L’effacement progressif de la question sociale dans une part croissante du champ politique, au profit des thèses identitaires

Réunions non mixtes : sortir du piège

Édito

Par Natacha Polony

Publié le 01/04/2021 à 16:28

https://www.marianne.net/agora/les-signatures-de-marianne/reunions-non-mixtes-sortir-du-piege?utm_source=nl_quotidienne&utm_medium=email&utm_campaign=20210402&xtor=EPR-1&_ope=eyJndWlkIjoiOGFhNDgzMzIwMWE0MDhlOGE1ZDc3NmFjMGI4NDRiYmMifQ%3D%3D

Il se trouvera des gens pour considérer qu’évoquer la polémique autour des réunions « en non-mixité » de l’Unef est bien la preuve d’une obsession malsaine et d’une volonté de cliver la société. C’est pourtant l’inverse qui pousse un hebdomadaire comme « Marianne » à traiter d’un tel sujet, dont nous estimons pourtant qu’il prend une place totalement délirante dans l’espace public. Car une telle hypertrophie révèle l’effacement progressif de la question sociale dans une part croissante du champ politique.

Prenons un pari : alors que tout Marianne est consacré à des sujets économiques essentiels, comme l’indépendance industrielle de la France, la question de l’inflation ou l’éventuel retour d’une spéculation boursière comparable à celle des années 1920, il se trouvera des gens pour considérer que consacrer une page du journal à la polémique autour des réunions « en non-mixité » de l’Unef est bien la preuve d’une obsession malsaine et d’une volonté de cliver la société. C’est pourtant l’inverse qui pousse un hebdomadaire comme Marianne à traiter d’un tel sujet, dont nous estimons pourtant qu’il prend une place totalement délirante dans l’espace public. Car une telle hypertrophie révèle l’effacement progressif de la question sociale dans une part croissante du champ politique. Cette question sociale que le mouvement des « gilets jaunes » avait tout à coup remise sur le devant de la scène est à nouveau reléguée au profit des questions identitaires, qui ont l’avantage d’hystériser encore un peu plus le débat pour masquer le vide absolu de tous ceux qui ont renoncé à bousculer le système.

JUSTE MILIEU ET MISE AU BAN DE L’UNIVERSALISME

Quand Audrey Pulvar répond, sur BFMTV, à propos des réunions de l’Unef, que « si une personne, un homme ou une femme blanche se présente, on ne va pas le ou la jeter dehors, en revanche on peut lui demander de se taire », elle tente, de son point de vue, de définir une sorte de juste milieu. Dans la logique d’une partie de la gauche, face à des militants indigénistes radicaux, le juste milieu consiste à comprendre la nécessité de « groupes de parole » non mixtes organisés par un syndicat étudiant, mais de considérer qu’on ne doit pas en interdire l’entrée officiellement à une part de la population. Les réactions outrées d’une droite dont les arrière-pensées électoralistes n’auront échappé à personne n’aident évidemment pas à comprendre où se situe le problème. Mais, de toute évidence, une partie de la gauche, d’Audrey Pulvar à La France insoumise, qui, il y a encore deux ans, récusait ce genre de dispositif au nom de l’universalisme, estime désormais qu’un positionnement équilibré consisterait à en valider le principe tout en prévenant qu’il ne faut exclure personne…

On a bien compris que le terme « racisé » voulait désigner l’expérience vécue par ceux qui, victimes de discriminations, sont ramenés à leur couleur de peau par le regard d’autrui. Et l’on a bien compris également que l’idée des réunions « en non-mixité » consiste à permettre à des gens partageant une même expérience de parler sans être réduits au silence par ceux qui pourraient nier leur expérience et, par là, leur statut de victime. Mais tel est bien le problème. Premier point, ce terme censé décrire un processus, une expérience sociale, devient dans la bouche de ceux qui l’utilisent une identité englobante. Puisque le racisme est partout, puisqu’il est « systémique », toute personne de couleur est embrigadée de fait dans cette communauté des « racisés ». Et quiconque tente de s’en extraire au nom de l’unicité de son expérience et au nom de la multiplicité de ses identités est immédiatement accusé de minimiser le racisme. Bref, « racisé » devient un équivalent de « non-Blanc », et donc une identité figée, une assignation, dans la bouche même de ceux qui l’emploient.

