Pompiers-Samu: une guerre de chefs et de vaniteux avides de pouvoir – Fin du SAMU et des médecins dans les ambulances SMUR, complexité du service d’accès aux soins (SAS)

Conflit Pompiers-SAMU : une perte de temps, d’argent et de valeurs (Communiqué)

Imprimer la liste Recherche04/10/2021

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/181999/conflit-pompiers-samu-une-perte-de-temps-dargent-et-de-valeurs-communique/

Émis par : AMU

L’AMUF dénonce une fois de plus le conflit entre les deux services publics des pompiers et du Service d’accès de soins (SAS) qui préfigure la fin des SAMU. Les expérimentations se succèdent, les lois aussi pour engendrer des difficultés croissantes sur le terrain et des inégalités dans la prise en charge des urgences.

La guerre est contre-productive et constitue une négation du travail au quotidien des SAMU et des urgentistes avec les pompiers pour sauver des vies. Cette guerre est une guerre de chefs et de vaniteux avides de pouvoir. Les pouvoirs publics, ministères de l’Intérieur et de la Santé, jouent une bataille dont les seuls qui en souffrent en sont les malades, les familles et le contribuable.

Ces deux systèmes sont devenus concurrentiels et coûtent une fortune à l’Etat.
Nous regrettons la fin du SAMU et la complexité du SAS qui ne diminue en rien la fréquentation des urgences, ce qui était le but premier.

Toutes ces initiatives et expérimentations prises pendant la crise de la COVID n’ont d’autres but que de casser le système de secours en France.

Par ailleurs la privatisation des secours, les confiants aux ambulances privées n’est rien d’autre qu’une déclinaison de la casse du service public.Par ailleurs, nous défendons la présence des médecins dans les SMUR, ambulances du SAMU, et la médicalisation du préhospitalier. Nous refusons leur remplacement par des infirmiers ou des secouristes. Le fondement de la médecine d’urgence préhospitalière qui a fait ses preuves est justement la présence d’un médecin sur les lieux de la détresse.

La guerre entre hospitaliers et pompiers est totalement anachronique et détruit le service public.

Nous demandons d’urgence, une réunion entre les pompiers et les urgentistes sous l’autorité du Premier ministre pour trouver un accord de travail et les bases d’un service d’urgence et de secours rénové, efficace, compréhensible et exemplaire car c’est ce que les usagers et le peuple demandent.

Contact : secretariat@amuf.fr

Préavis de grève illimitée de tous les Samu et services d’urgences à partir du 12 octobre (Annonce)

Imprimer la listeRecherche06/10/2021

Émis par : Samu-Urgences de France

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/182163/preavis-de-greve-illimitee-de-tous-les-samu-et-services-durgences-a-partir-du-12-octobre-annonce/

L’association Samu-Urgences de France, qui a défilé le 6 octobre devant l’Assemblée nationale, a également déposé un préavis de grève illimité à partir du 12 octobre.

« Nous demandons l’engagement du Gouvernement à préserver notre modèle (…) qui repose sur la régulation médicale et la mise en place d’un numéro d’urgence santé commun 113, attaché au service d’accès aux soins (Sas)« , a détaillé l’association.

Son président, François Braun, a affirmé vouloir « sauver le Samu », mis « en danger » par le projet de « numéro unique » pour les services de secours (santé, police, pompiers), qui entraînera selon lui « une perte de chance » pour les malades.

Nous déposons un préavis de grève illimité à partir du 12oct
« Nous demandons l’engagement du @gouvernementFR à préserver notre modèle{…}qui repose sur la régulat° médicale + la mise en place d’un n° d’urgence santé commun 113, attaché au #SAS« 
J-1 #CMP @Senat @AssembleeNat pic.twitter.com/H2uUOOn3zv

— Samu-Urgences France (@SUdF_Officiel) October 6, 2021

En cause : la réécriture par le Sénat du consensus trouvé par les députés sur la proposition de loi Matras. « Ce texte modifié par le Sénat, nous n’en voulons pas », a expliqué François Braun, qui réclame un retour à la version de l’Assemblée.

