents de commission médicale d’établissement de CHU. En effet, la moyenne nationale tournerait autour de 11 %, “alors que nous étions autour d’une moyenne nationale de 8 % à 9 % avant l’épidémie de Covid”, précise son président François-René Pruvot. Cet absentéisme atteint quasiment 12 % à l’AP-HM, comme à Lille, relate François Crémieux. À Paris, il pointe à 9,5 % alors qu’il était de 8 % avant la crise du Covid, note Libération.

“Tout cela prend du temps”, se défend Véran

Interrogé dans le journal, Olivier Véran ne nie pas les difficultés, mais il refuse d’en confirmer l’ampleur. “Oui, il y a un certain nombre d’unités dans des hôpitaux qui sont obligées de fermer temporairement, ou de réduire la voilure, faute de soignants, faute surtout de pouvoir en recruter”, concède le ministre de la Santé.

Interrogé à la mi-journée, le porte-parole du gouvernement a fait savoir qu’une “enquête a été lancée auprès de l’ensemble des établissements pour objectiver la situation”.

Assurant ne pas avoir “de médecins cachés dans le placard qui attendent qu’on appuie sur un bouton pour les déployer dans les hôpitaux”, Olivier Véran défend cependant l’action de son gouvernement qui a ouvert des places en médecine et dans les écoles d’infirmières. “Néanmoins, tout cela prend du temps”, pointe le ministre

UNE SITUATION « PIRE QU’ELLE N’A JAMAIS ÉTÉ »: PRÈS DE 20% DES LITS FERMÉS DANS LES HÔPITAUX FAUTE DE PERSONNEL

Robin VernerRobin VernerLe 27/10/2021 à 12:40

https://www.bfmtv.com/sante/une-situation-pire-qu-elle-n-a-jamais-ete-pres-de-20-des-lits-fermes-dans-les-hopitaux-faute-de-personnel_AN-202110270229.html

Au service de médecine interne de l'hôpital Emile Muller de Mulhouse, France, le 16 février 2021
Au service de médecine interne de l’hôpital Emile Muller de Mulhouse, France, le 16 février 2021 – SEBASTIEN BOZON © 2019 AFP

Une enquête flash conduite à l’initiative du Conseil scientifique au début du mois d’octobre livre un tableau inquiétant de la situation au de l’hôpital français, comme le révèle Libération. Près de 20% des lits sont fermés dans les CHU et les CHR en raison d’une pénurie de personnel.

Le résultat de l’enquête flash conduite début octobre par le Conseil scientifique, le Comité consultatif national d’éthique, accompagnés par les directeurs de CHU afin de sonder la situation hospitalière du pays n’est sans doute pas de nature à étonner les professionnels. Mais le panorama livré de l’ampleur de la crise est saisissant. Selon cette étude, dont la conclusion a été mentionnée dans un avis du Conseil scientifique en date du 5 octobre, environ 20% des lits sont actuellement fermés dans les hôpitaux, faute de personnel.

Et le phénomène est général. Il touche les CHU et CHR dans toutes les régions, et tous les acteurs. Au chapitre de ces pénuries d’effectifs, l’avis du Conseil scientifique pointe cependant cinq professions connaissant une tension particulière: les IDE (traduire les infirmiers), les personnels exerçant dans les blocs, les anesthésistes, les manipulateurs de radiologie, les masseurs-kinésithérapeutes. Avec pour conséquence, des difficultés grandissantes pour l’hôpital et les patients, baladés d’un service à l’autre.

À l’origine de ce marasme, on déplore trois facteurs: les départs, l’absentéisme des soignants, et le manque d’attractivité du travail hospitalier.

« La situation est pire qu’elle n’a jamais été »

Frédéric Valletoux, président du Conseil de direction de la Fédération hospitalière de France et maire de Fontainebleau, a réagi sur BFMTV ce mercredi matin.

« C’est pire à l’automne 2021 que ça n’a jamais été », a-t-il expliqué. « On voit partout ces chiffres qui nous alertent sur ce problème d’attractivité, de fidéliser les soignants, cette incertitude liée à l’épidémie alors que notre système de santé est en crise profonde ».

Play Video

Dans le détail, après deux ans d’épidémie, 19% des lits étaient fermés à l’hôpital en septembre 2021. On en comptait 9% en septembre 2019.

Mais selon Frédéric Valletoux, on se tromperait en limitant la lecture de cet état des lieux aux seules retombées de la crise sanitaire. Pour lui, le problème réside aussi en amont.

« Le sujet c’est une perte de sens, une fatigue qu’on peut comprendre mais derrière cette fatigue, une démotivation face à un hôpital qui va de crise en crise. » « Il faut passer du colmatage auquel on assiste depuis 15 ans à un vrai New Deal pour l’hôpital », a-t-il plaidé.

