Ce qui est vrai et faux avec la 5G

Sur la 5G, ce qui est vrai, ce qui est faux et ce qu’on ne sait pas encore

Le lancement de la 5e génération de téléphonie mobile suscite des questions légitimes, mais aussi de nombreuses rumeurs et infox. 

Par Mathilde Damgé  Publié le 24 septembre 2020 à 12h00 – Mis à jour le 25 septembre 2020 à 08h22

Le déploiement de la 5G, attendu en France à partir de la fin de l’année, permettra d’avoir un débit Internet plus important, surtout utile pour les entreprises. Les opérateurs télécoms et les équipementiers affirment que cette technologie permettra d’augmenter significativement le débit, pour permettre de nouveaux usages, des jeux vidéo à la demande aux villes connectées, en passant par les voitures autonomes.

Pour les particuliers, elle représentera dans un premier temps un saut technologique moins important que la 4G, qui a, elle, ouvert la voie à un accès Internet suffisant pour lire des vidéos et utiliser des applications (pour mémoire, la 3G offrait un accès Internet restreint, et la 2G ne permettait que de passer des appels et d’envoyer des SMS).

Mais elle suscite des questions sur divers aspects : consommation, environnement, santé, encadrement légal… Pour démêler le vrai du faux de ce qu’on ignore (pour le moment…), choisissez la catégorie qui vous intéresse ou parcourez l’ensemble des éléments dans la liste ci-dessous.

Santé

La 5G est dangereuse pour la santé

ON NE SAIT PAS

Cela fait des années que les chercheurs s’interrogent sur les effets des ondes sur la santé sans parvenir à s’accorder sur de possibles effets à long terme ; à court terme, aucun effet significatif n’est observé. Ce qui est certain, c’est que les antennes 5G, qui seront peu nombreuses au début, n’émettront leur signal que quand elles seront sollicitées par un terminal (lorsqu’un utilisateur sera à proximité) et pas en permanence, comme le font les antennes 4G. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) prépare un rapport pour 2021, mais selon Olivier Merkel, l’un de ses spécialistes, il est acquis qu’il n’y aura pas pour l’instant « de réponse tranchée » et que la source la plus préoccupante pour la santé reste le téléphone portable, en contact avec le corps.  

Source

Vidéo : 5G, connexion mortelle ?

La ville de Bruxelles a interdit la 5G pour des raisons de santé

FAUX

Le déploiement de la 5G à Bruxelles est bien prévu pour 2020 ou 2021, mais il est bloqué pour des raisons administratives et financières. Conflit sur la répartition des revenus issus de la vente des fréquences et problèmes autour des normes d’émission sont les deux freins majeurs au lancement du réseau de cinquième génération, dans toute la Belgique et pas seulement à Bruxelles.

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La Suisse a banni la 5G

FAUX

La Confédération suisse a décidé de reporter ses directives en attendant de mieux mesurer les effets réels de la 5G et de conserver les valeurs limites d’exposition actuelles qui ne permettent pas de déployer ce nouveau standard mobile à sa pleine capacité. Mais ce n’est pas définitif. Par ailleurs, les moratoires décrétés par Genève et d’autres cantons pour suspendre la mise en place du réseau n’ont pas empêché l’installation et l’activation de plusieurs milliers d’antennes dans le pays par différents opérateurs. Dans les faits, la 5G ne nécessite qu’une modification des sites existants, avec l’ajout d’une nouvelle antenne. Et pour ces modifications considérées comme mineures, les opérateurs n’ont pas besoin de déposer d’autorisation.

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Environnement

La facture énergétique va considérablement augmenter

ON NE SAIT PAS

Les opérateurs télécoms et les équipementiers affirment que la 5G est moins énergivore que la 4G. Mais, de fait, la facture énergétique dépendra beaucoup des usages, qui ont tendance à se multiplier. Ce qui est craint est un « effet rebond » : la hausse considérable de la demande de données créée par le très haut débit pourrait contrebalancer les gains d’efficacité énergétique permis par cette nouvelle génération mobile. Le think tank The Shift Project, qui milite pour sortir des énergies fossiles, estime qu’avec la 5G la consommation d’énergie des opérateurs mobiles sera multipliée par 2,5 à 3 dans les cinq ans à venir, soit une augmentation de 2 % de la consommation d’électricité du pays. C’est sans compter l’énergie nécessaire pour fabriquer les équipements et les terminaux (smartphones, objets connectés…). Selon l’Agence de la transition écologique (Ademe), 47 % des gaz à effet de serre générés par le numérique sont dus aux équipements des consommateurs.