DÉCONSTRUIRE CES ÉVIDENCES ASSÉNÉES À COUPS DE RÉFÉRENCES SOCIOLOGIQUES

D’autant que le racisme exercé par un non-Blanc n’est pas considéré comme du racisme puisque n’étant pas « systémique ». CQFD. Second point, le partage d’expériences dans un espace « sécurisé » – les groupes de parole – est une pratique qui relève de la psychologie et qui s’adresse à des victimes de traumatisme. Le transposer dans le champ du politique n’est pas neutre. La conséquence principale est de constituer l’individu comme victime, face à d’autres individus exclus car potentiellement bourreaux, quelle que soit leur expérience vécue. Il s’agit avant tout de refuser la confrontation avec une forme de contradiction, et donc de faire échapper la notion de « racisme systémique » à l’ordre du débat politique. Les victimes, entre elles, peuvent donc se conforter dans l’idée que ceux qui ne sont pas admis dans cette réunion font partie des bourreaux.

Déconstruire ces évidences assénées à coups de références sociologiques prend du temps et nécessite de poser les termes de la discussion sans postuler que l’autre est un raciste, un racialiste, un indigéniste, ou quelque autre nom d’oiseau. Ce qui devrait nous inquiéter sérieusement est de voir un syndicat étudiant réduire peu à peu son champ d’action à la « lutte contre toutes les discriminations », quand son rôle politique devrait être de s’inquiéter de l’état dramatique de l’enseignement universitaire en France, miné par les inégalités et le décrochage de masse, de s’alarmer de la proportion de jeunes gens titulaires de diplômes sans aucun débouché, d’exiger des politiques une remise à plat d’un système en bout de course. Tout simplement parce que c’est la promesse républicaine qui sombre dans ce naufrage. Et ce qui est vrai pour l’Unef l’est pour toutes ces organisations syndicales et politiques dont on comprend qu’il leur est plus facile de manier des concepts flous et de se constituer en association de victimes que d’analyser un système économique et de porter les revendications de citoyens libres.

S’opposer ou laisser faire : les présidences d’universités face aux réunions en non-mixité

Pas de vague

Par Hadrien Brachet

Publié le 02/04/2021 à 16:08

https://www.marianne.net/societe/sopposer-ou-laisser-faire-les-presidences-duniversites-face-aux-reunions-en-non-mixite

Si elles demeurent un phénomène minoritaire, des réunions en non-mixité sexuelle ou raciale s’organisent dans certaines universités, à l’initiative de groupes militants. Suscitant des postures variables de la part des présidences des établissements.

Les propos de la présidente de l’UNEF, Mélanie Luce, le 17 mars sur les réunions en non-mixité (réservées aux non-blancs) organisées par son syndicat ont suscité une vive polémique. Preuve que le sujet est inflammable. Mais loin des joutes médiatiques, derrière leurs murs, plusieurs présidences d’université s’interrogent sur la posture à adopter face aux groupes militants organisateurs de ce type de réunions. Avec plus ou moins de laisser-faire.

Difficile d’estimer la proportion réelle de réunions en non-mixité dans les universités. Certains groupuscules s’organisent de manière autonome, sans prévenir les instances universitaires. S’il apparaît que le phénomène demeure minoritaire, quelques exemples récents démontrent un mode d’action en vogue au sein de collectifs militants. En 2016, le groupe « Paroles non blanches » organise des ateliers en « non-mixité » raciale à l’université Paris VIII, comme l’a rapporté Françoise Dumont, présidente d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) dans L’Humanité. En avril 2018, avant d’être finalement annulée pour « des raisons d’organisation » selon LCI, des étudiants occupant le site de Tolbiac de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne souhaitaient eux aussi organiser un « atelier en non-mixité raciale ».

Au lieu de raconter des calomnies diffamatoires, venez voir par vous même Tolbiac ouverte qui accueille tous les jours des centaines d’étudiant e s pour des cours, débats, conférences
Cf le programme d’aujourd’hui pic.twitter.com/WKvn1lSwXH— Commune Libre de Tolbiac (@TolbiacLibre) April 17, 2018

SANS « MECS CIS HÉTÉROS »