Les parlementaires doivent examiner le texte le 7 octobre en commission mixte paritaire.

Contre la disparition du 15, le Samu manifeste devant l’Assemblée nationale   

Par Louise Claereboudt le 06-10-2021 

https://www.egora.fr/actus-pro/urgences/69310-contre-la-disparition-du-15-le-samu-manifeste-devant-l-assemblee-nationale#xtor=EPR-3-1%5BNews_En_Bref%5D-20211006-%5B_1%5D

Dénonçant la proposition de loi Matras, qui vise notamment à instaurer un numéro unique d’appels d’urgence (le 112) en remplacement des numéros existants, des dizaines de soignants du Samu se sont rassemblés ce mercredi 6 octobre, devant l’Assemblée nationale. La proposition doit être débattue jeudi en commission mixte paritaire.

#TouchePasAMonSamu. Sur les réseaux sociaux et devant l’Assemblée nationale, ce mercredi, la mobilisation est totale. Alors que la proposition de loi Matras, du nom d’un sénateur de La République en marche (LREM), portant sur la sécurité civile, doit être débattue jeudi 7 octobre en commission mixte paritaire, des dizaines de soignants du Samu contestent son adoption définitive. En mai dernier, les députés avaient en effet voté en faveur de la mesure et en septembre, c’est le Sénat qui a donné son feu vert.

Suppression de la régulation médicale

Le texte, modifié par le Sénat, entend mieux valoriser le volontariat des sapeurs-pompiers. Il prévoit notamment des bonifications tarifaires avantageuses pour susciter des vocations et un accès facilité au logement social. A également été introduite la mention de mort pour le Service de la République, souhaitée par Emmanuel Macron. Mais ce qui pose problème au Samu, c’est la mise en place du numéro unique d’urgence, le 112, rassemblant police, pompiers et santé. La durée de l’expérimentation a été raccourcie par les sénateurs – de 3 à 2 ans, en vue d’une généralisation plus rapide.

« Dangereux » et « passéiste » : les hospitaliers alertent sur les dangers du numéro unique de secours

Samu Urgences France s’inquiète notamment d’une possible dégradation de l’accès aux soins, notant que les pays européens ayant adopté le 112 ont encore plus recours au transport à l’hôpital. Il proteste par ailleurs contre la suppression du principe de régulation médicale en premier lieu – inquiétude partagée par la Fédération hospitalière de France qui craint de « potentielles pertes de chance » et un « risque d’une réponse réflexe d’envoi d’ambulances ».

La FHF alerte par ailleurs sur le caractère contradictoire de cette proposition par rapport au Service d’accès aux soins (SAS), qui doit permettre une régulation médicale associant les professionnels de santé de ville et de l’hôpital, dont la généralisation devrait intervenir début 2022.

A l’appel du président de Samu-Urgences de France, le Pr François Braun, qui craint « une mise en péril » du Samu, des dizaines de véhicules du Samu ont stationné devant le palais Bourbon, allumant leur gyrophare. Les « blancs » ont fait savoir qu’il avait déposé un préavis de grève pour le 12 octobre. Ils réclament un retour à la version de l’Assemblée.

En France c’est déjà le SAMU qui reçoit le plus grand nombre d’ (31M par an), loin devant les #pompiers et la #police.
70% de tous les appels sur les numéros d’urgence concernent la #santé et donc le #SAMU.@Senat@AssembleeNat le #numerounique est un mythe#touchepasamonsamu pic.twitter.com/qDpw3SqX03

— Samu-Urgences France (@SUdF_Officiel) October 6, 2021

Disparition du 15, régulation médicale, accès aux soins : la FHF alerte les parlementaires réunis en commission mixte paritaire sur un risque d’engorgement accru des urgences hospitalières (Communiqué)

Imprimer la listeRecherche06/10/2021

Émis par : FHF

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/182147/disparition-du-15-regulation-medicale-acces-aux-soins-la-fhf-alerte-les-parlementaires-reunis-en-commission-mixte-paritaire-sur-un-risque-dengorgement-accru-des-urgences-hospitalieres-communiqu/

Alors qu’une commission mixte paritaire se réunira demain pour décider du sort de la proposition de loi Matras prévoyant la mise en place d’un numéro unique pour les services de secours (santé,  pompiers, voire police), la Fédération Hospitalière de France s’associe à « SAMU – Urgences de France » pour alerter les parlementaires sur un projet qui risque de perturber l’organisation des urgences médicales et est contraire au projet de Service d’Accès aux Soins (SAS) issu de la loi Rist.