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Chine : trop énergivore, la 5G est éteinte la nuit

FAUX

Les opérateurs mettent en effet en veille une partie des réseaux quand ils ne sont pas utilisés (c’est déjà le cas des générations précédentes). Le mode veille peut même être étendu à la journée en raison de la nature des antennes 5G, composées de nombreuses petites antennes directionnelles qui ciblent les utilisateurs et n’émettent pas, comme c’était le cas pour les générations précédentes, en continu sur une large zone quel que soit le besoin dans cette zone. Il y a d’ailleurs différents degrés de mise en veille, selon le temps de réveil souhaité de l’installation et l’efficacité énergétique recherchée. Certes, les antennes 5G peuvent consommer plus que les antennes 4G. Mais le débit de la 5G est annoncé comme dix fois supérieur et pourrait servir davantage d’utilisateurs en même temps

.Source

Article du Figaro

Des antenne 5G sont posées en haut des arbres

FAUX

Certains internautes s’inquiètent d’une installation des antennes dans les arbres… En réalité, il s’agit d’un photomontage grossier ; le raccord entre la cime de l’arbre et l’antenne est d’ailleurs visible à l’œil nu. Son auteur a reconnu qu’il s’agissait d’un faux ; il a fini par supprimer son post – ce qui n’a pas empêché la photo bidon de continuer à circuler. Selon le directeur de l’Agence nationale des fréquences (ANFR), les antennes ne sont pas juchées au sommet d’arbres, mais elles peuvent dans certains cas être garnies de fausses feuilles pour s’intégrer dans le paysage. Il s’agit le plus souvent d’antennes 4G car, dans un premier temps, la 5G n’a pas vocation à être déployée hors des zones extrêmement denses, comme les villes et certains réseaux de transport.

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Des arbres meurent à cause des antennes 5G

FAUX

Pour accréditer la thèse de dangerosité de la 5G envers la flore, une vidéo prend pour exemple, dans une localité britannique, un arbre à moitié dénudé et ayant perdu son écorce, supposément à cause de l’antenne 5G installée en haut de l’éclairage municipal. Une explication assez douteuse puisque l’herbe, elle, n’est pas touchée et que l’antenne en question est un petit émetteur-récepteur qui permet de régler, d’allumer ou d’éteindre les lampadaires. Il utilise l’ancien réseau de téléphonie mobile 2G/3G.

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Des arbres sont coupés pour ne pas interférer avec la 5G

FAUX

Marseille, Grenoble…, plusieurs villes françaises sont prises en exemple dans des publications virales voulant dénoncer la coupe d’arbres pour faire place nette pour la 5G. Sauf que les clichés sont soit pris pendant des travaux d’urbanisme plus anciens, soit à l’occasion de replantage de nouveaux arbres… Il reste possible que, lorsque les ondes millimétriques seront déployées (dans un premier temps, la 5G fonctionnera sans), des arbres puissent bloquer ces ondes dans des endroits précis. Mais, outre le coût d’un abattage, les opérateurs devront prendre en compte les démarches auprès des responsables de l’aménagement public.

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La 5G tue les oiseaux

FAUX

Un texte prétendant que « des centaines d’oiseaux [sont] morts lors d’une expérimentation de la téléphonie mobile 5G » a connu un large succès, bien au-delà des frontières du pays où milite son auteur, le Néerlandais John Kuhles. Le phénomène – 337 étourneaux retrouvés morts entre le 19 octobre et le 23 novembre 2018 dans un parc de La Haye, aux Pays-Bas – serait en réalité lié à un empoisonnement. La mairie a précisé qu’aucun test 5G n’avait été effectué sur un nouveau réseau de téléphones mobiles autour du parc.

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La 5G provoque une hausse de la température des insectes

ON NE SAIT PAS

« Avec la 5G, poussée de fièvre chez les insectes », titraient certains médias s’appuyant sur le fait que certaines ondes millimétriques pourraient avoir la taille d’un insecte et exposer ces derniers à une augmentation de chaleur. Une hypothèse pour l’instant invérifiable puisque son auteur, Arno Thielens, chercheur de l’université belge de Gand, se base sur une fréquence bien supérieure à celle qui sera utilisée en 5G, et qu’il reconnaît ne pas avoir « effectué de simulations complètes en raison d’incertitudes concernant les capacités thermiques spécifiques des insectes et les mécanismes de dissipation de la chaleur ».

