Le Conseil scientifique: « une obligation vaccinale pour les soignants » Débat pour une obligation pour tous – Macron parle Lundi

Covid-19 : Emmanuel Macron s’adressera aux Français lundi à 20 heures ; le variant Delta « bientôt majoritaire » dans le pays, selon Olivier Véran

Ce vendredi, le conseil scientifique a préconisé « une obligation vaccinale pour les soignants » ainsi que des « mesures partielles de restriction » pour cet été dans les zones les plus touchées. 

Le Monde avec AFPPublié hier à 10h55, mis à jour hier à 21h01  

Covid-19 : Emmanuel Macron s’adressera aux Français lundi à 20 heures ; le variant Delta « bientôt majoritaire » dans le pays, selon Olivier Véran

Ce vendredi, le conseil scientifique a préconisé « une obligation vaccinale pour les soignants » ainsi que des « mesures partielles de restriction » pour cet été dans les zones les plus touchées. 

Le Monde avec AFP

Publié hier à 10h55, mis à jour hier à 21h01  

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/09/covid-19-le-conseil-scientifique-preconise-l-obligation-vaccinale-des-soignants_6087679_3244.html

Le ministre de la santé, Olivier Véran, lors d’une réunion sur la vaccination des soignants, le 7 juillet 2021 à Paris.
Le ministre de la santé, Olivier Véran, lors d’une réunion sur la vaccination des soignants, le 7 juillet 2021 à Paris. BERTRAND GUAY / AFP

Emmanuel Macron prendra la parole lundi 12 juillet à 20 heures pour s’adresser aux Français, a annoncé l’Elysée vendredi. Cette allocution intervient dans un contexte de dégradation de la situation sanitaire en raison de la propagation du variant Delta du SARS-CoV-2.

Cette allocution, prévue depuis plusieurs jours, interviendra deux mois et demi après l’entretien qu’avait donné, le 29 avril, le chef de l’Etat à la presse quotidienne régionale, et dans lequel il détaillait le calendrier du déconfinement. L’Elysée n’a pas donné de détails quant au contenu de l’intervention, mais l’entourage d’Emmanuel Macron a récemment fait savoir qu’elle avait pour objectif de définir le cap à suivre pour les dix derniers mois de la fin du quinquennat, en particulier sur des réformes telles que celle des retraites.

 Lire aussi  Covid-19 : le variant Delta contraint Emmanuel Macron à un nouveau tour de vis

Plus tôt dans la journée, le chef de l’Etat aura présidé un conseil de défense sanitaire, au cours duquel devraient être abordées les questions de l’obligation vaccinale pour les soignants, de l’extension du passe sanitaire et de la gratuité des tests face au risque d’une nouvelle vague. Des mesures pourraient également être prises pour contrôler les voyages avec les pays où la situation se détériore, tels l’Espagne et le Portugal, ainsi que pour abaisser les jauges des événements soumis à un passe sanitaire, comme le recommande le conseil scientifique. Le chef de l’Etat « tiendra compte des données sanitaires », a affirmé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

  • Hospitalisations en baisse, contaminations en hausse

Le nombre de malades du Covid-19 à l’hôpital et au sein de services de soins critiques a poursuivi sa décrue, selon les données de Santé publique France (SPF) publiées vendredi. Au total, 7 275 patients atteints du Covid-19 sont actuellement hospitalisés (dont 147 depuis ces dernières vingt-quatre heures). Ils étaient 7 384 jeudi.

D’autre part, on dénombre 953 cas graves qui sont traités en services de soins critiques (30 d’entre eux ayant été admis ces dernières vingt-quatre heures). Ils étaient 971 jeudi, et environ 2 300 un mois plus tôt. Leur nombre était passé sous la barre des 1 000 mercredi, pour la première fois depuis le 23 septembre. Enfin, on a enregistré 18 nouveaux décès à l’hôpital ces dernières vingt-quatre heures, ce qui porte le bilan total depuis le début de l’épidémie à 111 331 décès (dont 84 858 à l’hôpital).

Si les chiffres enregistrés à l’hôpital continuent de baisser, le nombre de cas, lui, a tendance à augmenter de nouveau ces derniers jours, la cause en étant le variant Delta, plus contagieux. Selon SPF, 4 580 nouvelles contaminations ont été enregistrées lors des dernières vingt-quatre heures, contre 4 442 la veille et environ 3 100 il y a une semaine. Le taux de positivité (pourcentage de personnes testées positives sur l’ensemble des personnes ayant réalisé un test) se maintient à 1 % pour le deuxième jour de suite.

  • Vers la vaccination obligatoire des soignants

Le conseil scientifique, chargé de guider le gouvernement français durant la pandémie de Covid-19, a préconisé vendredi 9 juillet « une obligation vaccinale pour les soignants » parmi les mesures à prendre pour contrer la progression rapide du variant Delta.

