L’association « négaWatt » présente sa recette pour la neutralité carbone en 2045

Sobriété, efficacité et renouvelables : le scénario de négaWatt pour atteindre la neutralité carbone

L’association présente les grandes lignes de la 5e édition de ses travaux prospectifs, qui prévoient la fermeture du dernier réacteur nucléaire en 2045. 

Par Perrine MouterdePublié le 20 octobre 2021 à 06h00 – Mis à jour le 20 octobre 2021 à 07h38 

Temps de Lecture 4 min. 

https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/20/sobriete-efficacite-et-renouvelables-le-scenario-de-negawatt-pour-atteindre-la-neutralite-carbone_6099152_3234.html

Des éoliennes près d’Allonnes (Sarthe), le 20 juillet 2021.
Des éoliennes près d’Allonnes (Sarthe), le 20 juillet 2021. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Pas de construction de nouveau réacteur nucléaire, une consommation d’énergie divisée par deux, une production électrique 100 % issue des énergies renouvelables… La cinquième édition du scénario de l’association négaWatt contribuera sans aucun doute à nourrir le débat, de plus en plus vif dans le contexte de la campagne présidentielle, sur les contours de la transition énergétique. Si l’association, pilotée par des experts indépendants, ne publiera son rapport détaillé que le 26 octobre, elle en dévoile les grandes lignes, mercredi 20 octobre.

« Nous sommes dans un contexte préoccupant, entre l’urgence écologique et sociétale d’un côté et le constat d’une action qui n’est toujours pas au rendez-vous de l’autre, explique Yves Marignac, porte-parole de négaWatt. L’idée est bien de dessiner un objectif commun et de tracer une trajectoire concrète pour l’atteindre. » 

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Depuis sa création, en 2001, l’association s’appuie sur les mêmes fondamentaux, à commencer par la sobriété, une notion souvent occultée du débat sur l’énergie, qui vise à prioriser les besoins essentiels dans les usages individuels et collectifs. Il s’agit, par exemple, d’éliminer les gaspillages, de contenir l’étalement urbain, de préférer le vélo à la voiture… Mais en aucune façon de « revenir à la bougie ».

« Réduire de 30 % la consommation d’électricité dans un bâtiment en éteignant les machines à café, la climatisation ou les écrans quand il n’y a personne dans les bureaux, ça ne diminue pas le confort de vie, assure Stéphane Chatelin, le directeur de négaWatt. Et nous insistons sur les aspects collectifs : pour inciter à prendre le vélo, il faut des pistes cyclables, des parkings… Il y a des politiques publiques de la sobriété à mettre en œuvre. »

Priorité à la rénovation énergétique performante

Afin de diminuer la quantité d’énergie nécessaire à la satisfaction d’un même besoin, négaWatt mise aussi sur l’efficacité. Ces leviers sont ensuite déclinés par secteurs d’activité. Pour le bâtiment, les experts proposent de privilégier la réhabilitation de bâtiments existants plutôt que les constructions neuves, ou de généraliser les systèmes de chauffage les plus performants. Surtout, ils appellent, une nouvelle fois, à faire de la rénovation énergétique performante une priorité, pour espérer atteindre l’objectif inscrit dans la loi de rénover l’ensemble du parc à un niveau basse consommation d’ici à 2050

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Augmentation du taux de remplissage des camions, généralisation des véhicules électriques et hybrides, baisse de la production d’acier, de ciment et de plastique, accroissement du nombre de produits durables et réparables, forte hausse des taux de recyclage, diminution de 50 % de la quantité de protéines animales consommées, développement de l’agriculture biologique… Grâce à l’ensemble de ces mesures, la consommation d’énergie pourrait avoir diminué de 53 % à l’horizon 2050. Si cette décrue peut sembler importante, elle correspond, en réalité, à l’objectif inscrit dans la stratégie nationale bas carbone décidée par le gouvernement, qui consiste à « réduire de moitié les consommations d’énergie dans tous les secteurs d’activité ».