Des collectifs féministes ont recours à la non-mixité sexuelle ou de genre, notamment à travers des réunions interdites aux « mecs cisgenres hétéros », autrement dit aux hommes hétérosexuels nés avec un sexe biologique masculin, et qui s’identifient comme hommes. Yana Grinshpun, Maître de Conférences en Sciences du Langage à la Sorbonne Nouvelle, membre de l’Observatoire du décolonialisme assure, photo à l’appui, avoir déjà vu, notamment en mars 2020, des affiches pour ce type d’évènements. À Marianne l’université, qui ne confirme pas si la réunion de mars 2020 s’est bien tenue, assure que « l’affiche, anonyme, ne correspond à aucune manifestation qui aurait reçu l’aval de l’université. » Sur Facebook, l’association « Hystérique », répertoriée sur le site de l’université informait bien d’une « AG féministe et queer […] enmixité choisie [un synonyme de « non-mixité », N.D.L.R.] » le 2 mars 2020 dans une salle de l’établissement.

Le phénomène séduit même certains étudiants au sein de la prestigieuse École Normale Supérieure (ENS) à Paris. Sur sa page Facebook, le groupe « Action Radicale Féministe » qui se présente comme « un collectif féministe de l’ENS Ulm, fondé en novembre 2013 » rappelait le 19 octobre 2016 que « la réunion de rentrée d’ARF aura lieu demain à 18 heures en salle Aron, en non-mixité de meufs et personnes trans. » Ou plus tôt, le 15 avril 2016 partageait dans un post une « Assemblée générale en non-mixité femmes et minorités de genre contre la loi travail » se déroulant, selon la description de l’évènement, à l’ENS.

Si l’établissement n’a pas répondu à Marianne pour confirmer la tenue de ce type de réunions dans ses murs par des collectifs militants, un ancien étudiant récemment passé par l’école, témoigne : « C’est en effet quelque chose qui y est assez fréquent. Les réunions à accès filtré sur un critère de sexe/genre (généralement : « sans cismecs ») ou d’orientation sexuelle (« entre meufs bigouines », « sans cismecs hétéros ») sont régulières et totalement admises. »

UNE « ARME POLITIQUE »

L’idée de ces militants est de créer des « safe space », « espaces sécurisés » dans lesquels les membres de minorité pourraient parler de leur vécu des discriminations, sans être interrompus par des personnes considérées comme dominantes en raison de leur sexe, de leur genre ou de leur couleur de peau. Si à l’échelle des universités françaises la pratique est encore peu courante, elle s’affirme peu à peu comme un objet de revendication politique et s’inscrit dans un discours idéologique plus large. « Cela devient une arme politique, décrit Xavier-Laurent Salvador maître de conférences à l’université Paris-13, cofondateur de l’Observatoire du décolonialisme. On réclame plus le droit sur le principe à des réunions en non-mixité que le fait qu’elles se tiennent vraiment ».

Thibault Tellier, professeur d’histoire à Sciences Po Rennes et membre de « Vigilance Universités » s’indigne de la comparaison faite par certains défenseurs de ces évènements avec des réunions du Mouvement de libération des femmes (MLF) interdites aux hommes : « Contrairement aux années 70, s’ajoute aujourd’hui une surenchère racialiste, on n’est absolument plus dans le même contexte idéologique. »

CLIENTÉLISME

Face à ces revendications montantes, les attitudes des présidences d’université diffèrent. Certaines bottent en touche et préfèrent se faire discrètes. « La présidence ne souhaite pas s’exprimer » nous répond-on du côté de l’université Paris-I. À Marianne, Daniel Bloch, physicien à Paris XIII, directeur de recherche au CNRS, raconte avoir été surpris de découvrir en novembre 2019 sur le campus de Jussieu de Sorbonne Université, dans lequel il se rendait pour un colloque, des affichettes d’un collectif féministe annonçant une réunion en « non-mixité », « sans mec cis » dans une salle de la fac. Il assure avoir écrit une lettre recommandée à la présidence de l’université, que Marianne a consultée, pour l’alerter et dit n’avoir obtenu aucune réponse. Sur Facebook, le « collectif féministe Paris 6 » évoquait un peu plus tôt en novembre 2019 une réunion en « mixité choisie » dans la même salle que celle que Daniel Bloch mentionne dans son courrier. Contactée, l’université ne nous avait pas encore livré de réponse à la publication de cet article.

