Les nouvelles amours adolescentes le sexe et le genre comptent moins que la personne aimée.

« Je suis tellement hétéro que je n’arrive même pas à embrasser une fille, et ça me rend triste » : plongée dans les nouvelles amours adolescentes

Par  Maroussia Dubreuil 

Publié le 16 octobre 2021 à 00h47 – Mis à jour le 16 octobre 2021 à 19h21

https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2021/10/16/je-suis-tellement-hetero-que-je-n-arrive-meme-pas-a-embrasser-une-fille-et-ca-me-rend-triste-plongee-dans-les-nouvelles-amours-adolescentes_6098593_4500055.html

ENQUÊTE

Pour les collégiens et lycéens de 2021, les lois de l’amour sont à la fois complexes et simples. Qu’ils soient hétéros, homos, bi, panromantiques ou asexuels, pour eux le sexe et le genre comptent moins que la personne aimée.

Quoi qu’en pense le duc de Bavière qui, à l’âge de 87 ans, a fait de son coming out un événement mondain au château de Nymphenbourg, à Munich (Allemagne), le bel usage des collégiens et lycéens est d’en finir avec l’injonction de dire, d’officialiser et de justifier leur désir. Comme le répètent, à chaque épisode, Elise Goldfarb et Julia Layani, les jeunes instigatrices du podcast « Coming Out », lancé en février 2020 sur Spotify : « Nous, notre rêve, ce serait de vivre dans un monde où on n’aurait même plus besoin de faire de coming out. » Parmi leurs invités, le rappeur Eddy de Pretto retrace sa difficile sortie du placard et revendique pour ses bébés fans la possibilité de partir d’une « base neutre ». « On devrait être dans une attirance plurielle et, après, se dire vers où on va. Ça doit être ça la norme », estime l’auteur-compositeur de A tous les bâtards, album sorti en mars.

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En écoutant l’entretien dans sa salle de bains, Suzanne, 15 ans, a hoché la tête : comme la plupart de ses camarades « humanosexuels », elle tombe d’abord amoureuse d’une personne avant de relever son genre, son sexe ou son orientation. « J’ai eu la chance d’étudier dans un collège du 4e arrondissement parisien, berceau de la gay pride, et d’avoir intégré un lycée à horaires aménagés qui accueille des chanteurs comme moi et des danseurs. Ici, il n’y a que des filles qui s’autorisent à être bi et que des mecs en crop top », décrit-elle.

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Comme Vic dans La Boum 2, Suzanne s’est acheté un téléphone en plastique crème avec un fil qui s’enroule, porte une veste en jean oversize, vit des histoires d’amour qui lui font des hauts et des bas, et en parle à ses parents quand le chagrin est trop lourd. « Qu’est-ce que tu as, Suzanne ? C’est un garçon ? », se sont-ils inquiétés avant l’été. « La fille que j’aime est en couple avec une autre fille », a-t-elle confié à son père, éditeur de guides touristiques. N’en déplaise au duc de Bavière, l’adolescente, suffisamment absorbée par sa peine et son « coming in » (l’acceptation de son attirance homosexuelle), n’a pas fait d’annonce officielle.

Neutralité sexuelle

Attirée par les filles un peu masculines type Emma Watson quand elle avait la coupe garçonne – « tout le contraire de moi », glisse-t-elle dans un sourire de star qui vous laisse du rouge sur la joue – et les garçons un peu féminins type Finn Wolfhard de la série Stranger Things, Suzanne a confirmé avec soulagement sa neutralité sexuelle en faisant comme la plupart de ses camarades un test sur Internet. Psychologies.com, d’après ses souvenirs. « Je suis bi à 70 % », pose-t-elle, plus pointue que Lindsay Lohan, Lady Gaga, Katy Perry ou encore Kristen Stewart. « Etre bi, c’est un signe d’ouverture d’esprit »,assure-t-elle, satisfaite de savoir que sa petite sœur âgée de 7 ans a embrassé une fille dans la cour de récréation.

« Backbend », 2016. PEYTON FULFORD 

Malgré 76 cas de LGBTIphobies en milieu scolaire et dans l’enseignement supérieur rapportés en 2020 à SOS homophobie, représentant 4 % des agressions LGBTI signalées, selon le rapport 2021, l’obsolescence en cours d’un monde hétéronormé semble fort heureusement dépasser les frontières d’un lycée en pierre de taille d’un quartier chic parisien. Pour la première fois, des jeunes gens, frais comme des gardons, tournant autour de 15 ans, veillent à pourfendre la présomption d’hétérosexualité au motif que celle-ci ne se fonde que sur une représentation étriquée et pusillanime de l’amour et du sexe. Nés à l’époque du pacs, enfants quand Britney Spears et Madonna se sont embrassées sur la scène des MTV Video Music Awards, déjà grands quand le mariage pour tous a été adopté, presque adultes quand les femmes lesbiennes ont été autorisées à avoir recours à la PMA et que Robin, le compagnon d’armes de Batman, a jeté son dévolu sur Bernard, de nombreux adolescents, certains demi-vierges ou puceaux, d’autres plus expérimentés, font de l’amour queer une affaire intime.