Jeudi 7 octobre, les parlementaires se réuniront en commission mixte paritaire pour décider du sort de la proposition de loi Matras, qui pourrait entériner la suppression du principe de la régulation médicale (article 3) et l’instauration d’un numéro unique de réponse aux appels d’urgence pour la police, les secours et les urgences de santé (article 31).

Face à un projet qui pourrait avoir des conséquences graves sur l’organisation de la santé et entrer en contradiction directe avec le grand projet de réorganisation des soins en cours de déploiement dans les territoires : le service d’accès aux soins (SAS), la Fédération Hospitalière de France soutient la mobilisation de « Samu – Urgences de France » et de l’ensemble des professionnels.

Le risque, si la loi était votée en l’état, serait un accroissement net de la saturation des urgences hospitalières. Tous les pays qui ont mis en place un numéro unique sans régulation médicale (Danemark, Angleterre, Finlande, Québec …) ont vu l’augmentation de la surcharge opérationnelle des sapeurs-pompiers et des transports inutiles et/ou inadaptés vers les services d’urgences hospitalières.

En conscience, la FHF appelle donc les parlementaires réunis en CMP à choisir une solution qui fait consensus :

  • La généralisation des plateformes santé SAS sur tout le territoire national pour recevoir les appels ‘santé’ au plus tard en 2022.
  • L’attribution d’un numéro de téléphone commun ‘santé’ pour toutes les urgences médicales et les demandes de soins non programmés, distinct du numéro pour les secours ‘police-gendarmerie’ et ‘sapeurs-pompiers’.
  • L’interconnexion de la plateforme ‘service d’accès aux soins et de la plateforme secours’ dans un souci de synergie, de complémentarité et de sécurité.

Frédéric Valletoux, président de la FHF, déclare : « Nous demandons aux parlementaires de privilégier la solution la plus efficace face à la solution la plus simpliste. Oui à la coexistence de deux numéros: le 113 pour la santé, le 112 pour les appels police-secours. Non à la suppression de la régulation médicaleLa question est simple : si demain, vous aviez une urgence de santé, souhaitez-vous ou non que ce soit un professionnel de santé qui y réponde ? »

Contact presse : g.papin@fhf.fr

« Dangereux » et « passéiste » : les hospitaliers alertent sur les dangers du numéro unique de secours    

Par Aveline Marques le 26-05-2021 

https://www.egora.fr/actus-pro/urgences/66777-dangereux-et-passeiste-les-hospitaliers-alertent-sur-les-dangers-du-numero

La FHF, Samu-Urgences de France et la Société française de médecine d’urgence ont dénoncé, lors d’une conférence de presse ce mercredi 26 mai, le vote d’un amendement visant à expérimenter un numéro d’appel commun à tous les services de secours : police, pompiers et santé. 

« Nous sommes furieux », résume le Dr François Braun, président de Samu-Urgences de France. Au lendemain du vote en commission de l’Assemblée nationale d’un amendement à la proposition de loi sur la sécurité civile et les pompiers, les hospitaliers ont organisé une conférence de presse en urgence pour dénoncer le retour d’un numéro unique de secours rassemblant les bleus (police), les rouges (pompiers) et les blancs (santé). 