« Imaginons une direction d’université qui décide d’interdire une réunion en non-mixité, cela ferait scandale, ce serait médiatisé, j’imagine mal une université prendre cette décision », pointe Isabelle de Mecquenem, agrégée de philosophie qui s’est vue confier en 2021 une mission sur la formation des agents publics à la laïcité par les ministères de la Fonction publique et de la Citoyenneté. « La démocratie universitaire est fondée sur le clientélisme, renchérit Xavier-Laurent Salvador, qu’on le veuille ou non les voix étudiantes sont très prisées. Les présidences ne prennent jamais le risque de se les aliéner. » Dans les conseils d’administration, les représentants étudiants, souvent élus avec de très faibles taux de participation, votent pour l’élection du président de la fac.

« LA DIRECTION NE FAIT RIEN »

Sans aller vraiment plus loin, certaines facultés tentent tout de même de prendre timidement position. « [L’université] ne saurait se reconnaître dans les présupposés des initiatives dites «paroles non blanches » ni cautionner de quelque manière les initiatives organisées dans ses murs sans jamais avoir demandé ni dès lors reçu l’autorisation de l’université. » écrit dans un communiqué de presse en 2016 Paris-VIII à la suite des réunions évoquées plus haut.

« Conformément à ses statuts l’Université Sorbonne Nouvelle s’oppose à toute forme de discrimination qu’elles soient raciales, sexuelles, sociales, etc. » nous répond l’université Sorbonne Nouvelle, avant d’ajouter : « En aucun cas l’Université Sorbonne Nouvelle ne cautionne ni ne subventionne des associations qui organiseraient des événements discriminant certains publics. » Yana Grinshpun conteste : « La direction de l’université ne fait rien. […] Ces réunions non-mixtes ne les ont jamais gênés. »

« FOSSÉ GÉNÉRATIONNEL »

Un important chef d’établissement, qui précise n’avoir lui jamais été confronté à des réunions non-mixtes, estime que la position des universités vis-à-vis des groupes militants radicaux est « très variable » d’une présidence à une autre. Pour expliquer le fait que certaines se retrouvent démunies, il pointe un « fossé générationnel » dans le discours de jeunes militants, employant un vocabulaire et des concepts bien spécifiques. Sur les réunions non-mixtes, « j’ai rarement l’occasion d’interdire quoi que ce soit, cela me gênerait de le faire », confie-t-il, assurant être « prêt à aller au bras de fer » si cela se présentait au sein de son établissement, d’autant plus s’il s’agissait d’associations subventionnées.

Mais que peut vraiment une université face à des cas de réunions en non-mixité ? « À ma connaissance, il n’y a jamais eu de juridiction qui a qualifié d’infraction ce type de réunion » souligne Martin Collet, professeur à l’Université Paris-II Panthéon-Assas. En revanche, il serait possible d’agir sur un autre plan, si les présidents jugent qu’il y a des risques de débordements liés à l’organisation de ces réunions. « Les présidents d’université disposent d’un pouvoir de police administrative qui leur permet de limiter l’exercice des libertés en cas de risque de trouble à l’ordre public. Il convient juste que la mesure soit proportionnée au risque (l’interdiction étant l’ultime étape, bien sûr…). » explique Martin Collet.

AU CANADA, UNE RÉUNION RÉSERVÉE AUX NOIRS

À moins que les universités elles-mêmes, dans un futur proche, se convertissent à ces réunions et en fassent la promotion ? À McGill à Montréal au Canada, cela existe déjà. Dans un courriel que Marianne a consulté, l’université proposait une réunion qui s’est tenue à distance le 8 septembre dernier « réservée aux membres noirs de la communauté mcgilloise ». « L’Université McGill a travaillé avec diligence à l’élaboration d’un plan de lutte contre le racisme anti-noir, qu’elle a présenté à l’ensemble de la communauté mcgilloise le 30 septembre dernier », justifie le service de presse de la faculté à Marianne, « L’Université a organisé une série de trois rencontres virtuelles avec les membres de la communauté afin de partager et discuter des idées et des expériences relatives à l’expérience des étudiants. […] La rencontre du 8 septembre à laquelle vous faites référence a justement servi à partager et discuter des grandes lignes du plan avec les membres de la communauté noire de McGill avant la finalisation du plan. »

Une preuve que, si les groupes promouvant les réunions non-mixtes demeurent minoritaires, leur discours idéologique et leur conception du féminisme ou de l’antiracisme peuvent pénétrer les instances et imprimer certains bastions de l’enseignement supérieur. Au détriment d’une vision universaliste et plus rassembleuse de la nécessaire lutte contre les discriminations : « L’intercompréhension humaine est quelque chose d’universel » plaide Isabelle de Mecquenem, en philosophe.