« Je suis tellement hétéro que je n’arrive même pas à embrasser une fille, et ça me rend triste », se désole Clara, 14 ans, qui vit à Tours.

« La plupart de mes potes se disent bi, même s’ils ne sont jamais sortis avec un mec. A partir du moment où ils répondent oui à la question “est-ce que je pourrais sortir avec un garçon si l’occasion se présentait ?”, ils sont bi », explique Enzo, 18 ans. Fils d’un chauffeur livreur au chômage et d’une secrétaire médicale en arrêt maladie, qu’il juge compréhensifs, il « ne fait aucune différence entre les filles et les garçons ». « En réalité, je suis pan [pansexuel : qui éprouve de l’attirance envers les personnes quels que soient leur identité de genre et leur sexe biologique],mais je dis bi, comme ça tout le monde comprend. Vous voulez parler à ma sœur ? Elle est bi aussi », propose-t-il avant de partir travailler dans un McDonald’s de la banlieue de Toulouse. Dans la chambre d’à côté, Romane, 15 ans, a écrit sa devise en gros sur un mur : « Pédale avant que la vie te pédale ! », de quoi effrayer son petit ami hétéro – « La dernière fois, on était tranquille au parc et il m’a pris la tête parce qu’une copine s’est allongée sur moi… Ma bisexualité le rend jaloux. » Si le garçon, à 19 ans, est déjà presque un peu trop vieux pour comprendre, ses amies la soutiennent. Elles aussi refusent d’adhérer à une vision hétéronormée qui a été imposée durant des siècles.

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Depuis la rentrée scolaire, les check-lists #comphet (pour compulsory heterosexuality, en français « hétérosexualité obligatoire ») connaissent un franc succès sur Tik Tok, l’application préférée des adolescents, depuis qu’un document Google de 31 pages intitulé Am I a lesbian ? Masterdoc est devenu viral sur l’appli. Etes-vous sûre que vous êtes hétéro ?, questionnent les vidéos. Autrement dit, pourriez-vous être bi, lesbienne ou pan et ne pas le savoir ? Par exemple, @femmefetti, grand sourire et cheveux roses, déroule ses propositions sur la chanson bien nommée de Tai Verdes, Stuck in the Middle : si vous êtes attirée par les hommes inaccessibles, si vous aimez seulement les héros de fiction et les célébrités, si vous embrassez vos amies avant de sortir avec un garçon, si vous avez la nausée quand vous partagez un moment intime avec un homme, vous avez sans doute succombé à une hétérosexualité obligatoire.

« Hayden and Conor », 2017. PEYTON FULFORD 

« Je suis tellement hétéro que je n’arrive même pas à embrasser une fille, et ça me rend triste », se désole Clara, 14 ans, collégienne homosensible, fille de commerçants, qui n’a pas coché les cases #comphet. « La moitié de mon collège est bi, c’est stylé. Moi, je n’y arrive pas. » Le 17 septembre, la jeune Tourangelle a dévoré la saison 3 de la série Netflix Sex Education, chronique d’un lycée idéal surnommé « le lycée du sexe », dans lequel même Adam, le caïd hétérobeauf – disons-le, il s’habille mal et il renifle –, tombe amoureux d’un gay assumé, et une chercheuse d’aliens découvre les caresses intergalactiques de sa meilleure amie. « Et moi ? », s’est demandé Clara.

« Socialement conditionné »

Le lendemain de la mise en ligne de la série, Malaan, 13 ans, fils d’une secrétaire de mairie et d’un père à la retraite, avait lui aussi déjà vu les quatre premiers épisodes. Ce beau garçon de Biarritz, dont les filles s’accordent à dire qu’il a un physique « de mannequin de magazines », s’emploie depuis quelques mois à chercher le queer qui est en lui : « Je crois que je suis plus attiré par les filles parce que c’est elles que j’ai envie de prendre dans mes bras, avance-t-il, à tâtons. Mais je ne me voile pas la face, si je dois un jour tomber amoureux d’un garçon, je ne m’en empêcherai pas. » Attentif à ses élans, il s’interroge : n’a-t-il pas, comme Adam, le personnage de Sex Education, été socialement conditionné à aimer les femmes ? Un élément le perturbe : « Quand on est dans la cour avec mes potes, on aime bien se toucher le sexe pour se chamailler [l’indémodable chat-bite]… J’en viens à me demander si je ne suis pas bi. Si vraiment, je devais être amené à être homosexuel, je ne me forcerais pas à être hétéro », répète-t-il, empli de bonne volonté.