Selon ce scénario élaboré par négaWatt, charbon, pétrole et gaz fossiles ne constitueraient plus que 4 % du mix d’ici trente ans. L’électricité représenterait 44 % de cette consommation d’énergie et serait produite uniquement à partir de renouvelables – la production d’électricité serait de 530 térawattheures, avec une électrification importante des usages. L’éolien deviendrait la première source d’énergie, avec 99 gigawatts (GW) de capacités installées, contre 17,6 GW fin 2020. Le pays compterait alors 18 500 éoliennes, soit près de deux fois le nombre actuel – par comparaison, il y en a déjà 30 000 en Allemagne, sur un territoire plus petit. Ce sont aussi 3 000 éoliennes en mer et 140 GW de capacités photovoltaïques (10,3 GW, fin 2020) qui auront été mises en service, dont 52 GW au sol, hors terrains agricoles.

Développement du biogaz d’origine agricole

Par rapport à ses précédents travaux, négaWatt a revu à la baisse ses prévisions en matière de recours à la biomasse, en réduisant notamment les prélèvements de bois en forêt, en raison des incertitudes liées à l’avenir de ces écosystèmes fragilisés par le réchauffement. L’association mise, en revanche, sur le développement du biogaz d’origine agricole et continue de s’appuyer sur le processus de méthanation, qui permet de stocker de l’électricité sous forme de méthane, pour répondre au défi de la variabilité des renouvelables (la production d’un parc éolien ou d’une centrale solaire fluctue en fonction des conditions météorologiques et de l’alternance jour-nuit).

Concernant le nucléaire, l’association prévoit désormais la fermeture du dernier réacteur en 2045. D’ici là, les experts plaident pour une fermeture progressive des centrales et réclament l’abandon du projet de l’EPR de Flamanville (Manche), dont la mise en service est prévue pour début 2023 après moult déboires, retards et surcoûts.

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Outre le fait d’atteindre la neutralité carbone en 2050, ce scénario aurait aussi un impact positif en matière de santé (réduction de la pollution de l’air), sur l’économie et sur l’emploi, assurent ses concepteurs. Ainsi, au moins 250 000 postes pourraient être créés dès 2030 dans le secteur de la rénovation et près de 90 000 dans les énergies renouvelables, de nouvelles filières industrielles pourraient voir le jour et les 50 milliards à 70 milliards d’euros dépensés chaque année pour importer des énergies fossiles pourraient être fléchés vers des investissements d’avenir.

La publication de ce travail prospectif faisant la part belle à la maîtrise des consommations d’énergie et aux renouvelables intervient dans un contexte très politique, quelques jours seulement avant la parution des scénarios de production électrique du gestionnaire du Réseau de transport d’électricité, réalisés à la demande du gouvernement, et alors que le président, Emmanuel Macron, pourrait annoncer prochainement sa volonté de lancer la construction de nouveaux réacteurs nucléaires. Espérant peser dans le débat des prochains mois, négaWatt publiera, le 26 octobre, une série de propositions détaillées à l’intention des candidats à la présidentielle.

Perrine Mouterde

Transition énergétique : Négawatt présente son scénario 2022 avec un peu d’avance

Contre-point des prochains scénarios de RTE, le nouveau scénario réalisé par Négawatt repose sur une baisse drastique de notre consommation énergétique et un appui presque total des énergies renouvelables pour atteindre la neutralité carbone en 2050.

 Energie  |  20 octobre 2021  |  Félix Gouty  |  Actu-Environnement.comR

https://www.actu-environnement.com/ae/news/transition-energetique-negawatt-scenario-2022-38396.php4#xtor=ES-6

Transition énergétique : Négawatt présente son scénario 2022 avec un peu d'avance

© MalpLe scénario de Négawatt s’oriente vers la neutralité carbone en 2050 et la baisse de 55 % des émissions de gaz à effet de serre au niveau européen d’ici à 2030.

En amont de la parution de l’édition 2022 de son scénario quinquennal, le 26 octobre prochain, Négawatt, association d’experts indépendants, dévoile aujourd’hui la synthèse de son analyse prospective de transition énergétique. Ce scénario s’oriente vers deux cibles : la neutralité carbone en France (émissions « importées » incluses) en 2050, ainsi que la réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre au niveau européen d’ici à 2030. Il s’appuie également sur les 17 Objectifs de développement durable promus par les Nations unies qui proposent, selon l’association, « un socle pertinent pour considérer la diversité des enjeux sociaux, économiques et environnementaux autour des choix de transition énergétique ».