Voir aussi:

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/04/01/ne-pas-condamner-des-reunions-non-mixtes-et-ne-pas-expliquer-pourquoi-de-telles-reunions-ne-devraient-pas-pouvoir-etre-organisees-constitue-une-faute-sur-le-plan-moral-comme-sur-le-plan-politique/

LA FRANCE PRISE DANS LE PIÈGE IDENTITAIRE ? AVEC RACHEL KHAN ET ISMAËL SAIDI https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/31/un-bilan-alarmant-de-la-situation-identitaire-dans-notre-pays-avec-rachel-khan-autrice-de-racee-et-ismael-saidi-qui-vient-de-publier-comme-un-musulman-en-france/

Echange entre S. Beaud, G. Noiriel et F. Pierru https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/30/echanges-entre-f-pierrue-et-les-auteurs-de-race-et-sciences-sociales-s-beaud-g-noiriel/

Plaidoyer contre les dérives des mouvements féministes et antiracistes https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/27/lhistorienne-et-psychanalyste-elisabeth-roudinesco-sinsurge-contre-les-metamorphoses-des-combats-antiracistes-et-feministes/

« La gauche doit rompre avec l’idéologie mortifère du progressisme américain « https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/24/une-part-importante-des-elites-nationales-en-pamoison-face-a-la-culture-americaine-sest-faite-le-relais-de-theories-denuees-de-fondements-intellectuels-a-linstar-du-privilege-blanc-d/

« Croire à l’existence d’un racisme envers l’islam appelle à s’interroger sur l’avenir de la liberté de conscience » https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/croire-a-lexistence-dun-racisme-envers-lislam-appelle-a-sinterroger-sur-lavenir-de-la-liberte-de-conscience?utm_source=nl_quotidienne&utm_medium=email&utm_campaign=20210324&xtor=EPR-1&_ope=eyJndWlkIjoiOGFhNDgzMzIwMWE0MDhlOGE1ZDc3NmFjMGI4NDRiYmMifQ%3D%3D

IEP de Lyon : un syndicat étudiant veut exclure la Licra d’un événement antiraciste https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/23/la-maniere-dont-la-critique-de-lislamophobie-est-denigree-dans-toute-une-partie-de-la-gauche-y-compris-celle-dont-je-fais-partie-est-revelatrice-dun-aspect-desolant-de-l/

« Islamo-gauchisme : quand la revendication identitaire remplace l’analyse de classe »https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/islamo-gauchisme-quand-la-revendication-identitaire-remplace-lanalyse-de-classe?utm_source=nl_quotidienne&utm_medium=email&utm_campaign=20210323&xtor=EPR-1&_ope=eyJndWlkIjoiOGFhNDgzMzIwMWE0MDhlOGE1ZDc3NmFjMGI4NDRiYmMifQ%3D%3D

Entretien avec Pierre-André Taguieff, première partie : qu’est-ce que l’islamo-gauchisme ?https://www.marianne.net/societe/entretien-avec-pierre-andre-taguieff-premiere-partie-quest-ce-que-lislamo-gauchisme

Entretien avec Pierre-André Taguieff, deuxième partie : la posture « islamo-gauchiste » à l’université https://www.marianne.net/societe/entretien-avec-pierre-andre-taguieff-deuxieme-partie-la-posture-islamo-gauchiste-a-luniversite

La gauche connaît, aujourd’hui, une rupture en son sein autour des nouvelles formes d’antiracisme. https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/22/la-gauche-connait-aujourdhui-une-rupture-en-son-sein-autour-des-nouvelles-formes-dantiracisme/ La présidente de l’UNEF sur le grill à Europe 1 a propos d’islamisme et d’islamophobie – Des « réunions non mixtes racisées »

Islamisme et islamophobie : pour la présidente de l’Unef, c’est un partout, la balle au centre https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2021/03/18/la-presidente-de-lunef-sur-le-grill-a-europe-1-a-propos-dislamisme-et-dislamophobie-des-reunions-non-mixtes-racisees/

De plus en plus isolée, l’UNEF sous le feu des critiques https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/03/18/de-plus-en-plus-isolee-l-unef-sous-le-feu-des-critiques_6073632_823448.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1616088695

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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