L’étude de du Pr Laurent Toubiana, seul épidémiologiste du « club des Rassuristes » sur une faible mortalité due au coronavirus comporte des biais autant sur la forme que sur le fond

Que vaut l’étude de Toubiana et Mucchielli sur la « très faible » surmortalité due au Covid ?

L’épidémiologiste Laurent Toubiana, proche des « rassuristes », affirme que la surmortalité en 2020 a été nulle pour les moins de 65 ans et de 4 % pour les plus de 65 ans. Mais son analyse comporte des biais sur le fond et la forme. 

Par William Audureau

Publié hier1er Avril 2021 à 19h26

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/04/01/que-vaut-l-etude-de-toubiana-et-mucchielli-sur-la-tres-faible-surmortalite-due-au-covid_6075279_4355770.html

Dans le service de réanimation de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, le 22 mars 2021.
Dans le service de réanimation de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, le 22 mars 2021. JULIE BALAGUÉ POUR « LE MONDE »

C’est « une étude édifiante »affirme Sud Radio, qui aime donner la parole aux antirestrictions et l’a publiée en avant-première. Vendredi 26 mars, l’épidémiologiste Laurent Toubiana a cosigné, avec trois autres auteurs, une analyse affirmant que « le Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France ». On y lit que l’épidémie due au SARS-CoV-2 :

  • n’a pas eu d’incidence sur la mortalité des moins de 65 ans ;
  • a entraîné une surmortalité de seulement 3,66 % chez les plus de 65 ans (depuis rectifiée à 4,1 %) ;
  • est loin des prédictions « catastrophiques » (500 000 morts) annoncées ;
  • a été gérée avec des mesures sanitaires « disproportionnées ».

Que peut-on dire de la fiabilité de cette étude ? Eléments de réponse.

Une étude qui pose question sur la forme

Avant même d’aborder le contenu, signalons que le texte sur lequel s’appuie Sud Radio ne répond pas aux normes habituelles d’une publication scientifique reconnue.

  • Un « preprint » à l’autorité scientifique limitée

Premier élément à rappeler : le texte publié est un « preprint » (ou prépublication), c’est-à-dire un article qui n’a pas été évalué par ses pairs, étape indispensable pour pouvoir parler de « publication scientifique ».

L’étude porte sur des questions de démographie, mais seul Laurent Toubiana, épidémiologiste de métier, a une formation en démographie. Ses coauteurs, Laurent Mucchieli et Jacques Bouaud, sont respectivement sociologue de la criminalité et expert en systèmes informatiques d’aide à la décision médicale.

Plus troublant, le quatrième signataire, Pierre Chaillot, attaché statisticien, est présenté comme chercheur à l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Or, l’institut assure au Monde n’être « associé en aucune façon à cette étude » et affirme que « la mention de l’affiliation de son auteur à l’Insee est à la fois erronée et trompeuse ». M. Chaillot précise qu’il appartient au corps de l’Insee mais est en détachement dans une collectivité territoriale depuis 2019. L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), institut d’appartenance de Laurent Toubiana, s’est également désolidarisé de l’article.

  • Des concepts démographiques confondus

Ce manque d’expertise des auteurs conduit à un manque de rigueur dans les termes et méthodes employés, estime France Meslé, directrice de recherche à l’Institut national d’études démographiques (INED) et membre de l’unité de recherche mortalité, santé, épidémiologie :

« Il y a une confusion permanente entre mortalité [le rapport entre le nombre annuel de décès et la population totale] et nombre de décès ; le calcul de la différence entre décès attendus et décès observés n’est pas clair ; la méthodologie est très peu expliquée. »

Des biais dans l’approche

  • L’impossible comparaison avec le scénario du pire

Cette étude entend démontrer que les mesures de restrictions sanitaires étaient disproportionnées et que le risque lié à la pandémie était surévalué. Pour cela, elle cite la prévision de « 500 000 morts » (en réalité, entre 400 et 500 000) avancée mi-mars 2020 par l’épidémiologiste Neil Ferguson, de l’Imperial College à Londres. « Ils sont où aujourd’hui, ces morts ? », s’interroge M. Toubiana.

Il ne précise pas que cette estimation était un scénario du pire, qui se fondait sur les hypothèses de mortalité les plus élevées qui auraient pu être observées en l’absence de mesures radicales de prévention. Or, ce scénario ne s’est pas produit, puisque, justement, deux confinements ont été mis en place (au printemps puis à l’automne 2020), empêchant de mesurer la précision de ces prédictions. Une incohérence qui n’en est pas une, estime l’épidémiologiste, qui nie farouchement l’efficacité, pourtant documentée, du confinement.