Les experts du conseil s’inquiètent d’un taux de vaccination « trop bas parmi les personnels du secteur médico-social en contact avec des personnes âgées et/ou handicapées en Ehpad, établissements spécialisés ou en ville », et soulignent que « [seulement] 40 % du personnel des Ehpad, publics ou privés, serait vacciné, avec une grande hétérogénéité territoriale ».

Les derniers chiffres communiqués par SPF font état, au 31 mai, d’un taux de vaccination de 72,2 % de premières doses administrées chez les médecins d’un échantillon d’établissements représentatif de la situation nationale, contre 58,7 % des infirmiers, 50 % des aides-soignants et 52,6 % des autres paramédicaux.

Lire aussi  Covid-19 : cinq questions sur l’obligation de vaccination pour les soignants

Le gouvernement réfléchit à un projet de loi qui pourrait être adopté avant la fin de juillet, et qui inclurait cette obligation vaccinale des personnels de santé. Interrogé vendredi à ce sujet, le ministre de la santé, Olivier Véran, a précisé au micro de France Inter que rien n’était encore décidé : « A ce stade, aucune décision n’a été prise, mais il semble qu’un consensus sociétal, politique et des instances professionnelles se dégage pour aller vers cela. »

Le professeur Didier Raoult, connu pour sa défense de l’hydroxychloroquine, un traitement controversé contre Covid-19, s’est prononcé jeudi 8 juillet en faveur de la vaccination des soignants et des sujets à risque, se montrant plus sceptique sur une généralisation à toute la population. Vendredi, il a de nouveau pris position sur Twitter. « J’encourage (…) tous mes collègues à se rapprocher de leur centre de vaccination », a-t-il écrit sur le réseau social.

Au vu des enjeux de l’épidémie actuelle, je suis favorable à la vaccination systématique des personnels soignants,… https://t.co/1lKHrWZ3SY— raoult_didier (@Didier Raoult) 

  • Le variant Delta bientôt majoritaire

Selon le ministre de la santé, Olivier Véran, le variant Delta est en train de supplanter rapidement les autres souches du virus en France. Ainsi, jeudi soir, ce dernier représentait « pas loin de 50 % » des contaminations. « [Le variant Delta]est en train, progressivement, de remplacer toutes les autres souches du coronavirus qui existaient, et il sera bientôt majoritaire, probablement ce week-end dans notre pays », a précisé le ministre. « Il se passe un phénomène assez proche de ce que l’on a connu l’été dernier : le virus touche essentiellement des personnes jeunes, qui font peu de formes graves mais se contaminent », selon M. Véran.

.@OlivierVeran : « Ce que disent les scientifiques, c’est que si nous avions une vague épidémie forte, le fait de fe… https://t.co/iVwZPY8gyV— franceinter (@France Inter) 

L’incidence augmente au sein de toutes les classes d’âge (sauf chez les 0-9 ans et chez les plus de 70 ans) et est particulièrement marquée chez les 20-29 ans. Cette tranche d’âge connaît une augmentation de 80 % de ses contaminations par rapport à la semaine dernière pour atteindre le taux d’incidence de 65 cas positifs pour 100 000 personnes sur une semaine. Seuls 23 % des 20-29 ans sont entièrement vaccinés, sachant que les personnes contaminées de cette tranche d’âge ne développent que peu de formes graves de la maladie.

Lire aussi  Covid-19 : l’incidence repart à la hausse, notamment parmi les 20-29 ans

Dans ces circonstances, le conseil scientifique, dans son nouvel avis, se dit également favorable à un abaissement de la jauge (actuellement fixée à 1 000 personnes) pour les événements soumis à un passe sanitaire, ainsi qu’à des « mesures partielles de restrictions » dans les zones géographiques les plus touchées, « y compris en juillet et août ». Le conseil scientifique a d’ailleurs jugé que « l’épidémie ne pourra[it] être contrôlée qu’avec 90 % à 95 % de personnes vaccinées ou infectées », niveau revu à la hausse par rapport à ses précédents comptes rendus, en raison de la transmission accrue des nouveaux variants.

  • Pas de test payant avant la fin de l’été

Le débat sur la fin de la gratuité des tests de dépistage ne devrait pas avoir lieu avant la fin de l’été, d’après Olivier Véran. Ces tests accessibles à tous permettent aux autorités de garder un œil sur l’évolution du virus. « D’un point de vue sanitaire, quand vous êtes dans une épidémie qui redémarre, avec une augmentation du nombre de cas, je préfère garder un outil de mesure qui soit le plus concret, le plus efficace et le plus territorialisé possible », a affirmé le ministre.