« Pourquoi se priver de la possibilité d’être bi quand on peut avoir tout le catalogue ? », s’interroge Nathan, 16 ans, lycéen à Colmar.

« Pourquoi se priver de la possibilité d’être bi quand on peut avoir tout le catalogue ? Si on a envie d’aimer une femme, alors on aime une femme, et si demain on veut coucher avec un mec, on couche avec un mec », formule Nathan, 16 ans, en 1re STL (sciences et technologies de laboratoire) à Colmar, en écho à la maxime de la top-modèle Cara Delevingne : « Mon orientation sexuelle oscille comme un pendule. » « Vous savez, nous les 2000-2005, explique avec pédagogie cet enfant d’une directrice d’un établissement supérieur privé et d’un architecte, on a eu les attentats, les “gilets jaunes”, la crise financière  même si ça ne nous concernait pas directement, on l’a quand même subie d’une certaine façon  et, maintenant, le Covid-19. Cela a changé notre regard sur le monde. Nous sommes plus matures. » Un drapeau LGBT sur son profil Instagram prouve « qu’[il vit]pleinement ».

« Vous faites cet article pour surfer sur la vague ? », coupe-t-il sans ménagement, me rappelant en filigrane qu’à 39 ans, je suis le produit d’un monde hétéronormé, abrutie par le Zeitgest, l’esprit du temps, de mon adolescence, où se sont croisées des sitcoms remplies de paires fille-garçon prêtes à s’accoupler. De fait, Hélène ne s’est jamais glissée dans le lit de sa roommate Johanna, et Nicolas a mis vingt ans avant de s’abandonner aux bras de son meilleur ami. De toute façon, Lil Nas X, le rappeur le plus gay de la planète, n’était pas né. « Vous ne le dites pas, mais même vous, vous avez déjà dû crusher sur une personne du même sexe », me perce-t-il à jour.

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A Paris, Elvire, 15 ans, bisexuelle depuis trois ans, a embrassé quelques garçons. Récemment, elle a accompagné son père, « un allié cis-hét [personne hétérosexuelle et cisgenre de tout cœur avec les queers] », spécialiste des nouvelles technologies, à une soirée dragqueen qui l’a émerveillée. « Etre queer, c’est politique », affirme-t-elle. Elvire s’attache à dénoncer les clichés dont souffre la hype queer. 1. Les jeunes issus des classes supérieures s’autorisent davantage à être bi ou pan. « Faux ! Depuis que j’ai quitté mon petit collège parisien de Belleville pour un lycée ultra chic, je n’ai jamais entendu autant de blagues homophobes de la part de mes “camarades”, qui voteraient Zemmour s’ils avaient 18 ans », dégoupille-t-elle. 2. Les filles s’embrassent pour reproduire le fantasme porno masculin. « Faux ! Pourquoi toujours ramener les garçons dans le jeu ? » 3. Les sondages disent que les femmes sont plus nombreuses à avoir une attirance homosexuelle. « Peut-être, mais les garçons écoutent nos conversations pour essayer de sortir d’une virilité toxique. » 4. Bi, c’est une phase. « Je trouve ça complètement con, ça décrédibilise les ados encore une fois. » 

« Embrace », 2016. PEYTON FULFORD 

Au cœur des discussions qui agitent les cours de récréation, s’imposent des questionnements intenses et percutants : « Est-ce que faire des bails (préliminaires) avec une fille quand tu es bi, cela veut dire que tu n’es plus vierge ? » est venue remplacer la question de toujours des adolescentes : « Si je monte à cheval, puis-je perdre ma virginité ? » Parmi les plus en vue : suis-je bi ou pan ? Suis-je bi à vie ? Si je suis un garçon et qu’objectivement je trouve qu’un garçon est beau, suis-je gay ? « L’école essaye de prendre en charge les questions d’orientation sexuelle, mais c’est compliqué, explique Elvire. Dans mon collège, les intervenants remplaçaient “avoir une relation sexuelle” par “boire du Coca”. On se retrouvait à dire : “je n’ai pas très envie de boire du coca avec un garçon”. Ridicule non ? Et puis, la classe devait se séparer en deux groupes, filles et garçons. Vraiment nul pour les gender fluid [dont le genre oscille entre la masculinité et la féminité]. »

Faux queers

S’échangent donc sur WhatsApp les vraies informations : qui, avec #rienàguérir, pour soutenir la proposition de loi 4021 débattue le 5 octobre à l’Assemblée nationale pour interdire les thérapies de conversion ? Savez-vous que Brenda Howard, l’instigatrice de la première marche commémorative des émeutes de Stonewall, a aussi fondé la section bi des Alcooliques anonymes ?