La version initiale du texte prévoyait d’instituer directement le 112 comme « numéro unique pour les appels d’urgence ». Lors de son examen en commission des Lois mercredi, un amendement LREM a finalement approuvé « une expérimentation visant à instituer un numéro unique d’appel d’urgence ». Pendant trois ans, plusieurs « configurations » seraient testées dans des départements d’une même « zone de défense et de sécurité »: un rapprochement de « l’ensemble des services », un rassemblement sans « police-secours », ou un simple « regroupement » du Samu et des médecins de garde en lien avec les autres services d’urgence. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a affirmé que « le Gouvernement (était) favorable à (cet) amendement ». 

« Nous ne sommes pas encore sortis de la crise sanitaire et nous voyons des manœuvres visant à imposer une vision passéiste, archaïque, dangereuse de la gestion des appels d’urgences », fustige François Braun.  

Sur la forme, les hospitaliers dénoncent le manque de concertation ainsi que la remise en cause du Service d’accès aux soins (SAS), en cours de déploiement dans 22 départements tests, qui vise à assurer une régulation commune entre le Samu et la médecine de ville. 

Sur le fond, ils alertent sur le risque de dégradation de l’accès aux soins qu’engendrerait un « numéro fourre-tout » qui retarderait la réponse aux urgences sanitaires, alors que 70% des appels d’urgence concernent la santé et que le 15 reçoit 31 millions d’appels par an. « On veut tout mélanger, médical ou pas, pointe le Pr Pierre Carli, président du Conseil national de l’urgence hospitalière, chef de service au Samu de Paris. Le trouble à l’ordre public, l’attaque d’une banque, un poids-lourd qui tombe en panne sur l’autoroute, un incendie, mais aussi un avis sur la douleur thoracique de l’infarctus du myocarde pour laquelle une réponse rapide est nécessaire, et le problème de santé moins urgent, tout ça mélangé. » Pour l’urgentiste, le numéro unique risque d’engendrer une réponse unique : le transport à l’hôpital. 

Et de relever que « le 112 en Europe a multiplié par 3 le temps d’accès à un médecin ». « La littérature scientifique montre que le circuit court est cruciale », a renchéri le Pr. Karim Tazarourte, président de la Société française de médecine d’urgence, chef de service au Samu 69 – Hospices Civils de Lyon. Or, « à chaque fois qu’un appel arrive sur un opérateur non métier, il y a une succession d’appels qui peut entraîner une perte de chance et des problèmes médico-légaux ». Le médecin rappelle enfin que 6% des appels entrainent le déclenchement de moyens lourds de réanimation et que c’est à la régulation médicale de le décider. « Aucun patient n’appelle pour dire ‘je fais un AVC' ». 

« Perte de chance », « désorganisation » : le Samu fustige le 112 et défend un numéro commun avec les généralistes 

Par L.C. le 25-05-2021 

https://www.egora.fr/actus-pro/urgences/66736-perte-de-chance-desorganisation-le-samu-fustige-le-112-et-defend-un-numero

Dans une tribune publiée par le Journal du dimanche, le président du Samu-Urgences de France, François Braun, et plus de 250 signataires (médecins, élus…) alertent sur la création d’un numéro unique d’appel d’urgence. Ils préconisent la mise en place d’un numéro commun entre les urgentistes et la ville. 

Alors que les députés ont voté en commission le 12 mai dernier l’expérimentation du 112 comme “numéro unique d’appel d’urgence” – remplaçant le 15, le 17 et le 18 -, près de 250 médecins, élus et citoyens alertent, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, sur “le fait que consacrer [ce numéro] pour tous les services reviendrait à faire le choix d’une réponse à la fois moins efficace voire dangereuse et plus coûteuse pour le contribuable”.

“Seul un médecin est capable de définir avec l’appelant la gravité de la situation médicale”, assurent les signataires, dont François Braun, président du Samu-Urgences de France, Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France, et Rémi Salomon, président de la CME de l’AP-HP. Placer “un intermédiaire entre le Samu et les patients” entraînera “perte de temps” et “perturbation du message”, ajoute le Dr Braun, pour qui “ce sont souvent les premiers qui sont importants”.