  • Un calcul sur l’année qui lisse les deux pics épidémiques

L’objet de cette étude est d’analyser la mortalité sur l’ensemble de l’année 2020. Or, cette analyse sur un an tend à lisser le nombre de décès. « En 2019, la mortalité était inférieure à la moyenne des dernières années en raison de l’absence d’épidémie de grippe. C’est aussi vrai pour janvier-février 2020 », rappelle France Meslé, de l’INED. Or, c’est au printemps et dans une moindre mesure en novembre 2020 que la surmortalité liée au Covid-19 a été la plus forte. Le pays a dépassé les 2 000 morts presque tous les jours entre le 16 mars et le 19 avril, et très fréquemment du 21 octobre au 16 décembre 2020, et a même connu 2 800 décès par jour, quand la moyenne en temps normal tourne entre 1 400 et 1 900.

« Bien entendu, c’est ce qu’on appelle le théorème de Shannon », convient Laurent Taubiana :

« Si on veut voir un phénomène court, on choisit un échantillonnage court. Là, on a choisi non pas l’élément fugace, mais sur une année entière. Cette année-là, il y a eu deux épidémies, c’est exceptionnel, et j’essaie de voir au total ce qu’elles ont produit comme morts, sur l’année. »

A ses yeux, le Covid est « un virus pas très méchant, qui n’a touché que les personnes sensibles ».

Quelques conclusions qui font l’unanimité…

Certaines des conclusions de l’étude corroborent celles des chercheurs spécialisés sur la question.

  • Pas de surmortalité pour les moins de 65 ans

L’étude de M. Toubiana affirme que l’épidémie n’a pas eu d’effet sur le nombre de décès chez les moins de 65 ans. C’est vrai. L’Insee en faisait déjà part à la mi-janvier 2021 ; la surmortalité est de + 2 % pour les 50-64 ans, mais de – 1 % pour les 25-49 ans et même de – 6 % pour les moins de 25 ans. Un phénomène qui s’explique à la fois par la faible létalité du Covid-19 chez les populations jeunes, mais aussi par la chute des autres causes de décès comme les morts sur la route, en baisse de 21,4 % par rapport à 2019, selon les chiffres du ministère de l’intérieur.

  • Une partie des décès s’explique par le vieillissement de la population

L’étude évoque « l’évolution de la structure de la population française marquée par un vieillissement et donc une augmentation tendancielle de la mortalité ». Là aussi, c’est vrai : la tendance en France est structurellement à la hausse depuis plusieurs années. Comme l’expliquait au Monde Sylvie Le Minez, chef du département des études démographiques et sociales à l’Insee, ce phénomène s’explique par « l’arrivée des générations du baby-boom, beaucoup plus nombreuses que les autres, dans des âges où l’on meurt plus souvent ». L’année 2019 détenait déjà le record de l’année la plus meurtrière de l’après-guerre. « C’est un effet important, qui a été minimisé par le démographe Gilles Pison. Il l’estime à 13 000, moi à 17 000 », précise au Monde Laurent Toubiana.

… mais une interprétation générale qui fait débat

  • Plusieurs chiffres concurrents pour la surmortalité

L’étude portée par M. Toubiana compare la mortalité de 2020 à celle qui aurait dû être la mortalité en 2020 sans Covid-19. « Ma référence pour ce calcul, c’est ce que j’ai pu lire ou faire à l’époque de la canicule, et notamment les travaux de Denis Hémon et Eric Jougla sur la surmortalité liée à la canicule en 2003 », précise M. Toubiana, qui juge les autres méthodes « peu classiques ».

En démographie, la surmortalité s’obtient en comparant deux séries entre elles (par classe d’âge, par sexe, par année, etc.), mais il existe plusieurs manières de calculer celle-ci. « On peut discuter à l’infini là-dessus. Que prend-on comme niveau de mortalité normal ? La moyenne de ces dernières années ? 2019 ? Avec ou sans la grippe, qui est un accident épidémique ? », interroge France Meslé.

Le mode de calcul retenu par cette étude minimise l’impact de l’épidémie

Le mode de calcul retenu par cette étude minimise l’impact de l’épidémie. Selon l’Insee, qui prend un autre point de comparaison (en l’occurrence, l’année 2019), la surmortalité globale en 2020 a été de 9 %. « L’année 2019 n’avait pas été une année à forte mortalité. Pour éviter ce biais, j’ai fait une intégration sur trois ans », se justifie Laurent Toubiana. Après avoir réajusté un calcul, il a néanmoins relevé le taux de surmortalité de quelques dixièmes de points, à 4,1 %.