Le fin de la gratuité, « c’est une réflexion que nous aurons à terme, une fois que nous aurons proposé la vaccination à tous les adultes, comme nous nous y sommes engagés, avant la fin de l’été et comme nous le ferons », a-t-il ajouté.

La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (Libres !), et le délégué général de La République en marche, Stanislas Guerini, se sont tous deux dits vendredi favorables à faire payer les tests « de confort » pour inciter à la vaccination.

  • Voyages entre la Martinique et la Guadeloupe : les motifs impérieux rétablis pour les non-vaccinés

Les autorités de la Guadeloupe et de la Martinique ont décidé du rétablissement « des motifs impérieux [motif d’ordre personnel ou familial, relevant d’une urgence de santé ou d’une urgence professionnelle, et ne pouvant être différé] pour voyager entre les deux îles » à partir du 12 juillet, a annoncé vendredi la préfecture de Guadeloupe dans un communiqué. Cela concerne les personnes âgées « de 11 ans et plus qui ne présentent pas de schéma vaccinal complet ».

Cette décision intervient à la suite de « la dégradation de la situation sanitaire en Martinique » et « au risque de propagation du virus et de ses variants entre les territoires ». Du 28 juin au 4 juillet, le nombre de cas positifs a été multiplié par quatre en Martinique (410 contre 110 la semaine précédente). Dans l’archipel, le taux de vaccination (23 % des plus de 18 ans) augmente lentement, et les autorités appellent chaque semaine la population à se faire vacciner.

Retrouvez les dernières actualités dans nos rubriques sur la pandémie et la vaccination.

Le Monde avec AFP

MENUL’HEBDOFil info

Covid-19 : « Limiter l’obligation vaccinale aux soignants ne suffira pas à endiguer une 4e vague »

La sénatrice socialiste Laurence Rossignol plaide pour l’instauration d’une « obligation vaccinale » dans la toute la population.

La sénatrice Laurent Rossignol, le 9 décembre 2020.

La sénatrice Laurent Rossignol, le 9 décembre 2020.

NurPhoto via AFP

Par Paul Chauletpublié le 12/07/2021 à 16:15, mis à jour à 16:29

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/covid-19-limiter-l-obligation-vaccinale-aux-soignants-ne-suffira-pas-a-endiguer-une-quatrieme-vague_2154764.html?utm_source=ocari&utm_medium=email&utm_campaign=20210712190001_28_nl_nl_lexpress_coronavirus_60ec709c8b4467d1307b23c6&xtor=EPR-5240-%5B20210712190001_28_nl_nl_lexpress_coronavirus_60ec709c8b4467d1307b23c6_002QOP%5D-20210712-%5B_005NAE9%5D–20210712050100#EMID=3bcf8f0ac8c2dce8b7b59475422612f2943aeadce0b6055bf68660fcb995e521

C’est un débat qui monte à pleine vitesse. L’obligation vaccinale contre le Covid-19 s’impose dans de nombreux pays face à la progression du variant Delta. Emmanuel Macron pourrait imposer ce lundi soir une telle obligation aux soignants. Le gouvernement planche à cet égard sur un projet de loi qui pourrait être adopté avant fin juillet. LIRE AUSSI >> Pr Gilbert Deray. Covid-19 : « Les antivax vous mentent ! »

Faut-il aller plus loin ? Le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux plaide en faveur d’une vaccination obligatoire pour les professionnels « en contact avec des publics fragiles, pas uniquement les soignants », comme c’est déjà le cas au Royaume-Uni, en Russie ou aux Etats-Unis. L’Académie de médecine recommande cette mesure à partir de 12 ans. Sénatrice socialiste de l’Oise, Laurence Rossignol est, elle, favorable à l’instauration d’un principe d' »obligation vaccinale » en population générale. Selon elle, limiter cette mesure aux soignants « ne suffira pas à endiguer une quatrième vague ». L’exécutif écarte pour l’heure cette piste. 

L’Express : Vous êtes favorable au principe d’une « obligation vaccinale » en population générale, comme l’Académie de médecine. Pour quelles raisons ? L’application L’ExpressPour suivre l’analyse et le décryptage où que vous soyezTélécharger l’app

Laurence Rossignol : Les scientifiques le disent : nous avons besoin de vacciner 10 millions de nouvelles personnes d’ici la rentrée. C’est un objectif ambitieux. Poser le principe d’une obligation vaccinale peut nous aider à l’atteindre. Ce principe serait une règle de notre société et un code commun. Il peut permettre de lever les doutes de certains citoyens. Il a une vertu pédagogique, car il indique aussi la confiance des autorités dans le vaccin. Cette obligation ne concernerait, d’ailleurs, pas que les individus. Elle engagerait aussi les autorités responsables de la vaccination. LIRE AUSSI >> Covid-19 : quels pays ont déjà rendu la vaccination obligatoire ?