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La 5G est cancérogène chez les rongeurs

ON NE SAIT PAS

En 2018, un rapport du Programme national de toxicologie (NTP) – un programme fédéral piloté par le département de la santé et des services sociaux des Etats-Unis – a mis en lumière une augmentation des risques de tumeurs cardiaques chez des rats mâles exposés à des niveaux élevés d’ondes électromagnétiques utilisées en téléphonie 2G et 3G. Mais les conclusions de ce rapport, estime l’auteur principal, John Bucher, ne permettent pas d’établir de lien concret et définitif entre l’exposition aux ondes et un cancer. « Nous avons constaté que l’ADN avait pu être endommagé sur certains animaux, mais nous ne pouvons pas déduire quoi que ce soit de cet effet biologique », explique-t-il.

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La 5G menace les prévisions météo

VRAI

Le déploiement d’ici quelques années de la 5G dans la bande des 26 GHz (pour l’instant, seules les bandes plus basses, notamment autour de 3,5 GHz, sont concernées) inquiète les scientifiques car les satellites météorologiques utilisent des fréquences très proches. « Cette bande est en effet indispensable pour la mesure de la concentration en vapeur d’eau de l’atmosphère et, par conséquent, pour les prévisions météorologiques et le suivi du changement climatique », explique l’Agence nationale des fréquences (ANFR). Les Etats n’ont réussi à s’accorder que sur des limites très lâches et pourraient donc mettre en danger les prévisions météo. 

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Une ville ou une région peuvent interdire la 5G

FAUX

L’assemblée de Corse et des maires écologistes nouvellement élus souhaitent un moratoire sur la 5G. Mais c’est en principe tout ce qu’ils peuvent faire : ils n’ont pas la possibilité de s’y opposer. Comme l’a rappelé le Conseil d’Etat, « seules les autorités de l’Etat désignées par la loi sont compétentes pour réglementer de façon générale l’implantation des antennes-relais de téléphonie mobile ». Sébastien Soriano, le président du gendarme des télécoms, l’Arcep, a de son côté appelé les opérateurs à « être dans le dialogue avec les maires pour expliquer ce qu’est la 5G ».

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Un particulier peut refuser la 5G

VRAI

Tant que vous utilisez un téléphone non compatible et que vous n’avez pas de forfait 5G, vous ne passerez pas par ce type de connexion très haut débit. Vous pourrez continuer d’utiliser les autres réseaux (Edge, 2G, 3G, 4G…) selon votre type d’appareil, votre forfait et le réseau disponible localement. « Les réseaux préexistants ne vont pas disparaître. Plusieurs flux vont se superposer », confirme l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep). En revanche, il est possible que, dans quelques années, si la technologie est adoptée massivement, les appareils doivent être changés en fonction des usages. Or, il est probable qu’à ce moment-là les nouveaux téléphones sur le marché seront tous équipés pour utiliser la 5G. Ils pourront continuer d’utiliser les anciens réseaux, mais ceux-ci risquent de ne plus être adaptés aux besoins qui se seront développés entre-temps (vidéo en streaming, jeu en ligne…) et que les consommateurs auront peut-être adoptés.

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Dans les pays où elle a été testée, la 5G n’a pas convaincu

VRAI

L’utilité du réseau de téléphonie de nouvelle génération ne semble pas évidente aux yeux des consommateurs des pays où il est déjà disponible. La différence n’est pas flagrante parce que, dans beaucoup de pays, la 4G assure une qualité de service vidéo jugée « bonne » à « excellente ». En outre, l’augmentation du débit n’est pas ressentie partout ni à plein ; certains utilisateurs doivent même couper la 5G sur leur mobile car la connexion passe trop de temps à faire l’aller-retour entre 4G et 5G, hachant la connexion. Parce qu’il devra aussi occuper plusieurs bandes de fréquence, le réseau mettra du temps à être déployé et ne le sera a priori pas partout, les zones peu peuplées ne répondant pas au modèle économique de cette techologie puissante mais de faible portée.

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Consommation

Il faudra un nouveau téléphone

VRAI

En effet, pour bénéficier de ce très haut débit, il est nécessaire de s’équiper de nouveaux appareils. Toutefois, la 5G ne sera pas pleinement opérationnelle tout de suite car il faudra attendre que les premiers équipements soient mis en service et ils ne couvriront pas tout le territoire. De plus, pour qu’un réel bond en matière de qualité de réseau soit réalisé, les opérateurs devront utiliser plusieurs bandes de fréquence, ce qui ne sera possible que dans quelques années. Vu le (court) cycle de vie des téléphones portables (les appareils sont renouvelés en moyenne tous les deux ans), il est plus prudent d’attendre que la technologie soit complètement déployée pour investir dans de nouveaux équipements.Lire aussi

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Le prix des forfaits risque d’augmenter

VRAI

D’après les premiers tarifs proposés aux particuliers (entre 40 et 70 euros par mois, hors promotion), la hausse est importante par rapport aux offres actuelles en 4G. La majorité des offres existantes en 5G permettent de « subventionner » l’achat d’un téléphone compatible, le rendant moins cher mais liant l’utilisateur à un opérateur pour plusieurs mois. In fine, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir considère que « ces forfaits destinés aux très gros utilisateurs sont assez chers ».