“En France, il n’y a pas parmi les pompiers de médecins qualifiés qui assurent la régulation médicale des appels. En appelant un numéro unique, pour parer à toute éventualité la réponse la plus probable sera l’envoi d’une ambulance, conduisant par précaution la personne aux urgences de l’hôpital le plus proche”, prédisent les auteurs du texte qui alertent sur un éventuel “gaspillage des moyens” et un “engorgement des urgences”, déjà surchargées.

60 euros par patient renvoyé vers la ville : le forfait de réorientation expérimenté aux urgences 

Ces derniers jugent par ailleurs que le 112 est “incompatible avec le grand projet de réorganisation des soins en cours de déploiement dans les territoires : le service d’accès aux soins”, dont ils demandent la généralisation des plateformes santé SAS au plus tard en 2022 sur tout le territoire national. Ils demandent ainsi “la mise en place d’un numéro commun destiné au Samu et à la médecine de ville pour toutes les demandes de santé urgentes” qui soit “distinct du numéro pour les secours ‘police-gendarmerie’ et ‘sapeurs-pompiers’”. 

Pour “prendre en charge les appels reçus par les pompiers concernant la santé (20% de l’activité des Samu)”, ils souhaitent néanmoins que “cette plateforme médicale SAS” soit “interfacée avec la plateforme ‘secours’ des sapeurs-pompiers au sein d’un espace numérique partagé”. Un message envoyé aux députés alors que l’Assemblée doit débattre, dès mercredi, sur une proposition de loi pour “un numéro unique d’appel d’urgence”.

[avec AFP et le Journal du dimanche]

 Halte à la désinformation ! » concernant la mobilisation des Samu et services d’urgence (Communiqué)

Imprimer la listeRecherche08/10/2021

Émis par : AMUF

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/182254/halte-a-la-desinformation-communique/

Le positionnement de l’AMUF vis à vis du mouvement de grève initié est le suivant :

De nombreux services d’urgences sont en grève illimitée depuis des années avec le soutien et a l’initiative de l’Amuf pour :

  • les moyens aux urgences
  • les conditions de travail
  • les effectifs

Les conditions de travail dans les SAU se dégradent et les urgentistes quittent le métier.

Cette nouvelle grève contre la fin des Samu est de la poudre aux yeux pour masquer la participation de certains urgentistes à la fin des samu par :

  • le SAS va gérer tous les appels santé avec le fait que les libéraux (mieux payés et défiscalisés que les hospitaliers) vont, in fine, gérer les plateformes du service d’accès aux soins qui englouti le SAMU avec une volonté affichée de faire disparaître le 15. Soyons clairs : NOUS SOMMES CONTRE !
  • Leur volonté de réduire la place des médecins dans les Smur et Samu au profit des IPA ce que nous ne voulons pas. La destruction du rôle des urgentistes dans les SAMU et en préhospitalier est une faute politique majeure.

Nous, membres de l’Amuf, nous affirmons depuis toujours que la médecine pré hospitalière et la régulation doivent être pratiquées par des médecins urgentistes et que des progrès sociaux doivent être accordés dont la valorisation de la garde à 450€ comme les universitaires afin de donner l’attractivité. En priorité, le travail aux urgences doit être soutenu et aidé car les urgences ne doivent pas être la variable d’ajustement de tout le système de santé.

L’Amuf a toujours défendu la médicalisation du préhospitalier et que toutes les urgences santé soient régulées par le samu.
Mais dans le rôle régalien de l’État les usagers doivent avoir un numéro d’appel de secours et d’urgence qui fonctionne et soit compréhensible.
Avec la création du SAS on ne comprend plus rien et les systèmes sont en guerre CE QUE NOUS DÉNONÇONS.

L’urgence actuelle est sociale :

  • valorisation des indemnités de garde
  • décompte du temps de travail
  • meilleur management
  • et bien sûr sortir du carcan de l’exclusivité de la spécialité qui limite l’activité des urgentistes aux seules urgences sans tenir compte de la volonté d’évolution des carrières et de la vie des praticiens.

Un groupe de travail avec les pompiers est déjà lancé afin de trouver une solution à cette crise qui entérine encore une fois la casse des services publics.

Contact :

secretariat@amuf.fr

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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