3566 lits manquent à l’appel à l’AP-HP

Ce mercredi, Libération publie une vaste enquête autour de ces chiffres pour aller plus loin. Le journal rappelle notamment que ces données s’inscrivaient dans un contexte déjà très dégradé. Une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (le Drees) a comptabilisé les suppressions de 27.000 lits depuis 2013. Subsistent dorénavant 387.000 places, un parc auquel il faut donc retrancher 19% de lits, soit 73.530 lits.

Certes, ces fermetures concernent l’ensemble du territoire mais une plongée dans les documents internes de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris, réalisée là encore par Libération, permet une vision plus aiguë. Sur les 20.000 lits dont l’institution francilienne dispose, 3566 manquent désormais à l’appel. C’est près de 2000 unités de plus qu’en 2019, quand 1694 étaient inaccessibles.

Epuisement du personnel

Expliquer la raréfaction du personnel hospitalier passe donc par la prise en compte des départs des soignants et du manque d’attractivité du domaine. Et à ces trajectoires difficilement quantifiables, s’ajoute l’absentéisme. Celui-ci a en revanche été mesuré précisément: on déplore désormais 11% d’absentéisme au plan national contre 8 à 9% en 2019.

« Il faut le dire, beaucoup de nos soignants sont épuisés par la charge mentale et le rythme de travail de la crise. » Le constat est signé du ministre de la Santé Olivier Véran dans Libération ce mercredi, qui assure toutefois que le contingent des démissions à l’hôpital restait « modéré ».

Il admet toutefois: « S’ajoute à cela le fait que, chez les étudiants infirmiers en formation entre 2018 et 2021, un peu plus d’un millier a démissionné avant la fin de leurs études. Une enquête sera lancée sur la question, je veux qu’on en comprenne les raisons. »

Les solutions d’Olivier Véran

Dès lors, comment juguler ce mal-être, le pallier et frayer un nouveau passage vers ces lits qu’on ne peut aujourd’hui ouvrir faute de bras? Car le ministre de la Santé se dit persuadé qu’il est possible d' »inverser la vapeur ». Après avoir souligné que son Ségur de la Santé avait injecté 10 milliards d’euros dans les salaires à l’hôpital, il liste ses propositions:

« Nous sommes dans une politique d’augmentation de nos effectifs, qu’il s’agisse des médecins avec la fin du numerus clausus et plus de 17.000 étudiants qui sont aujourd’hui en deuxième année de médecine, ou des infirmières et aides-soignants avec la création de 6000 places supplémentaires dans les écoles cette rentrée 2021. »

Et il ne s’agit pas seulement de doper le recrutement. Il conviendrait aussi de mettre fin au découragement généralisé. « J’ai demandé à Pôle Emploi, dans des secteurs en tension, de repérer les soignants qui s’étaient inscrits en vue d’une reconversion professionnelle », indique Olivier Véran à ce sujet. L’idée serait alors d’organiser un rendez-vous individualisé afin de les retenir.

Pour le président du Conseil de direction de la Fédération hospitalière de France, il est en tout cas nécessaire que le débat public s’empare du phénomène et le traite en profondeur. « Ça doit être un sujet de la présidentielle! », a ainsi exhorté Frédéric Valletoux sur BFMTV.Robin VernerRobin VernerJournaliste BFMTV

Voir aussi:

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/26/les-profonds-dommages-la-desaffection-dont-souffre-la-fonction-publique-hospitaliere-demeurent-sans-reponse/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/21/dans-les-hauts-de-france-de-nombreux-services-hospitaliers-cumulent-les-departs-a-la-retraite-avec-les-departs-dans-le-secteur-prive/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/25/en-2021-dans-un-centre-hospitalier-aucun-patient-na-ete-opere-dans-les-24h-en-labsence-de-salle-operatoire-disponible-propositions-du-syndicat-fo-des-praticiens-hospitaliers-pou/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/24/les-medecins-interimaires-la-gangrene-de-lhopital-temoin-de-la-perte-dattractivite-expliquant-un-taux-officiel-de-postes-vacants-superieur-a-30-et-bien-plus-dans-les-hopitaux-non-universitaires/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/21/dans-les-hauts-de-france-de-nombreux-services-hospitaliers-cumulent-les-departs-a-la-retraite-avec-les-departs-dans-le-secteur-prive/?fbclid=IwAR340uwXhYRq9XwtCp8t0VdK45-1RoMhhFdS1_DwxA7FVFLcolojLWlwnhc

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/15/le-phenomene-de-penurie-de-soignants-atteint-une-dimension-cataclysmique-dans-nos-hopitaux/

**https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/10/14/la-penurie-dinfirmiers-a-laquelle-sont-confrontes-de-nombreux-etablissements/

* https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/12/29/la-fin-au-dogme-des-reductions-des-capacites-des-etablissements-est-tombe-dans-les-oublietes/

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

Laisser un commentaire