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Ce sont surtout les entreprises qui vont en profiter

VRAI

Ce ne sont pas les usagers de téléphones mobiles qui vont le plus profiter de la 5G, car la 4G est déjà suffisante pour supporter des débits importants comme des vidéos. Ce sont surtout les entreprises qui pourraient être intéressées par les nouveaux usages permis par la 5G (dont profiteront les particuliers par ricochet) : pilotage automatique dans certaines industries, voitures autonomes, villes connectées…

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On pourra être espionné

ON NE SAIT PAS

La 5G représente un saut vers l’hyperconnectivité, de nombreux appareils et réseaux étant connectés les uns avec les autres. « Cela pose la question de la collecte des données », reconnaissait en janvier Sébastien Soriano, le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), qui a promis de se pencher sur la question. Par ailleurs, les craintes concernant les risques d’espionnage par des entreprises étrangères ont, elles, fini par déboucher sur une quasi-interdiction de fait du territoire : à la suite de l’annonce de restrictions concernant Huawei, Bouygues Telecom (qui, comme SFR, a recours aux technologies de l’entreprise chinoise) a annoncé qu’il allait démonter, d’ici à 2028, toutes les antennes du fabricant installées dans les zones fortement peuplées.

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Il risque d’y avoir 5G des villes et (pas de) 5G des champs

VRAI

En 2018, les opérateurs ont signé un accord avec l’Etat dans lequel ils s’engagent à être présents dans des zones peu peuplées, donc peu rentables, en échange d’une réattribution sans enchères des fréquences, et du gel des redevances associées à leur exploitation. Mais en réalité, il y a encore des zones où le déploiement du réseau est insuffisant : les opérateurs ont été rappelés à l’ordre afin de généraliser la couverture mobile de qualité pour l’ensemble des Français (passage de tous les sites 2G/3G en 4G , obligation de « bonne » couverture des zones rurales, desserte de 55 000 kilomètres d’axes routiers…). Cette inégalité des territoires, notamment les moins peuplés donc les moins rentables, face à l’accès au réseau devrait se confirmer avec la 5G, du moins au début, puisque les antennes ne seront pas déployées partout dès le lancement des offres.

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La 5G a été généralisée pendant le confinement

FAUX

Une ordonnance a certes libéralisé la modification et l’implantation d’antennes-relais pendant la crise sanitaire, mais elle ne porte pas sur la 5G. Le texte en question a introduit temporairement des procédures adaptées pour garantir la fourniture de réseau pendant le confinement. Concrètement, les opérateurs ont pu choisir d’utiliser une des six bandes de fréquence qu’ils n’utilisaient pas jusque-là sur des antennes très sollicitées dans certaines zones qui ne l’étaient pas avant, comme des zones résidentielles. En temps normal, l’ANFR met quelques semaines à l’autoriser, le temps de vérifier que les nouvelles fréquences souhaitées ne perturbent pas la diffusion de la télévision ou les activités de l’armée par exemple.

SourceArticle de CheckNews

Rappel Dossier 5G:

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/09/24/la-polemique-sur-la-5g/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/09/29/mathilde-damge-le-monde-a-repondu-aux-questions-des-internautes-sur-le-deploiement-de-la-5g-dans-un-tchat/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/09/28/5g-contre-les-tentatives-dintimidation-des-gouvernants-defendre-les-communs/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/09/28/dossier-5-g-suite-applications-medicales/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/09/19/la-5g-dans-les-echos/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/09/18/faut-il-choisir-un-smart-phone-avec-la-5g-les-particuliers-des-autres-pays-pourvus-en-5g-ne-sont-pas-conquis/

https://jeansantepolitiqueenvironnement.wordpress.com/2020/09/16/polemique-sur-la-5g/

Publié par jscheffer81

Cardiologue ancien chef de service au CH d'Albi et ancien administrateur Ancien membre de Conseil de Faculté Toulouse-Purpan et du bureau de la fédération des internes de région sanitaire Cofondateur de syndicats de praticiens hospitaliers et d'associations sur l'hôpital public et l'accès au soins - Comité de Défense de l'Hopital et de la Santé d'Albi Auteur du pacte écologique pour l'Albigeois en 2007 Candidat aux municipales sur les listes des verts et d'EELV avant 2020 Membre du Collectif Citoyen Albi

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