La sobriété reste le modus operandi

Parmi les choix, opérés par les experts de l’association dans l’élaboration de leur scénario pour 2050, figurent notamment une réduction drastique de la consommation énergétique et l’abandon des nouveaux projets de centrales nucléaires au profit d’un mix occupé presque à 100 % par des énergies renouvelables. Le scénario Négawatt 2022 s’inscrit ainsi en contre-point des propres scénarios de RTE, mandaté par le gouvernement, très attendus des professionnels de l’énergie et publiés le 25 octobre prochain.

Les travaux de RTE – dont les grandes lignes ont été survolées lors du Colloque national éolien, la semaine dernière à Paris – se basent, en effet, sur une augmentation de la consommation et sur le nucléaire, dans trois scénarios sur six. L’association Négawatt, quant à elle, privilégie comme toujours la sobriété et l’efficacité énergétique, avant la production à outrance. « Les limites planétaires vont nous imposer une sobriété dans nos modes de vie, déclarait déjà Yves Marignac, porte-parole de l’association, à l’occasion de ce même colloque. Il faut dimensionner les besoins et les services avant d’envisager le développement massif des énergies renouvelables, pour éviter de produire trop inutilement. »

96 % d’énergies renouvelables en 2050

Pour respecter l’objectif inscrit dans la Stratégie nationale bas carbone (SNBC), le scénario Négawatt 2022 prône une division par deux de la consommation d’énergie finale en 2050, par rapport à aujourd’hui. Il cible même une division par trois de la consommation d’énergie primaire – détaillée plus bas. L’association mise ensuite, une fois cette sobriété mise en œuvre, sur un mix énergétique s’appuyant à 96 % sur des « ressources énergétiques renouvelables », multipliant leur production par trois. « Les 4 % d’énergies fossiles restantes sont uniquement destinés aux usages matières premières, (mais) les usages énergétiques sont couverts à 100 % par des sources renouvelables », précise l’association dans un communiqué.

Négawatt prévoit, plus exactement, d’atteindre 300 térawattheures (TWh) d’électricité produite par l’énergie éolienne en 2050 – en multipliant, notamment, par 2,1 le nombre de turbines à terre. Le solaire photovoltaïque produira, quant à lui, environ 160 TWh d’électricité et le biogaz 140 TWh. « En valorisant les excédents d’électricité renouvelable qui apparaissent dans le scénario à partir de 2030, le « power-to-gas » rend possible une augmentation des puissances installées d’éolien et de photovoltaïque, et contribue ainsi à la sécurité du système électrique, explique Négawatt. Outre l’avantage de pouvoir être stockés, le méthane et l’hydrogène renouvelables ainsi produits s’ajoutent au biogaz issu de la méthanisation pour répondre à de nombreux besoins : se déplacer, alimenter l’industrie, se chauffer, produire de l’électricité, etc. »

Concernant justement le biométhane, Négawatt envisage la généralisation de la valorisation des résidus de culture, des déjections animales, des biodéchets et des couverts de végétaux pour toutes les terres arables. En parallèle, « aucun des 56 réacteurs (nucléaires) actuellement en activité n’est prolongé au-delà d’une durée de fonctionnement de cinquante années, certains sont arrêtés dès quarante ans et aucun nouveau réacteur n’est mis en service » d’ici à 2050, étaye Négawatt, qualifiant, qui plus est, l’EPR de Flamanville « d’échec industriel majeur ».

Rénover les bâtiments et revoir la mobilitéIl faut dimensionner les besoins et les services avant d’envisager le développement massif des énergies renouvelables, pour éviter de produire trop inutilement Yves Marignac, porte-parole de Négawatt Et pour que ce mix énergétique soit possible, il faut développer une politique de sobriété en parallèle. Les analystes de l’association comptent plus particulièrement sur une accélération de la rénovation énergétique des bâtiments et sur une évolution significative des modes de mobilité. Négawatt affiche, en effet, l’objectif de rénover la « quasi-totalité » du parc immobilier existant d’ici à 2050, en donnant lapriorité aux logements de type F et G qualifiés de « passoires thermiques ». Pour cela, son scénario préconise, par exemple, de rendre progressivement systématique la rénovation des maisons individuelles à chaque changement de propriétaire ou de locataire, mais aussi de réorienter le financement de la rénovation vers les bâtiments basse consommation (BBC).