  • Des experts divisés sur la gravité de l’épidémie

D’une manière générale, les conclusions de Laurent Toubiana et de ses collègues ne font pas l’unanimité. Leur ligne consistant à minimiser la gravité de l’épidémie n’est pourtant pas isolée. Dans une tribune au Monde*, l’historien et démographe Hervé Le Bras, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) invitait lui aussi à « nuancer la gravité de l’épidémie », estimant que « la crainte engendrée par le virus semble en relation inverse de sa létalité ». 

Mais d’autres experts ont de la situation une lecture plus noire. L’Insee, qui a publié le 29 janvier un bilan consolidé de son analyse de l’année 2020, évoque au contraire « une hausse des décès inédite depuis soixante-dix ans », une mortalité « exceptionnelle », dont l’augmentation est « notamment très supérieure à celle observée lors des épisodes grippaux et caniculaires sévères des années précédentes » Dans une étude de mars 2021, l’INED évoque elle aussi une augmentation nette du nombre de décès, et un bilan « accablant » de 68 000 décès liés au Covid-19 en 2020, « en dépit des mesures prises pour freiner la propagation du virus. » Au 31 mars 2021, le Covid-19 a été associé à 95 000 morts en France.

William Audureau

Voir aussi:

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/23/les-rassuristes-passent-a-lattaque-mais-pas-au-bon-moment-quand-les-exponentielles-demarrent/?preview_id=11454&preview_nonce=e1a0e439c7&preview=true

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/24/le-dr-kierzek-plus-homme-de-medias-quurgentiste-tient-un-discours-etonnant-de-rassuriste-a-croire-quil-ne-frequente-plus-les-hopitaux/

*« La crainte engendrée par le Covid-19 semble en relation inverse de sa létalité »

TRIBUNE

Hervé Le Bras – directeur d’études à l’Institut national d’études démographiques

Chiffres à l’appui, le démographe Hervé Le Bras examine les conséquences de l’épidémie sur les statistiques de mortalité et d’espérance de vie. Ses calculs nuancent la gravité de l’épidémie.

Publié le 09 février 2021 à 05h22 – Mis à jour le 09 février 2021 à 20h44   Temps deLecture 5 min.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/02/09/herve-le-bras-la-crainte-engendree-par-le-virus-semble-en-relation-inverse-de-sa-letalite_6069258_3232.html

Tribune. En 2020, le nombre des décès a augmenté de 7,3 % en France. Les personnes les plus âgées ont été particulièrement frappées par l’épidémie de Covid-19. Selon l’Insee, au cours de la deuxième vague, la mortalité a augmenté de 19 % entre septembre 2020 et janvier 2021, pour celles qui sont âgées de plus de 75 ans.

Selon Santé publique France, le site officiel du ministère, de la mi-mars 2020 à la mi-janvier 2021, 59 % des personnes décédées pour cause de Covid-19 étaient âgées de plus de 80 ans alors que cette classe d’âge ne représente que 6 % de la population totale. Ces données ont pesé dans les décisions prises par le gouvernement pour combattre l’épidémie.

Ces chiffres ne prennent cependant de la valeur que lorsqu’on les compare à d’autres données. Prenons par exemple ce pourcentage de 59 % et comparons-le à celui de la mortalité habituelle. Cela est possible grâce à la répartition des décès par âge publiée par l’Insee. En 2018, dernière année disponible, 61 % d’entre eux provenaient de personnes de plus de 80 ans, soit, à 2 % près, la proportion des personnes âgées parmi les décédés du Covid-19 qui vient d’être citée. Le Covid-19 ne discrimine donc pas plus les personnes âgées que ne le font les causes habituelles de mortalité en son absence.

Causes culturelles

On peut penser que ce constat contre-intuitif résulte des mesures prises par le gouvernement pour protéger les personnes âgées. Pour le vérifier, il faudrait comparer la situation française réelle à un groupe contrôle où aucune mesure n’aurait été prise, mais cela est impossible car aucune partie du territoire national n’a été dispensée de ces mesures.

Le seul moyen disponible consiste à étudier le comportement de pays proches. Deux groupes de pays apparaissent : en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Suède, au Danemark et aux Pays-Bas, la proportion de personnes âgées de plus de 80 ans décédées du Covid-19 excède de plus de dix points celle des décès de cette même classe d’âge en période hors épidémie.

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Inversement, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, les deux proportions sont voisines, à l’instar de la France. Les politiques de lutte contre l’épidémie menées dans les pays de chacun des deux groupes ont été tellement différentes qu’on ne peut pas déceler lesquelles auraient été plus favorables que d’autres aux personnes âgées.

