Déserts médicaux et jeunes médecins : que penser des nouvelles incitations à l’installation ?
Chapitres
- En termes de démographie médicale et de disparités territoriales, quelles sont les dernières tendances concernant la médecine générale ? – 00:06
- Le nouveau contrat de début d’exercice (CDE) était-il très attendu par les médecins généralistes souhaitant s’installer en zones sous-denses ? – 01:53
- L’élargissement du numérus clausus peut-il contribuer à réduire les zones sous-denses ? – 06:03
- L’exercice pluri-professionnel en zones sous-denses est-il moteur auprès des jeunes médecins ? – 07:10
- Que propose ReAGIR aux jeunes médecins pour les inciter à s’installer dans ces zones ? – 09:30
Interview du Dr Laure Dominjon, présidente de ReAGJIR (Regroupement autonome des généralistes jeunes installés et remplaçants en France). https://player.vimeo.com/video/558106603?autoplay=1
Alors que les besoins en soins ne cessent d’augmenter, près de 9 % des Français vivent dans une commune sous-dense en médecins généralistes (rapport de la DREES, Direction de la recherche, des études, des évaluations et des statistiques). Face à cette situation, de nouvelles mesures viennent d’être mises en place telles que le contrat de début d’exercice (CDE) ou l’augmentation du numérus clausus.
Laure Dominjon, présidente de ReAGJIR* (Regroupement autonome des généralistes jeunes installés et remplaçants en France) analyse ces incitations à l’installation dans les territoires sous dotés en offre de soins au regard des attentes des jeunes médecins.
*Qui se réunit en congrès les 3 et 4 juin à Orléans