Et ne vous laissez pas berner par le queerbaiting. Autrement dit, ces faux queers du showbiz et du lycée qui, par des allusions et des pin’s arc-en-ciel, se parent d’un semblant d’homosexualité pour attirer un maximum d’attention. Une tactique déjà utilisée en 1930 par les autorités soviétiques pour convertir l’écrivain André Gide au régime communiste. Elles ouvrirent spécialement pour lui des piscines garnies de garçons séducteurs jusqu’à ce que l’écrivain les surprenne dans les vestiaires en train de revêtir leurs uniformes de miliciens. Derniers cas en date : une connaissance d’Elvire « qui a fait semblant d’être gay pour aller aux soirées pyjama des filles » et, à une autre échelle, la superstar américaine Billie Eilish qui, pendant le mois de la fierté, a posté sur Instagram « I love girls ».

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Par respect pour une amie asexuelle mais panromantique (attirée sentimentalement par un autre indépendamment de son genre et de son sexe), Elvire s’applique à dire LGBTQIA+ plutôt que LGBT ou LGBTI. « Ça ne me demande pas un effort surhumain. Et puis à partir du moment où il y a des cases hétéro/gay/lesbienne, on est bien obligé de créer des sous-cases pour tout le monde, explique-t-elle. Malheureusement, des gens en abusent pour justifier une attirance particulière. » 

Elle tient un affreux exemple : « Un mec a créé sa propre case je ne fais pas mon âge et je suis attiré par des gens qui font plus jeunes. Moi, je vous le dis, ça c’est pédocriminel ! » Depuis onze mois, elle file le parfait amour avec son amoureux, un allié. Assis sur un banc, ils regardent passer les filles : « Ça nous rapproche, même si on n’est jamais d’accord sur celles qu’on trouve jolies. »

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Sex and the séries

Genera+ion

(Etats-Unis, depuis octobre, Canal+, saison 1)

Coproduite par Lena Dunham (créatrice de Girls) pour HBO Max, la série suit les aventures amoureuses d’un groupe de lycéens majoritairement LGBTQIA+ du comté d’Orange, en Californie. Les auteurs, Zelda Barnz, 19 ans, et son père, Daniel Barnz, se sont inspirés de leur vie familiale 100 % queer (Daniel est marié depuis vingt ans à un homme, Zelda est lesbienne, son petit frère homosexuel).

Sex Education

(Royaume-Uni, depuis janvier 2019, Netflix, 3 saisons, à partir de 16 ans)

Réputée pour ses séquences d’ouverture intenses et lubriques (les masturbations répétées du jeune Otis Milburn ou l’avalanche de coïts divers et variés), la série préférée des adolescents a été imaginée par une trentenaire, Laurie Nunn : un lycéen puceau utilise le savoir de sa mère sexologue pour donner des consultations clandestines dans les toilettes de son lycée. Entouré d’une bande d’ados LGBTQIA+, il favorise le « body positive », calme les anxiétés de performance et parvient à résorber une épidémie de chlamydia. La série se décline sous la forme d’un livre, disponible à partir 27 octobre dans sa version française, Sex Education. Le guide ultime sans tabous sur le sexe (Hachette, 192 pages, 12,90 €).

Elite

(Espagne, Netflix, depuis octobre 2018, 4 saisons, à partir de 16 ans)

De l’avis des jeunes spectateurs, « la série est très clichée sur les beaux gosses mais a pour mérite de banaliser les orientations LGBTQI+, car les protagonistes ne se posent pas trop de questions sur leurs désirs ». Héritière ibérique de Beverly Hills 90210, avec ses belles maisons et sa drogue partout, la série s’est queerisée au fur et à mesure des années, notamment avec la douche muy caliente d’Omar et Ander. Ignorée par la critique, bingée par les jeunes, Elite se veut la plus olé, olé de la plate-forme.

Skam France

(France, France.tv, 2018-2021, 8 saisons)

Parmi les nombreuses adaptations de la série norvégienne Skam, le remake hexagonal, campé dans un lycée parisien, a connu un grand succès auprès des adolescents (les quatre premières saisons totalisent plus de quatre millions de vues), atteignant un pic de popularité avec la romance de Lucas Lallemant et Eliott Demaury. La série a également développé une histoire d’amour entre deux filles et abordé la transidentité à travers le personnage de Max.

Big Mouth

(Etats-Unis, Netflix, depuis septembre 2017, 4 saisons, à partir de 16 ans)

Cette série d’animation, inspirée de l’adolescence de ses créateurs, Nick Kroll et Andrew Goldberg, suit les aventures d’élèves de 5e d’un collège de la côte Est, près de New York, confrontés aux affres de la puberté (représentés par des créatures imaginaires, les Hormone Monsters, qui les poussent à satisfaire leurs désirs sexuels).Maroussia Dubreuil

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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