La liste des pays dans les deux groupes suggère plutôt des causes culturelles. Les pays où les personnes âgées ont été plus atteintes que d’habitude ont en commun des rapports familiaux plus fréquents entre générations. L’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la Suède, le Danemark et les Pays-Bas sont caractérisés par la « famille souche » où trois générations cohabitaient autrefois. Dans les pays où la mortalité des personnes âgées est demeurée à sa proportion habituelle, les rapports familiaux se concentrent traditionnellement au sein des familles « nucléaires » limitées à une ou deux générations. Or, la propagation de l’épidémie est fonction de la fréquence des contacts interpersonnels, en particulier entre générations.

« Seulement » six mois et demi en moins

Même si la surmortalité des personnes âgées n’est pas caractéristique de l’épidémie en France, la hausse générale de la mortalité causée par le Covid-19 reste inquiétante.

A titre de repère, lors de deux des trois épidémies de choléra du XIXe siècle, la mortalité annuelle avait augmenté de 16 %. Les 7,3 % d’augmentation constatés en 2020 sont encore au-dessous, mais au train où l’épidémie pourrait se poursuivre, ils pourraient s’en rapprocher.

On en déduit souvent que l’espérance de vie va chuter dans une proportion analogue à celle de la hausse de la mortalité. Ce n’est pas le cas. En 2020, les 7,3 % de décès supplémentaires ont entraîné seulement une baisse de 0,55 an, soit six mois et demi. Ce sera le recul le plus important depuis la Libération, mais un recul modeste quand on le compare aux vingt ans d’augmentation de l’espérance de vie depuis 1946.

Lire aussi : l’excès de mortalité en 2020 en sept graphiques

Comment 7,3 % de décès supplémentaires entraînent-ils seulement 0,7 % de baisse de l’espérance de vie (0,55 an sur 82,5 ans) ? Cela est dû au niveau élevé des risques annuels de décès des personnes âgées auxquelles il reste donc peu d’années à vivre.

A 15 ans, le risque annuel de mortalité est de un pour 10 000. A 88 ans, il est de un pour dix, soit mille fois plus. A partir de l’âge de 50 ans, la hausse du risque annuel de décès est rapide et régulière, au rythme d’un accroissement de 12 % d’un âge au suivant. Les 7,3 % d’augmentation des décès en 2020 ne représentent donc que 60 % (12 % divisé par 7,3 %) de l’accroissement des risques de décès d’un âge au suivant.

Plus un risque est faible, plus il fait peur

Autrement dit, la conséquence de l’épidémie de Covid-19 aura été de décaler de 0,6 année vers les âges plus jeunes les risques de décès, donc de faire perdre 0,6 année à l’espérance de vie. Par exemple, le risque de décès d’une personne âgée de 75 ans est devenu le même que celui d’une personne de 75,6 ans quand le Covid-19 ne sévissait pas.

Il est douteux que ce changement soit perceptible, étant donné toutes les autres causes de variation de la mortalité, que ce soit la condition physique, l’environnement, la classe sociale et, il ne faut pas l’oublier, le sexe (l’espérance de vie des femmes est encore supérieure à celle des hommes de 5,9 %, selon l’ Insee).

Jusqu’ici, on a raisonné en moyenne sans tenir compte de l’observation de l’Insee sur les quatre derniers mois, rappelée au début, selon laquelle l’augmentation de la mortalité de 16 % en moyenne s’est élevée à 19 % au-delà de 75 ans (elle a été de 13 % entre 65 et 74 ans et faible en deçà). Dans le détail, cela signifie que les risques de mortalité ont à peine varié jusqu’à 65 ans. De 65 à 74 ans, au lieu de 0,6 an de décalage, il faut en compter les 13/16es, soit 0,5 an et, après 75 ans, les 19/16es, soit 0,7 an. Le risque de décès couru par une personne de 82 ans l’an passé a donc été le même que celui d’une personne de 82,7 ans en l’absence de l’épidémie de Covid-19, ce qui ne modifie pas les ordres de grandeur déjà fournis.

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Ces calculs nuancent la gravité de l’épidémie. Ils aboutissent à un paradoxe : la crainte engendrée par le virus semble en relation inverse de sa létalité. Mais on sait que plus un risque est faible, plus il peut faire peur car plus il semble injuste à celui qui est frappé alors que presque tous les autres en sortent indemnes. C’est l’une des raisons de la vogue du principe de précaution.

Hervé Le Bras est historien et démographe, directeur d’études à l’EHESS, directeur de recherche émérite à l’INED. Il a dirigé le Laboratoire de démographie historique (CNRS) et publié une soixantaine d’ouvrages dont « Naissance de la mortalité » (2000, Gallimard).

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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