Pour avoir 10 millions de nouveaux vaccinés, il faut en effet aller chercher les gens. On ne peut pas simplement attendre qu’ils viennent se faire vacciner ou que leurs médecins leur proposent. A Paris, des médecins sont allés vacciner les employés et des participants de la fête foraine des Tuileries. Il faut développer ces initiatives et aller vacciner les gens là où ils vivent, travaillent ou même se distraient. Le principe de l’obligation vaccinale générale serait aussi une obligation d’agir pour la puissance publique. 

L’obligation vaccinale pour les soignants ne suffirait pas ? 

Limiter cette obligation vaccinale aux soignants pose deux problèmes. En premier lieu, cela montre du doigt les soignants, ce qui est injuste après les 18 derniers mois. En outre, cela ne suffira pas à endiguer une quatrième vague. Les soignants ne sont pas la principale porte d’entrée d’une quatrième vague, l’ensemble des non-vaccinés le sont. S’en tenir aux soignants serait de portée trop limitée. 

A partir de quel âge souhaitez-vous instaurer cette obligation vaccinale ? 

L’Académie de médecine recommande l’obligation vaccinale à partir de 12 ans. Je ne sais pas encore à quelles conditions c’est possible. Je ferai toutefois deux propositions dans le cadre du débat parlementaire. La première : lever l’autorisation parentale pour les plus de quinze ans. A cet âge, on est suffisamment mûr et éclairé pour décider de se faire vacciner, même en cas d’opposition des parents. 

S’agissant des 12-15 ans, je propose de restreindre l’autorisation à un seul des deux parents. En cas de désaccord entre les parents sur la vaccination de l’enfant, c’est aujourd’hui celui qui s’y oppose qui a le dernier mot. Ce n’est pas normal. Il faut inverser la règle. Le jeune sera ainsi vacciné si un de ses parents est d’accord. 

Quelles mesures prendre contre ceux qui ne se plieraient pas à l’obligation vaccinale ? 

Cette question est prématurée. Avec 53% de la population primo-vaccinée et 40% à deux doses, on ne peut pas encore exclure les non-vaccinés d’un certain nombre d’activités ou d’accès à des lieux. Le passe sanitaire n’aurait pas de sens maintenant. Il serait injuste.  LIRE AUSSI >> Anne Rosencher : « Le vaccin, c’est pour les autres », extension du domaine de l’égoïsme

Si on se donne l’objectif de vacciner 10 millions de nouvelles personnes d’ici la rentrée et qu’on parvient à apporter le vaccin là où sont les gens, on pourra tirer des conséquences de cette obligation. Le temps des sanctions n’est pas encore venu. Il viendra peut-être, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui. L’enjeu actuel est de poser une règle commune. 

Selon un sondage Elabe, 61% des Français sont favorables à l’obligation vaccinale pour les adultes et adolescents. Comment l’expliquez-vous ? 

Les Français veulent vivre et circuler. Ils ne veulent pas voir les restaurants et cinémas fermés au motif qu’une partie de la population française est réticente à la vaccination. C’est aussi simple que cela. Il faut par ailleurs être très répressif à l’égard de ceux qui tremperaient dans le trafic de certificats de vaccination. C’est scandaleux que certains fassent des faux certificats. 

Ne craignez-vous pas qu’une obligation vaccinale générale fracture la société et soit contre-productive ? 

C’est l’inverse. En l’absence de l’obligation vaccinale, une partie de la population sera vaccinée et l’autre pas. Cela va se tendre entre les deux quand viendront des mesures de restriction des libertés pour tout le monde. Si les vaccinés subissent des restrictions au motif qu’une partie de la population n’a pas voulu se faire vacciner, la cohabitation risque d’être compliquée. Par ailleurs, l’obligation vaccinale nous épargnerait de devoir prendre des mesures spécifiques à l’encontre des non vaccinés, autrement plus liberticides.  Sur le même sujet

L’obligation vaccinale pour tous les adultes est rare. Seuls le Vatican, le Turkménistan et le Tadjikistan l’ont instaurée. Cela ne vous fait pas douter de la viabilité de votre proposition ? 

Absolument pas. L’obligation vaccinale générale n’est d’ailleurs pas une révolution. Elle a existé dans le passé pour la tuberculose pour les enfants et adolescents. La vaccination a été obligatoire contre la variole et 11 vaccins sont aujourd’hui obligatoires en France pour les nourrissons. Ces obligations sont conjoncturelles. Elles sont liées au danger représenté par une maladie à un moment donné. Quand le risque s’efface, quand la maladie est éradiquée, vient le temps de la fin de l’obligation. Paul Chaulet

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

Laisser un commentaire