En matière de mobilité et de transport, Négawatt prévoit une évolution technologique contribuant à une baisse de 60 % de la consommation moyenne des voitures (et de 20 % pour les poids lourds) d’ici trente ans. La nature de la motorisation et des carburants nécessitera, elle aussi, de nets changements, voués à écarter toute trace d’essence ou de gazole :

– Composition du parc automobile en 2050 : 59 % de véhicules électriques, 37% de véhicules hybrides rechargeables électrique-GNV et 4 % de véhicules à hydrogène.

– Composition du parc poids lourds en 2050 : 74 % alimentés au gaz renouvelable, 14 % à l’hydrogène et 12 % à l’électricité.

Le scénario Négawatt 2022 entend, en outre, reporter la majorité des déplacements vers le vélo ou le ferroviaire, prescrivant l’abandon de tout nouveau projet routier ou aéroportuaire, d’interdire à terme la vente de véhicules à essence ou diesel « au plus tard en 2035 » et les vols intérieurs d’ici à 2050, ou encore d’instaurer une redevance kilométrique sur le fret routier reversée au financement du fret ferroviaire.

Le rôle des matières premières et de l’agroécologie

Évolution de la consommation énergétique et de l’utilisation des matières premières entre 2021 et 2050, selon le scénario Négawatt 2022.© Négawatt   Hormis le volet purement énergétique de ses travaux de prospection, l’association associe, cette année, à son scénario quinquennal deux autres volets analytiques : négaMat et Afterres 2050. Le premier prescrit l’évolution possible des consommations de matériaux et matières premières. Ainsi, en 2050, négaMat prévoit une réduction de la consommation de matières premières extraites située entre 76 % pour le fer et le sable et 95 % pour le cuivre (par rapport aux niveaux de 2014). En comparaison, la consommation de la bauxite (pour l’aluminium) augmentera de 5 % et du lithium (pour les batteries) de 54 %. Dans cette optique, Négawatt préconise, entre autres, d’augmenter la durée légale de garantie des équipements électroniques (pour forcer les fabricants à allonger leur durée de vie) ou de réglementer le volume des autres produits, notamment textiles, mis sur le marché. Le scénario fixe, en outre, un taux de recyclage des métaux à 95 % et du verre et des plastiques à 85 % d’ici à 2050.

Le volet Afterres 2050 – réalisé en collaboration avec l’association Solagro – est consacré, quant à lui, à la transition agroalimentaire. Il envisage une réduction de 50 % de la consommation de viande en 2050 ainsi qu’un doublement des élevages en pâturage (conjugué à une réduction équivalente des élevages intensifs) dès 2030. Dans l’hypothèse d’un renforcement de l’agroécologie, il compte également sur la constitution de suffisamment de puits de carbone naturels pour contribuer à diviser par trois les émissions de méthane (contre une division par neuf pour l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre).

Les bénéfices humains de la transition énergétique

Atteindre la neutralité carbone en 2050, par le truchement du scénario de l’association, s’accompagnerait également de bénéfices sur la santé et l’emploi. Vouée à réduire la pollution de l’air, la transition énergétique imaginée par Négawatt conduirait, d’une part, à éviter plus de 10 000 décès par an entre 2035 et 2050 et à augmenter de trois mois l’espérance de vie moyenne des Français. D’autre part, l’association l’estime capable de créer plus de 250 000 emplois dans le secteur de la rénovation des bâtiments (et jusqu’à 300 000 en 2040) ainsi que près de 90 000 dans celui des énergies renouvelables (voire 135 000 en 2040).

En somme, le scénario 2022 « (esquisse) un projet de société socialement juste et apaisée, respectant les limites physiques de la planète pour offrir à moyen et long termes des conditions de vie décentes à tous nos concitoyens et à leurs descendants, conclut Négawatt, qui présentera, le 26 octobre, des propositions concrètes, vouées à le réaliser, à destination des candidats à la prochaine élection présidentielle. Chaque dixième de degré compte : le temps d’agir est venu en orientant toutes nos politiques sur le chemin de la sobriété, de l’efficacité et des ressources renouvelables, tout en accompagnant les transformations et mutations nécessaires, y compris sur le plan social et économique. »

Félix Gouty, journaliste
Rédacteur scientifique

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Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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